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Faurecia Beaulieu Structures

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 14:37

La CGT de Faurecia Beaulieu Structures appel à la GREVE le mercredi 14 novembre pour pouvoir assister au rassemblement

À PARTIR DE 12 H 00 à PSA SOCHAUX, DEVANT LA PORTIÈRE MONTBÉLIARD (VERS LE QUICK).

 

 

Le mercredi 14 novembre 2012, les salariés ont un rendez-vous de luttes à ne pas manquer. En effet ce jour-là, à l’appel des principes centrales syndicales des pays suivants, des grèves sont organisées pour exprimer l’opposition aux mesures d’austérité qui nourrissent la crise, son approfondissement en Europe : PORTUGAL, ESPAGNE, GRÈCE, ROUMANIE, RÉPUBLIQUE TCHÈQUE, BELGIQUE, MALTE, ITALIE…

 

La Confédération Européenne des Syndicats a décidé d’en faire une journée d’action dans toute l’Europe. Une réunion unitaire nationale a eu lieu le 26 octobre : CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa appellent partout à manifester en France selon les modalités permettant la participation la plus large.

 

 

Les raisons de participer sont multiples. Celles liées au pouvoir d’achat, à l’emploi, aux conditions de travail sont prégnantes pour toutes les catégories de salariés, les retraités, les privés d’emploi.

Après avoir fait voter la règle d’or, le gouvernement s’apprête à prendre des mesures en matière fiscale, de financement de la Protection Sociale et n’endigue pas le déferlement de plans de licenciements dans notre pays. Il est sous la pression du patronat qui lui, a chiffré son cahier de revendications. Les PDG des 98 plus grandes entreprises de France demandent « une baisse massive des charges (30 milliards) et 60 milliards de réduction des dépenses » (sic) !

 

Le 16 novembre va avoir lieu une importante négociation dite « de sécurisation de l’emploi ». Le patronat a plusieurs fers au feu :

·        La fin des 35 H,

·        La fin du C.D.I.,

·        et différentes pistes que pourrait contenir le fameux rapport Gallois commandé par le gouvernement.

 

Alors, le 14 novembre, aucune hésitation !

Nous aussi les salariés, faisons entendre nos voix, nos exigences.

 

·        Au patronat prétentieux qui se bat pour sa classe, disons STOP !

 

·        Au gouvernement trop tenté de lui donner raison, disons BASTA !

 

Non, aux traitements de choc infligés aux travailleurs partout en Europe ! L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social.

 

Débattons partout du plus haut niveau d’action ! Décidons de la grève !

 

ENSEMBLE, UNIS, SOLIDAIRES

 

Pour sortir de la crise il faut s’attaquer aux causes :

 

Trop de rémunération pour les actionnaires au détriment de l’emploi, du pouvoir d’achat des salariés, de l’investissement (recherche, modernisation de l’appareil productif).

Nous ne voulons ni du choc de compétitivité du MEDEF ni du pacte de compétitivité du Président de la République fondé sur la baisse du « coût du travail ». Le travail à un prix, mais il n’est pas un coût !

Ce n’est pas le capital, ni les machines qui créent les richesses, c’est le travail des hommes et des femmes.

Pour la croissance, revaloriser le travail est une nécessité absolue.

Il faut donc augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail.

Arrêter la RGPP, c’est stopper toutes les suppressions d’emploi dans la fonction publique, transformer tous les emplois précaires en emploi stables et améliorer tous les services publics de l’État, de l’hôpital et des collectivités territoriales.

Ne plus laisser le pouvoir absolu dans l’entreprise aux seuls actionnaires.

Les salariés et leurs organisations syndicales doivent avoir le droit de s’opposer aux licenciements, aux délocalisations et aux fermetures pour imposer un projet économique alternatif.

95 % des ruptures conventionnelles sont en faveur du patronat et sont la cause majeure de la montée du chômage ; elles doivent être scrupuleusement encadrées.

Le transfert des cotisations sociales sur la CSG, la TVA ou sur un nouvel impôt comme le préconise le rapport Gallois commandé par le gouvernement ne fera qu’aggraver la situation économique et sociale.

Le financement des retraites et de la protection sociale ne peut être résolu sans de réelles mesures politiques concrètes que doit prendre le gouvernement en faveur du développement industriel, de l’emploi, de la revalorisation salariale et des pensions, de la lutte contre la précarité.

 

LA CGT A ÉLABORE DES REVENDICATIONS POUR RÉPONDRE À CES EXIGENCES :

 

ü     Instaurer une sécurité sociale professionnelle ;

ü     Revaloriser les salaires (SMIC à 1700 €), les pensions et les minimas sociaux ;

ü     Investir dans une véritable politique industrielle, contrôler les aides publiques et soutenir les petites et moyennes entreprises par la constitution d’un pôle financier public au service de l’emploi, de la formation, de la recherche et des équipements ;

ü     Développer les services publics pour satisfaire les besoins y compris nouveaux (personnes âgées, petite enfance…) et assurer le financement des politiques publiques par une réforme de la fiscalité, une nouvelle politique monétaire et de crédit.

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 13:49

Communication à la presse suite à la 1ère partie du rapport SECAFI sur la situation financière de PSA

En bref

Le cabinet SECAFI, mandaté par le CCE PSA a rendu la première partie de son expertise.

Alors que depuis des mois, les salariés et l’opinion publique sont abreuvés de déclarations catas-trophistes, cette première partie du rapport nuance et relativise la situation financière de PSA.

On est très loin des déclarations alarmistes de la direction PSA, de certains commentateurs et du rap-port Sartorius qui sur la base d’une analyse très superficielle voulait justifier le plan de casse de l’emploi et la fermeture de l’usine d’Aulnay.

Cette première partie sera suivie de 3 autres étapes et d’un rapport complet au CCE suivant le calendrier suivant :

06 novembre : Organisation industrielle et de la R&D

12 novembre : Stratégie du groupe et environnement filière

15 novembre : Effectif, social et RH

Fin novembre : Rapport complet au CCE

La CGT appelle donc les salariés du groupe à amplifier la mobilisation.

1) Rectification des chiffres tronqués

Le rapport souligne que les résultats du 1er semestre 2012 sont faussés par un jeu de provisions « non courantes » très lourd. Ainsi le résultat net présenté à – 745 millions € est plombé par 612 millions de « provisions exceptionnelles » et par un niveau d’investissement record, principalement à l’international (le niveau d’investissement passés par mla direction dans les comptes semestriels passe de 1,1 milliard en 2010 à 2,2 en 2012.

Il met en évidence que la « division auto » de PSA est aussi mise dans le rouge artificiellement par des transferts aux autres sociétés du groupe, réalisés notamment par le biais des « surfacturations » à PCA pratiquées par les autres branches de PSA (Faurecia, GEFCO, PSA Finance), qui, elles, restent toujours fortement bénéficiaires.

Cela est illustré par le fait que la vente de GEFCO aux chemins de fer russes, qui amène un réaligne-ment sur les prix du marché, provoque une baisse de prix de 2,5 % pour la branche auto de PSA ! Les autres transferts vers la banque PSA Finance et vers Faurecia n’ont pu être évalués, faute de transpa-rence de la direction financière de PSA.

Le rapport conteste donc l’assertion de M. Varin selon laquelle « le groupe PSA brulerait 200 mil-lions € de cash par mois ».

Il indique que PSA reste un groupe peu endetté (2,3 Mds €), comparé aux autres constructeurs auto-mobiles, et qui peut compter sur d’importantes disponibilités financières. Le Cabinet SECAFI sou-ligne que l’endettement du groupe PSA a baissé au 1er semestre de 23 à 16 %

Au 30 juin 2012, le groupe PSA disposait de 12 Mds € de sécurité financière, se décomposant comme suit :

§ Trésorerie 7,5 Mds €

§ Actif financier : 1,3 Mds €

§ Ligne de crédit : 2,4 Mds € + 730 m€ (Faurecia)

Pour autant, SECAFI considère que la situation financière de PSA est « tendue » et en identifie no-tamment 5 causes :

2) Les véritables raisons d’une situation tendue

a) La politique de rachat d’actions et de dividende

Depuis 12 ans, elle a couté 6 milliards € à l’entreprise, dans le seul intérêt des actionnaires, au dé-triment du développement économique et de l’emploi. Elle s’est poursuivie jusqu’en août 2011.

Le Cabinet SECAFI s’appuie sur une étude comparative publiée par le Vernimmen (ouvrage de référence sur la finance) pour montrer que la rémunération des actionnaires a été en décalage avec la baisse des résultats de l’entreprise.

Pour la CGT, la question de la restitution des sommes ainsi détournées est posée.

b) Le rythme de la globalisation

M. Varin a choisi une mondialisation à marche forcée : 3ème usine en Chine, usine en Russie, augmentation des capacités de production au Brésil. Ce dernier choix est particulièrement montré du doigt, le groupe PSA ayant toujours perdu de l’argent en Amérique Latine.

Le financement de ce rythme de globalisation n’est pas compatible avec le rétrécissement des marges dégagées en Europe.

Il est à noter que SECAFI ne considère nullement que la production automobile en Europe n’est pas rentable. L’expertise pointe le fait que les marges dégagées ici sont en baisse et ne suffisent pas à couvrir l’accélération du rythme d’endettement réalisé ailleurs.

c) La baisse des ventes en Europe.

C’est le résultat des politiques d’austérité pratiquées par les gouvernements européens sous l’égide de Bruxelles. Elles minent l’emploi et le pouvoir d’achat, entrainant les pays d’Europe dans une spirale dépressive. La baisse des ventes est amplifiée pour le groupe PSA qui pratiquait traditionnellement un haut niveau de marge sur ses marchés (voir annexe).

d) L’arrêt des exportations en Iran

Il prive le groupe PSA de 450 000 ventes par an pour des raisons politiques. Est-ce aux salariés de PSA d’en payer le prix ?

e) Le rôle des agences de notation

Le rapport pointe le rôle de prédateurs des agences de notations, qui servent de chefs d’orchestre aux banquiers, et qui, en dégradant la note de PSA, risquent de renchérir les renouvellements d’emprunts prévus d’ici 2015.

Cette première partie du rapport rétablit donc un certain nombre de vérité.

La CGT y trouve la confirmation que ce qui est en cause, ce n’est pas le coût du travail en France, mais plutôt le cout du capital et l’appétit de M. Varin pour une globalisation à marches forcée avec son cortège de déloca-lisations et la casse de l’emploi en Europe.

Pour la CGT la question n’est pas tant de trouver les financements de cette stratégie, mais d’en changer.

C’est ce que nous allons examiner dans les prochaines étapes du rapport.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:03

À la suite de la rupture d’un câble d’alimentation électrique, le site Recherche et développement de Faurecia est paralysé à Bavans.

Les quelque 600 collaborateurs de Faurecia employés sur le site R & D de Bavans ont été priés par leur hiérarchie de rester chez eux hier et aujourd’hui encore. En effet, la rupture d’un câble de 20 000 volts prive le site d’électricité depuis mercredi en fin de soirée.

L’usine ultra moderne et ultra secrète du numéro 5 mondial de l’équipement automobile, principal fournisseur de PSA Peugeot-Citroën et numéro 1 mondial des technologies de contrôle des émissions, spécialiste de la recherche sur le véhicule propre du futur dispose de son propre système d’alimentation électrique.

La panne affecte le circuit interne de l’industriel, qui n’a pas souhaité communiquer officiellement sur cet incident et sur ses conséquences. Hier soir, on apprenait qu’ERDF avait dépêché sur place des moyens matériels et humains spécialisés dans la recherche et la détection des pannes sur les systèmes électriques.

Il s’agit vraisemblablement d’une rupture accidentelle, d’après les professionnels gravitant autour de cet établissement de premier plan. Ce site bénéficie du soutien des collectivités locales, qui ont permis la création de plusieurs dizaines d’emplois depuis 2009.

 

http://www.lepays.fr/doubs/2012/10/12/panne-de-courant-a-faurecia-r-d-paralyse

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:02

Pendant 21 jours, Alexandra Alévêque vit comme une ouvrière chez un sous-traitant de Peugeot. Installée pour trois semaines dans la région de Sochaux, elle doit se faire accepter de ses collègues d'atelier. Elle se présente à eux en toute transparence et tente de gagner leur confiance. Leur parole à vif, leurs désirs d'une vie plus douce, leur solidarité, dessinent le quotidien incertain d'une France généralement invisible.

 

http://www.france2.fr/videos/69571463

 

P.S Attention à partir du minute 26 ... c'est le défilé du1er mai est on voit pas mal de camarades dans les rues de Sochaux et Montbéliard

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23 août 2012 4 23 /08 /août /2012 08:40

                         SYNDICAT CGT RETRAITES MULTIPRO

                                               UL AUDINCOURT.

                                          47, rue des Mines - 25400 AUDINCOURT. 

                         Tel 30/81/30/51/13.       cgt-retraites-audincourt@laposte.net

 

Au :

 

Camarade Bernard Thibault, Secrétaire général de la CGT.

 

Camarade,

 

Notre réunion du 19 juin à abordée les points suivants :

 

Point 1 : Crise de la Succession du Secrétaire général.

Ton intervention au CCN des 30 et 31mai : « Crise de la direction et non crise de la Cgt.. ».

Si tu as été obligé de le préciser c’est que cela n’est pas évident. Pour les camarades de notre section ces crises sont liées. Elles prennent leurs racines dans la politique revendicative menée par la Confédération ces dernières années. Politique de canalisation du mécontentement social, calquée sur les positions de la de la CFDT, position prise sur l’Europe où tu as été désavoué, échec du mouvement sur la réforme des retraites, dont les cicatrices ne sont pas encore refermées. Nous, retraités, nous ne nous inscrivons pas dans cette démarche de « dialogue social » imposée aux forceps. Nous restons profondément attachés à une CGT de luttes de classes, terrain qui a été déserté pour celui de « la négociation ». Notre Centrale Syndicale aurait-elle choisie de ne plus impulser, de ne plus organiser, de ne plus coordonner les luttes, et de ne privilégier qu’une politique d’accompagnement de paix sociale ?

Nous désavouons, les membres de la CE, qui sous anonymat, interviennent dans la presse nationale. Aujourd’hui, nous avons besoin d’une CGT avec une direction unie, offensive qui affiche sa détermination à la lutte revendicative, et non pas d’une CGT avec une direction paralysée par une lutte de succession.

 

Point 2 : Traités Européens.

Avec la complicité bienveillante des sénateurs PS et Ecologistes, le gouvernement a signé en mars le MES*. Le TSCG* est si scandaleux que la CES, courroie de transmission du patronat européen, déclare par la voix de sa Présidente Mme Ségol y être opposée. Il menace les systèmes sociaux, et ampute notre parlement du pouvoir de décider des recettes et des dépenses. Le volet social de Monsieur Moscovici n’en modifiera pas la nature. Le gouvernement ne doit pas ratifier ce traité. Comment Camarade, pourrons nous faire aboutir nos revendications sur nos propositions en matière de santé, d’éducation, de retraites de salaires avec un gouvernement menotté par la troïka de Bruxelles ? Notre organisation ne peut pas rester inaudible, elle doit appeler à la non ratification. Se taire, ne pas informer, ne pas s’opposer, ne pas dénoncer ce hold-up sur la souveraineté des Etats membres, c’est accompagner le système, c’est accepter pour nous et nos enfants l’austérité « à perpète » 

Fraternellement.

Pour le Syndicat :       

Le secrétaire : Haillant Yves

 

*MES : Mécanisme Européen de stabilité                                                                .

*TSCG : Traité sur la Stabilité la Coordination et la Gouvernance dans l’union économique et monétaire européenne.                            

 

Envoi : Conf , Aux Fédés, Ud Doubs, Ul Audincourt,  Besançon , Région Franche- Comté, Revues : Ensemble, Vie Nouvelle.

 

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12 août 2012 7 12 /08 /août /2012 15:28

CGT Sochaux

 

 

 

 

 

 

 

 

Inquiétude et colère 


 

L’annonce par la presse allemande que la fabrication des Peugeot 508 (aujourd’hui produites à Rennes) et Citroën DS5 (produites à Sochaux) pourrait être transférée en Allemagne dans les prochaines années provoque inquiétude et colère.

 

Inquiétude

 

Jusqu’à présent, la Direction PSA avait indiqué qu’elle considérait que la fabrication des petits modèles automobiles (segment B) n’était pas suffisamment rentable en Europe de l’Ouest. Elle en concluait que cette production devait être délocalisée en pays « low-cost », et que l’avenir des usines françaises se situait dans la montée en gamme.

Après le gel du projet X8 (remplaçante de la C5 à Rennes), les annonces de la presse allemande font l’effet d’une douche froide, en confirmant que la direction PSA ne veut pas non plus produire en France une partie des moyens et gros modèles (segments C et D) et qu’elle préfère pouvoir y associer l’image de marque « made in Germany ».

 

Si on ne produit ni les petits modèles ni les gros on peut légitimement s’inquiéter de l’avenir que la direction PSA réserve aux emplois de la filière automobile dans nos régions.

 

Nous sommes curieux de voir les réactions du Président de la République et du Ministre de l’Economie qui, en roulant en DS5 hybride, avaient l’ambition de promouvoir ce véhicule symbole du « haut de gamme à la française ».

 

Colère

 

L’arrêt de la fabrication DS5 à Sochaux apparait comme une conséquence directe du projet de fermeture de l’usine d’Aulnay. En effet, même au prix d’une part de délocalisation et d’une part de sur-utilisation des capacités de production, la direction PSA sait qu’elle aura le plus grand mal à assurer la production en 4 usines au lieu de 5.

 

Le détail pour comprendre :

Fermer l’usine d’Aulnay nécessite que l’usine de Poissy reprenne la production de C3 et de sa remplaçante.

Pour assurer cette production à Poissy, une partie plus importante de la production 208 doit être transférée à Mulhouse. Pour accueillir la production 208, Mulhouse ne peut plus faire de 308. Et pour assurer la totalité de la production de la remplaçante de la 308, Sochaux, qui produit aussi la 3008, la 5008 et la DS5 doit se délester d’une partie de sa production.

Le projet de fermeture d’Aulnay sous le prétexte de manque de rentabilité sur les « petits modèles » se traduit concrètement par l’envoi en Allemagne de la production haut de gamme !

 

L’arrêt de la 508 à Rennes serait un nouveau coup porté aux salariés de ce site, déjà impactés par un plan social prévoyant 1400 licenciements économiques.

La direction PSA a indiqué que les conclusions des discussions avec GM sur la répartition des productions et des études seraient présentées en octobre.

 

Sans attendre, la CGT refuse toute mise en opposition des salariés de PSA et d’OPEL-Vauxhall.

Nous demandons à ce que le dispositif industriel retenu garantisse l’avenir des sites des 2 groupes, y compris ceux d’Aulnay et de Rennes, par la répartition des productions permettant de maintenir les emplois dans nos régions. Nous appelons les salariés à se mobiliser dès la rentrée pour refuser la casse à laquelle se livre la famille Peugeot et notre PDG, M. Varin.

 

Sochaux, 11 août 2012 

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3 juillet 2012 2 03 /07 /juillet /2012 00:00

APPEL AUX USAGERS 


Les personnels du Centre Hospitalier de Belfort- Montbéliard  sont en grève depuis le 13 juin 2012  à 20h. Ils refusent le projet de la Direction visant à réduire les effectifs (logistique, soignant, secrétaires médicales …). L’intersyndicale CASAP, CFDT, CGT, CNI et FO s’oppose à ce projet dans le contexte de fort absentéisme et de souffrance au travail que connaît le CHBM.

L’intersyndicale CASAP, CFDT, CGT, CNI et FO adresse une lettre ouverte aux maires des communes de l’aire urbaine et demandent leurs soutiens. N’hésitez pas vous aussi à solliciter vos municipalités.

 

Nous demandons le retrait de ce projet de suppression d’effectifs. Nous exigeons de réelles actions pour améliorer les conditions de travail des personnels du CHBM ; conditions de travail qui impactent directement sur votre prise en charge…

 

RASSEMBLEMENT

 

JEUDI 5 JUILLET  2012 à 15h30

 

Site de Belfort

 

Venez nombreux accueillir les membres du Conseil de Surveillance,

La présentation de la démarche visant à réduire

nos effectifs de 95 ETP est à l’ordre du jour.

Les 5 organisations syndicales de l’établissement vous appellent d’une même voix à vous mobiliser avec les professionnels.

 

 

Ensemble, nous devons dire STOP à cette dégradation programmée de nos conditions de travail et de la qualité des soins.

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21 juin 2012 4 21 /06 /juin /2012 14:05
CASA comme cessation d’activité de salariés âgés. Cet accord permet depuis 2000 aux salariés de PSA de mettre un terme à leur activité professionnelle à partir de 57 ans sans quitter pour autant les effectifs de la société jusqu’à la validation de leurs 160 trimestres.
En partant en CASA, les salariés ont touché 90% de la prime de retraite. Lors de leur passage en retraite, ils ont touché le solde (les 10 % restants).
Le barème des primes de retraite a été revu à la hausse le 1er juillet 2008.  La direction PSA a continué d'appliquer l'ancien barème à ceux qui était en CASA.
Saisi par un ouvrier de Poissy, le tribunal a condamné Peugeot à payer le nouveau barème à tous les CASA qui sont passés en retraite à partir du 1er juillet 2008.
La direction Peugeot s'est maintenant engagée à payer les sommes dues à ceux qui en feront la demande.
La CGT tient donc à la disposition des personnes concernées le formulaire de demande à adresser avec un RIB à la direction de Sochaux.
 
Modéle de lettre à envoyer à la direction de Peugeot:

 

NOM                                                                           Le        juin 2012

Prénom

Adresse :

 

 

 

 

N° embauche :

 

 

 

                                                                                    M. BIGOT

                                                                                    Chef du personnel

                                                                                    Peugeot-Citroën

                                                                                    Site de Sochaux

                                                                                    Av du Gal Leclerc

                                                                                    25600 SOCHAUX

 

 

Monsieur,

 

Salarié de l’entreprise, je suis parti en CASA le :

 

Je suis passé en retraite le :

 

Je vous prie de bien vouloir rectifier mon solde de tout compte.

 

Dans l’attente de vous lire, recevez, Monsieur, toutes mes salutations

 

 

 

                                                                                                Signature

 

 

Pièce jointe : RIB

 

http://cgtpsasochaux.free.fr/

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20 juin 2012 3 20 /06 /juin /2012 08:17

Salariés PSA, salariés sous-traitants

Ensemble pour l’emploi

 

Halte à la casse !

·        Commandé par la famille Peugeot et dévoilé par la CGT il y a un an, le plan de M. Varin, PDG de PSA est une machine de guerre contre les salariés et l’emploi :

          Il prévoit la fermeture de l’usine d’Aulnay, en 2014 et menace celle de Madrid.

          Il réduit la production à SevelNord et soumet les salariés à un chantage scandaleux: « Le futur véhicule utilitaire K0 ne sera attribué à l’usine que si les salariés acceptent de renoncer à une partie des jours RTT, et se soumettent à une flexibilité aggravée avec un gel des salaires ».

          A Sochaux, Belchamp, Velizy, La Garenne, le "plan de performance" s’est traduit par le renvoi de centaines de prestataires extérieurs (BEX).

          Dans tous les sites PSA, le plan de départs GPEC, non remplacés, désorganise les services et alourdit les charges de travail.

·        L’alliance entre PSA et Général Motors aggrave cette situation :

          Des programmes d’études sont stoppés.

          Le projet de boite de vitesses DCT à Valenciennes est arrêté, sans doute enterré.

          La fabrication du véhicule X8 (remplaçante de C5) à Rennes est gelée, sans doute transférée à GM.

          Les deux groupes décident de se répartir les études et les productions, non pas dans une perspectives de développement de l’emploi, mais avec une logique de  "chasse aux doublons", au détriment des salariés de PSA et d’OPEL.

·        Les politiques d’austérité menées dans toute l’Europe plombent le pouvoir d’achat des familles et les ventes de voitures.

Certains sites se retrouvent avec du chômage partiel à répétition. Des productions sont revues à la baisse, des équipes sont supprimées, avec, à chaque fois, le renvoi de centaines d’intérimaires. Les uns sont privés de boulot alors que les autres croulent sous les charges de travail !

·        Les sous-traitants ne sont pas épargnés par la mise en concurrence entre fournisseurs et la délocalisation des productions.

De Manzoni-Bouchot à Honeywell, en passant par TRW, Trevest, Visteon, etc…, combien de salariés sont menacés de la fermeture de leur entreprise ?

Et qui restera fournisseur de l’alliance PSA / GM ?

 

On peut faire autrement !

·        Augmenter les salaires en France et en Europe pour vivre mieux et relancer l’activité économique.

·        Répartir les productions pour garantir le maintien de tous les sites.

·        Baisser les cadences pour travailler mieux et ne plus laisser sa santé au boulot.

·        Permettre une préretraite-pénibilité pour les anciens, compensée par l’embauche des précaires en CDI.

·        Etablir des relations durables entre donneurs d’ordre et sous-traitants.

·        Mettre fin aux délocalisations et au dumping social.

La bataille est engagée

·        Depuis des mois, des salariés de PSA et des sous-traitants refusent de se résigner. Ilsluttent avec courage et détermination pour préserver les emplois industriels dans nos régions.

·        Par leurs actions, les ouvriers d’Aulnay ont donné une dimension nationale à leur combat.

·        Les salariés de Goodyear viennent de remporter un succès éclatant, en mettant en échec la fermeture programmée de leur usine.

·        Il faut que le « redressement productif » ne soit pas seulement un argument électoral ou un titre ministériel, mais se traduise dans les faits !

Tous, ensemble !

A l’occasion de la réunion du Comité d’Entreprise Européen, les syndicats du site d’Aulnay (CGT, CFDT, CFTC, SIA, SUD) appellent à un

Rassemblement le 28 juin à partir de 10 H

devant le siège de PSA, 75 avenue de la Grande Armée, à Paris

Soyons nombreux :

·        En solidarité avec les salariés des sites menacés,

·        Et pour exiger de PSA le maintien des emplois, l’attribution de nouveaux véhicules à Aulnay, Rennes, SevelNord et Madrid, l’attribution de nouvelles

productions garanties aux sous-traitants menacés.

Des bus viendront d’Aulnay, de Sochaux, de Mulhouse, de Rennes, de Normandie, etc… avec des salariés de PSA et des sous-traitants.

Inscrivez-vous auprès de vos délégués CGT.

 

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15 juin 2012 5 15 /06 /juin /2012 08:07

faurecialogoÀ la fin d'un énième contrat d'intérim, quatre travailleurs ont été renvoyés de l'usine Faurecia Systèmes d'échappement de Beaulieu (proche de l'usine Peugeot Sochaux) après y avoir travaillé de trois à six ans de suite. Durant ces années, ils ont été logés à la même enseigne que les centaines d'intérimaires en fabrication, dont les contrats à la semaine et au mois s'enchaînent les uns derrière les autres.

Ces quatre ouvriers n'acceptent pas d'avoir été licenciés. En 2010, ils ont eu recours aux Prud'hommes de Montbéliard, soutenus par la CGT de l'usine. Mais si cette première démarche n'a pas abouti, il est sûr que Faurecia a enfreint le peu de règles existantes qui régissent les recours à l'intérim.

C'est ce qu'a confirmé, le 1er juin 2012, la cour d'appel de Besançon en jugeant qu'ils doivent être considérés embauchés depuis leur premier jour de travail. Mais comme ils ne sont plus présents à l'usine, Faurecia est condamné à leur payer des indemnités de licenciement, à leur faire un certificat de travail, au remboursement d'une partie des allocations de chômage qu'ils ont perçues de Pôle emploi. Enfin le soutien du syndicat CGT est lui aussi déclaré recevable.

Même si ce ne sont pas les tribunaux qui peuvent régler la précarisation des emplois qui gangrène le monde du travail, le succès de ces quatre ouvriers contre Faurecia a été ressenti comme un encouragement à ne pas se laisser faire par ceux de l'usine et d'autres alentours.

Correspondant LO

 http://www.lutte-ouvriere-journal.org/?act=artl&num=2289&id=25

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