Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Faurecia Beaulieu Structures

  • : La CGT de Faurecia Clean Mobility (Beaulieu Structures)
  • : C'est le blog de la CGT de Faurecia Systèmes d’Échappement (Faurecia Clean Mobility) à Beaulieu Protos, Seloncourt, Bavans et R&D Moteurs à Etupes
  • Contact

 faurecialogo

Recherche

Archives

Catégories

24 avril 2012 2 24 /04 /avril /2012 08:59

Un 1 er mai sous le signe de la solidarité internationale et du progrès social !

  

Ni SARKOZY ni LE PEN ne seront dans la rue pour défendre l’emploi, les salaires et les retraites………….Puisqu’ils seront avec nos patrons !

Le 1er  mai, journée de solidarité internationale du monde du travail, prend un relief particulier puisqu’il aura lieu entre les deux tours des élections présidentielles.

Malgré toutes les tentatives du gouvernement et du FN de détourner la campagne sur les thèmes de la sécurité et de l’immigration, les salariés restent préoccupés par les questions sociales et économiques : un sondage BVA indique que la priorité reste le pouvoir d’achat (42 %), le chômage (30 %), la croissance (23 %)….la sécurité venant très loin derrière !

 

L’emploi : nous recevons tous les jours des salariés de tous les secteurs et de toutes les catégories socio-professionnelles se voyant privés d’emploi par un patronat toujours plus avide de productivité ;

Les retraites : les salariés ne sont pas dupe, il n’y a qu’à voir ce qui s’est passé en 2010 et ce formidable mouvement social qui aura laissé indifférent un gouvernement entier tout comme le FN ou Marine LE PEN définissant les millions de manifestants d’émeutiers !!!

Le pouvoir d’achat : le SMIC à 1700 € serai une utopie alors que les augmentations du prix du Gaz, du carburant, des loyers, des fruits et légumes, des assurances, du forfait hospitalier, des mutuelles…e le sont pas mais ébranles les salariés au quotidien !

 

La destruction massive de nos acquis comme de nos services publics aura été soigneusement opérée par ce gouvernement et du patronat afin de livrer au capital sous couvert de libéralisme qui enlève des biens publics aux usagers et des postes de travail à nos enfants !

SARKOZY durant son CDD de 5 ans aura choisi son camp : celui des riches contre celui des salariés alors oui la CGT se doit d’éclairer ces mêmes salariés sur le danger qu’il représente et encore plus à cette veille d’un 1er  mai qui sera placé sous le signe du droit du travail et la défense du contrat de travail !

 

Depuis le début de ce quinquennat, c’est des centaines d’entreprises qui ont fermé, c’est des centaines de milliers d’emplois qui ont disparu !!!!

Chasser la droite c’est avant tout défendre les salariés qui se battent au quotidien pour conserver leur outil de travail contrairement au gouvernement et au patronat qui ne cherchent que profits et dividendes pour les uns et misère pour les autres !

L’heure des comptes a sonné : un autre partage des richesses est nécessaire et possible !

En ce 1er  mai 2012 le sens du travail, de son contenu, de nos salaires, de nos retraites, de notre protection sociale, de nos services publics de qualité et de proximité prennent encore plus d’importance, non pas uniquement parce qu’il se situera entre ceux tours mais bien parce qu’il est urgent de se mobiliser autour du droit à l’emploi afin de le faire respecter !

Mobilisons-nous pour le « vivre ensemble », la solidarité entre les salariés et l’égalité des droits, le choix de la paix, celui du social. C’est de cette façon que reculeront l’exclusion, le racisme, le rejet de l’autre…

Ce 1er mai 2012 sera celui des salariés ayant des exigences à défendre quoi qu’il arrive le 22 avril ! Alors ne nous trompons pas de combat et encore moins de coupable !

La CGT revendique : 

REVALORISER LES SALAIRES, LES PENSIONS ET LES MINIMA SOCIAUX en commençant par porter le SMIC à 1700 €car 1 salarié sur 2 gagne moins de 1500 €par mois et que l’écart salarial demeure de 25 % entre les hommes et les femmes …;

CONTROLER LES AIDES PUBLIQUES AUX ENTREPRISES en les conditionnant à la création d’emplois, à une véritable politique salariale et en donnant les moyens d’intervention aux représentant des salariés sur le bien-fondé et l’usage de ces aides …;

CONTRAINDRE LES ENTREPRISES A DES ALTERNATIVES AUX LICENCIEMENTS en majorant les cotisations chômage employeur sur les emplois précaires et reconnaitre la pénibilité des métiers ouvrant droit à un départ anticipé en retraite …;

SUPPRIMER LES EXONERATIONS FISCALES ET SOCIALESSUR LES HEURES SUPPLEMENTAIRES et privilégier les créations d’emplois et l’augmentation des salaires …; (remplacer le travail plus par le travailler tous !)

STOPPER LES SUPPRESSIONS D’EMPLOIS en orientant les investissements dans le développement, la recherche et la préservation de l’environnement en créant les emplois nécessaires …;

DEVELOPPER LES POLITIQUES PUBLIQUES ET LES MOYENS DES SERVICES PUBLICS dans l’éducation, la santé, la recherche, les infrastructures pour des services publics de qualité et de proximité !

 

L’UNION LOCALE CGT DU PAYS DE MONTBÉLIARD APPELLE LES SALARIÉS DU PUBLIC ET DU PRIVÉ, LES PRIVÉS D’EMPLOI, LES RETRAITÉS, LES JEUNES, LA POPULATION À VENIR MANIFESTER DANS L’UNITÉ SYNDICALE, LA SOLIDARITÉ :

 

LE 1 er MAI 2012 À 10 H 30 AU CHAMP DE FOIRE À MONTBÉLIARD  

POUR FAIRE ENTENDRE NOTRE VOIX, ENTRE LES 2 TOURS, PEU IMPORTE QUI SERA ÉLU, NOUS NOUS BATTERONS ENSEMBLE POUR CONQUÉRIR UNE JUSTICE SOCIALE DIGNE DE CE NOM !

Partager cet article
Repost0
5 avril 2012 4 05 /04 /avril /2012 14:03
CGT Sochaux90 salariés de l'équipe du matin (tournée B) du système 2 du Montage de Sochaux ont débrayé ce jeudi5 avril à partir de 9H20, pour réclamer le maintien de l'ensemble des emplois, l'amélioration des conditions de travail, l'égalité de traitement entre intérimaires et CDI lors des journées de chômage APLD (Activité partielle de longue durée) et la reprise des embauches en CDI. La production 3008, 5008 et DS5 a été fortement perturbée.
 
Ce débrayage est la conséquence de charges de travail excessives et fait suite au projet annoncé par la Direction de réduire la production de 50 à 44 véhicules/heure sur le système 2 à partir du mois de juillet avec des suppressions de postes et le renvoi de 350 intérimaires. Les salariés refusent que les uns se retrouvent avec des opérations supplémentaires alors que d'autres se verraient privés d'emploi.
 
Les grévistes, intérimaires et CDI réunis, ont décidé de reconduire le mouvement demain vendredi et appellent les autres salariés à venir renforcer le mouvement.
 
En restant à votre disposition,
 
Bruno Lemerle
Partager cet article
Repost0
23 mars 2012 5 23 /03 /mars /2012 13:34

La Direction PSA réunissait ce matin le Comité de groupe européen pour présenter l’alliance avec GM.

Ainsi que la CGT le redoutait, la plupart des conséquences immédiates de cette alliance se font au détriment de l’emploi.

Des projets gelés ou abandonnés

M. Varin indique que :

§         Le projet de nouvelle boite de vitesses PSA, qui devait être fabriqué à Valenciennes qui devait générer jusqu’à 800 emplois, est « reconsidéré ». Un euphémisme pour dire que le projet est enterré et que PSA se dirige vers l’achat d’une boite de vitesses de même type à Général Motors.

§         Le projet de nouveau véhicule de segment D, prévu à Rennes sera aussi revu, pour être monté, non sur une plateforme PSA mais sur une plate-forme GM, ce qui laisse planer des doutes importants sur le lieu de production qui pourrait être retenu.

§         Le projet de nouveau véhicule pour l’usine de Madrid est « gelé », sans que l’on sache si ce gel est provisoire ou définitif. Mais la conséquence dès 2013 sera le passage en une seule équipe de l’usine de Madrid avec les conséquences sur l’emploi que l’on imagine.

Des menaces confirmées

§         La Direction PSA reprend à son compte le discours sur les « surcapacités industrielles » et l’objectif de fermer des usines en Europe. La CGT a rappelé son opposition à cette notion de « surcapacités » qui est basée sur des objectifs d’utilisation des usines à 130 %. Pour les multinationales, il s’agit de dégager le maximum de profit financier en faisant tourner certaines usines la nuit et le week-end, alors que d’autres seraient rayées de la carte. Pour la CGT, il n’y a aucune raison que les uns perdent leur emplois tandis que d’autres laissent leur santé et leur vie de famille au boulot. Une répartition des productions permettrait d’éviter la casse de nos bassins d’emplois.

Bien entendu, après avoir annoncé au Salon de Genève qu’il allait « régler le problème » dans les 18 à 24 mois, le Directeur industriel, M. Martin se refuse à toute information complémentaire avant les échéances politiques en France. Mais chacun sait qu’il cible principalement l’usine d’Aulnay, ainsi que la CGT l’a révélé il y a plusieurs mois, sur la base des documents internes de la Direction PSA.

§         Les études pour la plateforme des petits modèles seront désormais partagées entre PSA et GM. Mais M. Varin refuse de répondre aux questions sur l’impact sur l’emploi.

Quelles suites ?

§         Les Directions PSA et GM ont mis en place des groupes de travail pour préciser leur accord dans les différents domaines évoqués ci-dessus, ainsi que pour la logistique (GEFCO) et les achats (Joint Venture).

§         Le Comité européen et le CCE devront être informés au fur et à mesure de l’avancement de leurs travaux.

§         Le Comité européen a décidé d’une étude indépendante, confiée à l’expert-comptable, sur les conséquences économique et sociales de cette alliance.

Par ailleurs, les syndicats français, allemands, espagnols, anglais des deux groupes PSA et GM ont convenu avec la Fédération Européenne de la Métallurgie de se réunir début mai à Bruxelles, afin d’échanger leurs informations, leurs analyses et de décider de positions communes afin que l’alliance entre leurs patrons ne se fasse pas au détriment de l’emploi, ni des uns, ni des autres.

 

Paris, 23 mars 2012

Partager cet article
Repost0
28 février 2012 2 28 /02 /février /2012 11:32

Pour le militant du Pays de Montbéliard cette fois sera à BELFORT

 

Mercredi 29 février : Journée d’action syndicale européenne contre l’austérité à l’appel de la Confédération européenne des syndicats …Voir la carte de France des manifestations sur http://www.carte.cgt.fr/index.php

Défilons avec des pancartes humoristiques pour montrer la cupidité et l’incompétence de nos adversaires.

« 30 pancartes humoristiques sur la dette, le chômage et la précarité » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article764

« 30 pancartes humoristiques sur la politique de Sarkozy et du Medef » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article783

« 20 affichettes slogans à imprimer en A4 ou A3 » sur http://www.retraites-enjeux-debats.org/spip.php?article791

 

andré martin – animateur du site http://www.retraites-enjeux-debats.org/ ...


 

Si vous trouvez ces outils intéressants, faites-en profiter vos amis en leur transmettant ce mail

Partager cet article
Repost0
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 08:56

 

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

La seconde réunion sur les négociations salariales se tenait aujourd’hui à Bavans pour Faurecia Systèmes d’Echappement. La direction se moque des salariés ! Rappelons les propos de Yann Delabrière, le PDG du groupe, qui annonçaient une année 2011 exceptionnelle, la meilleure année depuis que le groupe FAURECIA existe ! La preuve en est que les dividendes augmenteront de 40 % !

TOUT AUGMENTE SAUF LES SALAIRES.

Le pain, + 7 % ; les légumes, +11 % ; le fuel domestique, +21 % ; le forfait hospitalier, +26 %, la viande, +4,1 %, la volaille, +9 %......

Selon l’INSEE, l’indice moyen pour les produits de grande consommation traduit une inflation de +3,7 % sur 1 an.

MAIS OUI, IL Y A DE BONNES SURPRISES DANS LA VIE ! PUISQU’EN 2012, NOUS AVONS L’ASSURANCE QUE LE JETON DE CADDIE RESTERA A 1 EURO !

La direction FAURECIA propose donc :

Pour les salariés non forfaités :

1,8 % d’augmentation générale à savoir : 1 % en mai et 0,8 % en septembre ! Et 0,3 % d’augmentation individuelle (donc à la tête du client) en juin.

 

Pour les salariés forfaités :

1,7 % d’augmentations générale à savoir : 1 % en mai et 0,7 % en septembre ! Et 0,4 % d’augmentation individuelle (toujours à la tête du client) en juin.

 

Rappelons que c’est une année exceptionnelle (dixit la direction), il s’en est fallu de peu pour que les salariés doivent de l’argent à Faurecia  (en cas de mauvais résultats) !!!!!

 

Pendant des années, la branche Echappement a remonté des millions d’€ au groupe, mais quand il s’agit de faire l’inverse, ça ne marche pas ! Serions-nous des vaches à lait ? Simplement là pour engraisser des actionnaires toujours plus avides de pognon ?

 

NON ! C’est bien pour ça que la CGT va proposer aux salariés de se mobiliser (les propositions de la direction sont bien loin de leurs revendications), car si nous ne voulons pas d’une mascarade de négociation, un ersatz d’augmentation, IL FAUDRA ALLER LE CHERCHER tous ensemble en créant le rapport de force nécessaire !

 

Le prochain simulacre de réunion devrait se tenir le 1er mars.

 

Cyril KELLER

Délégué Syndical Central CGT pour FSE

 

 

 
Partager cet article
Repost0
15 février 2012 3 15 /02 /février /2012 11:09

Patronat et gouvernement sont engagés dans une véritable campagne d’intoxication destinée à démolir notre modèle social. La CGT remet les pendules à l’heure avec ce dossier.

 

 
4pages 29 fev
par cgt-beaulieu-structures

 

 

Partager cet article
Repost0
7 décembre 2011 3 07 /12 /décembre /2011 19:54

tract ul 13-12-2011 tract ul 13-12-2011

 

LA CRISE C’EST EUX …

Aujourd’hui, gouvernements et patronat veulent encore une fois faire payer la facture de leurs choix de gestions à ceux qui n’en sont pas responsables. Salariés, chômeurs et retraités ont déjà beaucoup payé en subissant, la précarité, la non augmentation des salaires et des pensions, la casse du système de retraite, les hausses des prix….

AJOUTONS-Y, LA DESINDUSTRIALISATION ET LES DELOCALISATIONS DES ENTREPRISES !

Chez PSA, chez FAURECIA, chez TREVEST, chez PMTC combien d’emplois vont-ils continuer à casser ? Combien d’emplois restera t-il pour nos enfants, si nous les laissons faire ?

Allons-nous laisser casser nos services publics ? Comment ferons-nous sans INSPECTION DU TRAVAIL, sans DOUANES, sans EMPLOYES COMMUNAUX, sans suffisamment de moyens et de personnels dans les HOPITAUX … de faire des kilomètres pour trouver une POSTE …

Que restera t-il  des commerces, quand un bassin d’emplois voit ses entreprises supprimer des postes, précariser ses jeunes, appauvrir ses retraités ?

Ce ne sont pas les salariés qui créent le chômage, qui licencient à tour de bras ou qui ferment les entreprises comme EAK !

La seule perspective que veut nous offrir le gouvernement au plan économique et social, c’est l’austérité !

Pour la CGT, il n’est pas question d’attendre et de se laisser imposer la « fameuse règle d’or », même notée AAA ! Elle conduit notre pays droit dans le mur. Les moyens existent pour une autre répartition des richesses crées par les salariés qui supportent 80 % des mesures de rigueur annoncées.

 

...LA SOLUTION C’EST NOUS ... TOUS !

POUR  REFUSER L’AUSTERIÉ ET GAGNER UNE AUTRE RÉPARTITION DES RICHESSES

LES 10 EXIGENCES DE LA CGT POUR SORTIR DE LA CRISE !

• Revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux.

Contrôler les aides publiques aux entreprises.

Contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements.

Supprimer les exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires.

Stopper les suppressions d’emplois.

Développer les politiques publiques et les moyens des services publics.

Réformer la fiscalité en profondeur

Créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits.

Taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux.

Mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.


Le 13 décembre la CGT appelle les salariés du public et du privé, les retraités, les privés d’emploi à se mettre en grève et à venir manifester leur ras-le-bol devant PSA (portière Montbéliard – rond point du Quick) à 14 h 00.

Partager cet article
Repost0
25 novembre 2011 5 25 /11 /novembre /2011 10:50
Accident du travail - 6 mois avec sursis et 5 000 € d’amende

« S’il est mort, c’est de sa faute ? »

 

Montbéliard. On ne lit pas la compassion sur le visage de cet Audincourtois, patron d’une entreprise de maçonnerie. Plutôt de l’inquiétude. « Nous sommes face à des manquements graves qui ont conduit à des drames », affirme la procureur de la République Thérèse Brunisso. À 28 ans, le responsable de la société comparaît pour des blessures et un homicide involontaires. Les accidents ont eu lieu sur un chantier, à Sainte-Suzanne, à seize jours d’intervalle. Le premier survient le 3 février 2009. « Je marchais sur un échafaudage. J’ai dû glisser. Je ne me souviens plus de rien », raconte le maçon gravement blessé, 34 ans, déclaré - depuis - inapte à ce travail. Une chute de 2 m : traumatisme crânien, côtes cassées, pertes de mémoire et de l’audition. « Sa tête a heurté le sol caillouteux. Toute sa vie a été chamboulée », précise M e Bonnot, représentante de la partie civile. « C’est bénin », diront les employés aux gendarmes. Le 19 février, un autre maçon, qui a été témoin de l’accident, s’affaire sur ce même chantier. Soudain, il chute d’un balcon situé au 3 e étage. Harun Celiktas, 33 ans, proche parent de son patron, décède trois jours plus tard.

Le président du tribunal, Alain Troilo, épluche le dossier et les photos pour cerner les causes de ces chutes. Il rappelle les rapports accablants de l’Inspection du travail, qui a relevé une absence continue de protections collectives ou individuelles. Depuis 2008, l’entreprise se faisait régulièrement rappeler à l’ordre. Le plan de prévention des risques, maintes fois demandé, n’est parvenu au bureau de contrôle qu’au printemps 2009. « S’il est mort, c’est de sa faute ? », questionne le magistrat face au prévenu, qui invoque une glissade pour la première victime, et une erreur d’appréciation (une enjambée sur une planche depuis une passerelle pour rejoindre le balcon) concernant la seconde. Comme la partie civile, la représentante du parquet met en cause l’insécurité. « On est dans à une entreprise familiale. Les ayants droit sont absents. Les rôles et fonctions de chacun dans l’entreprise étaient confus. C’était à ce monsieur d’assurer la protection de ses salariés », assène Thérèse Brunisso, qui requiert 8 mois de prison avec sursis, interdiction pour le gérant d’exercer pendant 5 ans et 15 000 € d’amende. À la défense, M e Pierre reconnaît que l’entreprise a failli « dans ses obligations administratives ». Mais l’avocat mulhousien soutient que celles-ci n’ont pas de lien avec les drames. « Il y avait une anarchie sur ce chantier. Tous les intervenants (électriciens, carreleurs…) enlevaient les protections mises en place par cette entreprise. » Et de plaider la relaxe.

Le dirigeant a écopé de 6 mois de prison avec sursis et de 5 000 € d’amende.

Aude LAMBERT

http://www.estrepublicain.fr/actualite/2011/11/25/s-il-est-mort-c-est-de-sa-faute

Partager cet article
Repost0
19 novembre 2011 6 19 /11 /novembre /2011 11:07

C’est pourtant bien un plan d’économie de 800 millions d’euros que PSA a présenté mardi 15 novembre entrainant 6800 suppressions de postes en Europe dont 5000 en France d’ici un an.
La direction justifie cette saignée par des objectifs de rentabilité fi nancière à court terme et par une stratégie de délocalisation à moyen terme.

Les syndicats dénoncent ce choix alors que la direction de PSA s’était engagée pour toucher les subventions du gouvernement à ne pas licencier, ne pas fermer de site et ne pas distribuer de bonus à ses dirigeants.

Pour montrer leur détermination face à cette annonce, plus de 500 salariés ont manifesté devant le siège dans le très chic 16e arrondissement parisien.
Ils demandent des garanties sur l’avenir des sites et dénoncent la casse de l’emploi qui se fera au détriment des salariés précaires et prestataires.

Dans un tract distribué sur le site de Sochaux le 16 novembre, «la CGT appelle les salariés de l’ensemble des sites à amplifier la mobilisation afin de faire prévaloir une logique plus respecteuse de nos emplois et nos conditions de travail.»

Le syndicat rappelle qu’une autre logique est possible.
La direction souhaite dégager des profits pour d’une part, satisfaire les marchés financiers, mais aussi, faire remonter le cours de l’action en bourse, et financer les 3,8 milliards d’investissement programmés pour développer les sites à l’étranger.

Pour la CGT, l’implantation internationale du groupe doit se faire au rythme de son développement et non pas au détriment des emplois et compétences actuelles en Europe.

Enfin, le syndicat dénonce le discours du directeur général sur la situation financière de l’entreprise pour demander aux salariés de se serrer un peu plus la ceinture alors que...
«la famille Peugeot, principal actionnaire de PSA, a exigé la distribution de 257 millions € de dividendes cette année. Dividendes qu’elle a aussitôt placé en bourse, en actions de la chaine de maisons de retraite Orpea.»

 

http://www.ftm.cgt.fr/textelong.php?IDchapitre=604&IDrub=3&IDsousrubrique=20

Partager cet article
Repost0
14 novembre 2011 1 14 /11 /novembre /2011 15:10

En 1983, Michel Pialoux, sociologue, rencontre Christian Corouge, ouvrier sur chaîne et militant CGT à l’usine Peugeot de Sochaux. C’est le début de trois décennies de travail commun sur les transformations de l’usine et du monde ouvrier, couronné par la publication cette année de l’ouvrage Résister à la chaîne, recueil de leurs entretiens dans les années 1983-1986. 

Dans Résister à la chaîne, vous racontez que, dans les années 1980, Peugeot décide de maintenir sur la chaîne les ouvriers vieillissants, qui auparavant finissaient leur carrière sur des postes «doux». Comment s’est passé ce tournant ?

Christian Corouge. Jusqu’aux années 1980, le rapport de forces était assez favorable aux OS (ouvriers spécialisés – NDLR) suite aux grandes luttes qu’ils avaient menées. La direction de Peugeot Sochaux avait décidé qu’à partir de quarante-deux, quarante-trois ans, on pouvait sortir de chaîne. À l’époque, l’usine comptait encore 35 000 salariés et on y fabriquait toutes les pièces des bagnoles, les pare-chocs, les radiateurs, etc. Donc, passé la quarantaine, on était déplacé sur les postes de préparation des pièces qui alimentaient ensuite la chaîne de montage. À partir des années 1980, Calvet (Jacques Calvet, PDG du groupe Peugeot-Citroën de 1984 à 1997 – NDLR) lance la politique de sous-traitance. Pour casser les solidarités du grand centre industriel, il fait bâtir des petites usines autour de Peugeot, où sont embauchés des jeunes, sans syndicat, avec des conventions collectives moins favorables. Petit à petit, le travail de préparation des pièces part chez ces équipementiers et disparaît de la grande usine, où les vieux travailleurs sont réengagés sur les chaînes. Au départ, il reste pour eux des postes un peu moins chargés, mais qui disparaissent avec l’augmentation de la productivité.

Comment Peugeot gère-t-il l’usure 
de ces vieux travailleurs ?

Christian Corouge. Avec les plans de préretraite, Peugeot pouvait faire partir les ouvriers à cinquante-cinq ou cinquante-six ans. Mais depuis qu’il n’y en a plus (le dernier plan de préretraite – à cinquante-sept ans – s’est arrêté en mars 2005 – NDLR), pour se débarrasser d’eux, la direction les convoque systématiquement à partir de cinquante-sept ans pour leur proposer une grosse prime pour partir. La somme correspond au salaire de deux années avec congés payés et primes de retraite, ni plus ni moins. Pendant deux ans, on va toucher le chômage, puis prendre sa retraite. Mais ça veut dire que Peugeot nous propose d’aller piller les caisses Assedic, alors qu’on a un boulot ! L’usure au travail, les employeurs ne veulent pas la payer et se servent des fonds publics pour la gérer. Le problème aujourd’hui, c’est qu’avec le recul de l’âge de la retraite, certains se retrouvent sans ressources après les deux ans de chômage, alors Peugeot leur propose de revenir à l’usine en intérim, pour tenir jusqu’à soixante-deux ans.

Diriez-vous que le travail sur chaîne est plus dur aujourd’hui qu’il y a trente ans ?

Christian Corouge. C’est subjectif, mais je dirais que c’est plus dur. Les charges lourdes des pièces de voitures ont beaucoup diminué, les pièces sont plus près des postes de travail donc il y a moins de déplacements. Les gens ont moins mal au dos ou aux jambes. Mais, en même temps, les déplacements étaient aussi des moments de repos, et de vie sociale car on pouvait discuter avec des collègues. Ces temps-là ont disparu, car pour Peugeot ils n’apportent pas de plus-value. Aujourd’hui, on est rémunéré 7 h 50 et on travaille 7 h 50. Sur la chaîne de montage, le stress permanent entraîne des complications sur les articulations, épaules, coudes, poignets, mains. Être sous tension en permanence, ça veut dire que physiquement on s’abîme très vite. D’ailleurs le volet d’intérimaires sert à pallier ça, en 
renouvelant en permanence la main-d’œuvre, la chair fraîche, sur les chaînes.

Face à l’augmentation des cadences, 
est-ce qu’il y a des résistances ?

Christian Corouge. La direction est très attentive aux mouvements d’opposition, elle est plus souple que dans les années 1980 où elle allait au clash en disant « c’est comme ça, on ne change rien ». Aujourd’hui, quand ça gueule parce qu’un poste va être supprimé et la charge répartie sur les autres, elle rajoute quelqu’un pendant deux jours, pour soulager un peu, pour éviter un débrayage sauvage. Ensuite elle l’enlève, mais, ça y est, le truc est passé, on s’est habitué à travailler un peu plus vite. Les cadences augmentent tous les mois. Avec des grands paliers à chaque changement de véhicule. Quand ils installent un nouveau système, ils gagnent beaucoup en productivité.

Les cadences ne sont jamais revues 
à la baisse ?

Christian Corouge. Non. Dans les années 1970-1980, quand il y avait une baisse de la production, il y avait des trous sur la chaîne, on pouvait se reposer. Aujourd’hui, c’est fini. On travaille toujours au même rythme, et la variable d’ajustement quand il y a une mévente, c’est les journées de chômage. Avec l’annualisation (instaurée par les accords sur les 35 heures – NDLR), la direction nous fait rester à la maison, pour produire juste ce dont elle a besoin. Mais ces journées à la maison, il faudra les récupérer quand les ventes reprendront, en venant travailler en samedis obligatoires ! C’est une contrainte très forte parce que des fois on est averti trois jours avant seulement. Avec les 35 heures, on a l’impression de passer sa vie à l’usine.

Dans les années 1970, Peugeot Sochaux emploie autour de 40 000 personnes, il y a 
des foyers Peugeot, des supermarchés Peugeot, l’emprise du constructeur sur cette région rurale est énorme. Aujourd’hui il n’y a plus que 12 000 personnes dans l’usine, l’emploi s’est éclaté chez une myriade de sous-traitants. L’emprise est-elle moins forte ?

Michel Pialoux. Le chômage et la précarité sont une autre forme de pression et de violence. Dans le système ancien, paternaliste, la domination de l’entreprise pesait très lourd, des fractions très importantes du monde ouvrier avaient intériorisé ce paternalisme comme le raconte le livre de Jean-Paul Goux (1). Aujourd’hui, ce paternalisme a quasiment disparu, mais l’envie de se faire embaucher chez Peugeot reste très forte. Les gens qui entrent comme intérimaires ont toujours l’espoir de se faire accepter. Même si statistiquement la probabilité d’être pris est très faible, dans leur tête il y a l’idée que ça peut arriver, qu’on peut avoir encore une carrière, ce qui implique de se soumettre à la logique de la promotion.

Christian Corouge. Ce n’est pas forcément de la soumission. On parle de l’usine, mais on ne peut pas faire abstraction de l’environnement. Autour du pôle industriel, on a bâti des villes champignons pour loger la population ouvrière. L’usine a diminué de 42 000 en 1980 à 12 000 aujourd’hui, mais la population de ces grands ensembles n’a pas diminué. Elle se retrouve sans travail, avec du RSA, des enfants, des mauvaises écoles, un avenir qui est bouché parce qu’il n’y a pas de boulot dans la région, et pour ces populations ouvrières c’est très compliqué de partir, de quitter le milieu familial où il y a une solidarité, pour aller où ? Quand les jeunes arrivent à l’usine, ils ont galéré parfois trois ans au chômage, ensuite ils ont eu la période d’intérim où ils ont été jugés, jaugés, moins sur leurs capacités professionnelles que sur leur façon d’accepter le système. Au bout de quelques années en CDI, ils voient que l’horizon se bouche et ils ont tendance à revenir à leurs bases sociales, à rejoindre solidairement le groupe ouvrier. Mais ce n’est pas simple, car la direction de l’usine agite la carotte devant eux et ça marche, avec ces histoires d’endettement. Dès qu’ils sont en CDI, les jeunes s’endettent sur trente ans pour quitter à tout prix le grand ensemble et faire bâtir une baraque. Alors, avec des petits salaires, ça marche, 15 euros d’augmentation si tu réponds toujours présent, si tu fais le boulot sans renâcler. Si tu débrayes, tu ne seras pas augmenté pendant trois ans. C’est des deals qui ne sont pas écrits mais c’est comme ça que ça se passe. Et puis ces jeunes ouvriers n’ont pas eu les mêmes principes d’éducation que nous. Dans les CET (collèges d’enseignement technique, ancêtres des lycées professionnels – NDLR), il y avait une culture d’opposition, très critique par rapport à l’usine ou au système. Les bacs pro et les BEP aujourd’hui, on leur a appris qu’il faut surtout savoir se vendre.

Michel Pialoux. C’est central, le système scolaire, c’est le sens du travail que nous avons mené avec Stéphane Beaud (2), avec cette idée de lier l’analyse des changements dans le travail à celle de l’école. La logique de la concurrence au travail est d’autant plus acceptée par les jeunes que l’école les a préparés à ça. Ils sont arrivés dans le système d’enseignement professionnel avec la conviction qu’ils ne pouvaient pas tenir dans l’autre système, un sentiment d’incapacité sociale, de ne pas être à la hauteur pour rester dans ce qui leur apparaît comme le vrai système de promotion. Une fois là, on leur a enseigné, de fait, même si ce n’est pas énoncé en termes moraux, qu’il fallait qu’ils se battent, qu’ils étaient en concurrence, sans notion de solidarité. Quand ils arrivent dans l’usine, chez Peugeot il y a des restes de solidarité, de syndicalisme, avec des figures marquantes de délégués d’atelier. Ce n’est pas le cas chez les sous-traitants.

Il n’y a pas de syndicats chez les sous-traitants ?

Christian Corouge. Il y en a dans certaines boîtes car, contrairement à ce que rêvait le patronat, des jeunes s’organisent en sections syndicales. On ne s’y attendait pas forcément, à cause de la dépolitisation des années 1980-1990. Le problème, c’est de former ces jeunes, de les politiser alors que souvent ils n’ont qu’un espoir, c’est de foutre le camp de la boîte. Dans ces boîtes, ces délégués sont souvent livrés à eux-mêmes. Ils prennent de sacrés coups. Ce n’est pas physique mais on les met sur les postes très rébarbatifs, ou bien on les mute vers des sites très éloignés.

Michel Pialoux. Ce sont souvent des jeunes d’origine immigrée. Ils sont restés très mal classés dans le jeu scolaire, ils se sont retrouvés là, ils participent de ce qu’on peut appeler une culture de rue, avec des habitudes qui sont rudes, mais aussi des formes de solidarité. Quand ils prennent des responsabilités syndicales, ils y investissent une énergie, un dynamisme qu’ils ont appris à cultiver dans d’autres lieux. Ils sont prêts à se bagarrer, des noyaux se forment autour d’eux, ils vont être respectés, admirés. La question de la relation avec l’ancien tissu syndical est complexe, parfois la rencontre se fait, parfois non…

Pouvez-vous revenir sur la grève qui éclate à Peugeot Sochaux en octobre 1981 ?

Christian Corouge. C’était essentiellement une grève d’OS, sur les conditions de travail sur la chaîne, qui a éclaté quand Calvet a voulu augmenter la productivité fortement. On venait de passer à gauche donc on avait le sentiment qu’on allait être appuyés, il y avait un espoir, qui a été déçu. Les problèmes qu’on posait, c’est comment on peut maîtriser le flux de voitures ? Quand on est embauché à dix-huit ans comme OS, est-ce qu’on doit finir OS à cinquante-huit ans, au même salaire ? Pourquoi il n’y aurait pas un déroulement de carrière pour les OS comme pour les ouvriers professionnels, pourquoi on considère qu’après dix ans sur une chaîne l’expérience ne doit pas être rémunérée ? C’est toute la bagarre des OS dans les années 1970 qui se concrétise en 1981, dans une plate-forme de revendications très forte.

Dans les mois suivants il y a eu d’autres grèves chez Peugeot-Citroën, à Poissy, Aulnay, Flins, on se souvient d’un premier ministre socialiste parlant de « grève des ayatollahs »…

Christian Corouge. Le problème ne s’est jamais posé de cette façon-là à Sochaux. La population immigrée était importante aussi sur les chaînes, mais moins qu’à Aulnay ou Poissy. Les situations étaient incomparables. À Sochaux, le climat était dur aussi mais la CGT a toujours été majoritaire, même au pire des moments de répression patronale. Contrairement à Aulnay et Poissy, où il y avait la CFT (3), où il y avait une culture militaire, colonialiste presque, qui pesait sur les chaînes. Les copains immigrés n’ont jamais vécu ça à Sochaux. Il y avait une unité, une conformité des revendications, par rapport à la pénibilité du travail sur chaîne et aux classifications, par rapport à un avenir. Mais à l’époque ça a été complètement ignoré ou passé sous silence, tout a été placé derrière les questions d’immigration.

Michel Pialoux. C’est intéressant de voir 
comment, au milieu des années 1980, les problèmes du monde ouvrier ont été rendus invisibles. Peu à peu on les transmue dans un autre vocabulaire, on parle de la question des immigrés, des exclus, des gens qui sont en dehors du système de protection sociale. Ce n’est plus du tout la question des conditions de travail, de ce qui se passe sur une chaîne. Au fond, tout le monde est prêt à admettre le travail à la chaîne, avec l’idée que la chaîne peut être modernisée, avec de l’électronique, qu’on peut enlever les boulots les plus durs, on pense que le modèle japonais a fait faire de grands progrès.

 

(1) Mémoires de l’enclave, de Jean-Paul Goux, 
réédité chez Babel en 2003.

(2) Lire Retour sur la condition ouvrière, de Stéphane Beaud et Michel Pialoux, Fayard, 1999, et Violences urbaines, violence sociale, Fayard, 2003.

(3) Confédération française du travail, syndicat « maison » proche de l’extrême droite.

 

La chaîne dans la peau L’ouvrage Résister à la chaîne, paru chez Agone en mars dernier, rassemble des entretiens réalisés entre 1983 et 1986 par Michel Pialoux avec Christian Corouge, sur les thèmes du travail à la chaîne, du militantisme syndical (à la CGT) et politique (au PCF), de la place 
de la culture dans la lutte et l’émancipation. La force de ces entretiens tient à la personnalité extraordinaire, au sens propre du terme, de l’ouvrier Christian Corouge. Forte tête, anticonformiste, avide de culture, d’une sensibilité à fleur de peau, il est âgé de trente-deux ans au début de ce travail commun, mais est déjà 
un «vieux» dans l’usine puisqu’il travaille en chaîne depuis 1968. Malgré ses capacités, il a refusé 
de «monter», que ce soit dans l’usine ou dans 
le syndicat, et ne cesse de dénoncer à la fois la condition des OS au travail abrutissant, et leur maintien à l’état de «mineurs» dans un syndicat dirigé par 
des ouvriers professionnels. Meneur de la grève 
de 1981, il traverse au milieu des années 1980 
une grande crise morale, dans laquelle le travail 
avec un intellectuel lui fournit une sorte d’autoanalyse.

Entretien réalisé par Fanny Doumayrou

http://www.humanite.fr/social-eco/un-sociologue-un-ouvrier-trente-ans-face-peugeot-sochaux-483024

Partager cet article
Repost0