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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:37


COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT FAURECIA SYSTÈMES D’ECHAPPEMENT

 

 

Mardi dernier, Pedro MARTIN , le numéro 2 de la branche échappement de chez FAURECIA en Europe, a rencontré les organisations syndicales de FSE !

Pedro MARTIN est le Monsieur compétitivité chez FAURECIA ! Il va dans les entreprises en « difficultés » depuis une quinzaine d’années …il est par exemple passé chez Valeo !

Selon lui, il n’est pas toujours nécessaire de fermer une usine, il « suffit » de prendre les « bonnes » décisions …. Mais les bonnes décisions pour qui ? Surement pas pour les salariés !

Bien entendu, pour ce monsieur, le travail est un coût ! Alors que le travail est créateur de richesses ! Il suffit de répartir autrement, les richesses créées par le travail des salariés !

Pour lui, 31 sites en Europe c’est beaucoup trop, surtout pour le chiffre d’affaire réalisé …et cela vient d’un manque de compétitivité !

Faurecia pas assez compétitif, en Espagne, en Allemagne (malgré tout ce que l’on entend à longueur de journée, le modèle économique du Gouvernement), en Hollande, même les pays de l’est ne sont pas épargnés tel la République tchèque, la Hongrie et bien entendu la France !

Donc, face à la difficulté d’obtenir des nouveaux marchés, Monsieur MARTIN se rend avec son équipe de « spécialistes » dans des usines pas assez compétitives et après des objectifs « ambitieux », une fois que les salariés y ont laissé des plumes, des acquis sociaux, bien entendu ça va beaucoup mieux ! C’est les actionnaires qui sont contents …

Ce Monsieur, a déjà sévi en Espagne, ou un accord compétitivité a été mis en place, avec l’aval de certains syndicats ….pour soit disant sauver 50 emplois, en y laissant des acquis sociaux …renégociable dans 3 ans ! Mais à l’issue de cet accord, même si ça va mieux, il sera impossible de revenir en arrière !!!! C’est à n’y plus rien comprendre !

Il nous a annoncé devoir fermer au moins un site en Allemagne !

Pour Pampelune en Espagne, les salariés ont dû y laisser, sur les salaires, les jours de congés, les horaires ….sans espoirs de retour en arrière !

Toujours en Espagne, le site de Vigo a eu lui aussi droit à son accord compétitivité … mais plus souple !

Le modèle de Pedro MARTIN est le Portugal ! Il faut donc, que les salariés de FAURECIA Echappement en Europe se mettent au niveau du Portugal ! Rien de plus normal !!!!!

Et bien non Monsieur Martin, la CGT ne vous laissera pas faire ! Nous saurons expliquer aux salariés que ce n’est pas la bonne solution ! Que leur savoir-faire et source de création de richesses et qu’il faut simplement une autre répartition des richesses ! Dans les salaires pour relancer l’économie, dans l’investissement, dans l’amélioration des conditions de travail … et surtout pas pour grossir encore les comptes en banque des actionnaires !

A quelle sauce, vont être mangés les sites français ? Quels acquis les salariés devront ils abandonner ? Des gels voir des baisses de salaires, des horaires à la carte (au bon vouloir de l’employeur !), des jours de RTT en moins …. ?

Nous voyons bien, avec les accords compétitivité en France et en Europe, déjà mis en place que ce sont des « ACCORDS GAGNANTS / PERDANTS » gagnants pour la direction et les actionnaires et perdants pour les salariés !

La 1ere revendication de la CGT est la baisse des salaires des dirigeants du groupe FAURECIA ! Eux ne font jamais de sacrifices, bien au contraire, plus les salariés sont réduit en esclavage, plus leurs salaires augmentent !

Les exemples en France d’entreprises qui ont appliqué des accords compétitivité, sont nombreux …toutes ont licencié et/ou fermé ! Il fallait juste laisser un peu de temps aux actionnaires de se remplir les poches !

Les négociations à venir chez FSE s’annoncent rudes ! Mais la CGT mettra toutes ses forces aux cotés des salariés pour s’opposer à cette casse annoncée de nos acquis sociaux !

 

Pour la CGT FSE,

Cyril KELLER

Délégué Syndical Central

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 08:56

Le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages. Encore un cadeau au patronat!

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés.

Certes le ton de nos dirigeants actuels se veut plus modéré que celui de ses prédécesseurs. Mais les options diffèrent peu et sont teintées d’une couche d’hypocrisie qui ne leurre personne. L’allongement de la durée des cotisations 43 ans aboutira aux mêmes effets: la baisse des pensions pour les salariés et retraités, sans oublier les victimes du chômage et de la précarité.

Alors ça suffit !  Les salariés, les privés d’emploi et les retraités en ont marre d’être accusé de nantis qui gaspilleraient les richesses et endetteraient les futures générations.

Les vrais responsables sont à chercher du côté de la finance et du capital qui n’ont de cesse que de se gaver des richesses produites par les salariés.

Depuis le milieu des années 80 la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises a baisé de 10 % au profit des actionnaires. Après quatre réformes régressives sur les retraites (qui devaient soi-disant sauver notre système de retraite) : 1993 (Régime général), 2003 (Fonctionnaires), 2007 (Régimes spéciaux) et 2010 (Tous régimes), celle qui s’annonce doit être battue dans la brèche ! Il nous faut casser les idées préconçues assénées à la longueur de journée par les médias, où ne sont invités que les « experts » de la pensée unique.

 

VRAI

FAUX

 

Il n’y a pas d’autre choix que de travailler plus longtemps car nous vivons plus longtemps.

 

 

Si l’espérance de vie est de 79 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes, elle est respectivement de 61.5 et de 63 en bonne santé.

 

 

Sans financement supplémentaires le déficit du régime général s’élèvera à 20Mds € en 2020.

 

 

En début d’année, 20 Mds € d’exonération fiscale au patronat. Chercher l’erreur !

Exigeons un contrôle des aides et exonérations données aux entreprises et des contre parties en matière d’emplois, d’investissements,….

Taxons la spéculation.

Récupérons les 80 Mds € de fraudes et d’évasions fiscales

Il faut réduire les injustices entre le régime général et celui des fonctionnaires.

 

 

Il n’y a pas d’écarts à qualification égale entre le public et le privé.

Le régime général paye pour les régimes spéciaux

 

 

Les dispositions spécifiques aux régimes spéciaux sont financées par les cotisations des salariés et entreprises concernées (SNCF, EDF/GDF, Banque de France…)

 

La CGT appelle à la grève et manifestation les salariés de tous les secteurs, les privés d’emploi et les retraités à se mobiliser et se rassembler,

Le mardi 10 septembre à 13h30

Champ de Foire

Comme vous invitent au plan national et départemental les organisations syndicales FO, FSU et Solidaires.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:15

Pour le progrès social, mettons les pieds dans le plat !

De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.
C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.
Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher  !
Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse  !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat

Pour sortir de la crise :

Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.

Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent  ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.

Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.

C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays. C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble  ! De flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop. La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.

Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !

CONSTRUIRE L’UNITE DES SALARIES POUR FAIRE NAITRE L’ESPOIR Partout , la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro. Pour être plus fort, il faut se rassembler  !
Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

LE PATRONAT DEFEND SES INTERETS DEFENDONS NOS INTERETS DE SALARIES
Ils veulent nous mettre en concurrence Opposons leur notre solidarité
Ils nous imposent l’austérité Augmentons les salaires
Ils provoquent la récession Créons une dynamique économique et sociale de progrès
Ils provoquent le chômage Nous voulons travailler, produire, développer l’emploi
Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiques Imposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie
Ils spéculent Dirigeons l’argent vers l’investissement productif
Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariés Sécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

http://www.cgt.fr/Pour-le-progres-social-mettons-les.html

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 17:56

 

LE VRAI…VRAI FAUX !

 

 

 

 


DEPUIS LA FIN DE LA NÉGOCIATION SUR LA SÉCURISATION DE L’EMPLOI, LES ANALYSES INCOMPLÈTES ET LES CRITIQUES SUR LA BASE D’ARGUMENTS ERRONÉS OU DE MAUVAISE FOI VONT BON TRAIN. LA VÉRITÉ SUR LE CONTENU DE L’ACCORD... EN DIX POINTS.

 

1/ L’accord signe la mort du CDI…

…VRAI "L'accord" précise que : "Le contrat de travail à durée déterminée et le contrat de travail temporaire constituent des moyens de faire face à des besoins momentanés de main d'œuvre. Leur utilité économique dans un environnement en perpétuelles fluctuations et dans un contexte de concurrence mondiale est avérée. ".

 

2/ Les contrats courts abusifs vont coûter plus cher aux entreprises…

…FAUX En 2011, deux embauches sur trois étaient des CDD inférieurs à un mois. Un employeur devra désormais payer... 7 % de plus sur la cotisation assurance-chômage pour les "CDD de moins d’un mois". Qu'on se rassure, en contrepartie, l'embauche d'un jeune exonérera l'entreprise de moins de 50 salariés de 4 mois de cotisations ! Qui peut croire qu'une telle mesure poussera les employeurs à embaucher en contrats durables quand rien ne pénalise ceux qui abusent des contrats très courts.

 

3/ L’accord encourage le chantage à l’emploi et permet des baisses généralisées des salaires…

…VRAI Jusqu’à présent, les accords compétitivité-emploi se faisaient de manière sauvage. Avec l’accord sur la Sécurisation de l’emploi, ces accords seront "encadrés". Cela pourra se faire "en cas de graves difficultés conjoncturelles" attestées par un expert payé par l'entreprise. Ces accords s'ajouteront aux "dispositifs existants tels que le chômage partiel". Quand ça ira mieux, les salariés devront partager "le bénéfice économique de l'accord". Enfin, ces accords ne pourront en aucun cas déroger aux éléments d’ordre public (ouf !), ils s'imposeront au contrat de travail.

 

4/ Les employeurs pourront à leur gré forcer les salariés à être mobiles…

…VRAI Le texte prévoit qu’une négociation doit porter sur les conditions dans lesquelles des mobilités professionnelles ou géographiques peuvent être proposées aux salariés par l’employeur, afin de gérer la bonne marche de l’entreprise. Si le salarié refuse la modification de son contrat de travail, il fera l'objet non pas d'un licenciement économique mais "licenciement pour motif personnel", moins favorable !

 

5/ Tous les salariés auront droit à une complémentaire santé…

…FAUX Aujourd’hui, presque 4 millions de salariés ne bénéficient pas d’une complémentaire-santé collective. Pour pallier à ce manque, les branches professionnelles devront ouvrir des négociations. À défaut d’accord, les entreprises devront... négocier "dans le cadre de l'obligation annuelle de négocier sur la prévoyance prévue à l'article L.2242-11 du code du Travail", avant le 1er janvier 2016. Autant dire que les salariés de petites entreprises seront, demain comme aujourd'hui, exclus de ces dispositifs qui, de plus, seront subordonnés à "la modification des dispositifs d'exonérations sociales" dont bénéficient les entreprises. 

 

6/ L’accord facilite les licenciements économiques…

…FAUX Mais il facilite tous les autres dispositifs de licenciements. Certes, l’accord ne modifie pas la définition du licenciement économique. Mais il prévoit la possibilité pour l'employeur de construire son projet seul et, après consultation (contrainte) du comité d’entreprise, d'obtenir une validation auprès de l’administration. Le salarié, isolé, n'aura plus que 12 mois pour contester la réalité économique de son licenciement.

 

7/ Les représentants des salariés vont siéger dans les conseils d’administration des grandes entreprises…

…VRAI Comme cela se fait aujourd'hui dans nombre de groupes publics ou privés mais avec 1 représentant des salariés contre pour 12 des actionnaires, les salariés auront-ils leur mot à dire sur la stratégie de leur entreprise ? Auront-ils le droit de décider ? Non, bien sûr !

 

8/ Si une lettre de licenciement présente un vice de forme, elle sera quand même valable…

…VRAI Puisque "les signataires conviennent que la sécurité juridique des relations de travail peut être compromise si des irrégularités de forme sont assimilées à des irrégularités de fond". Ainsi, une mauvaise rédaction de la lettre de licenciement rend aujourd'hui le licenciement irrégulier. Demain, il faudra aménager le droit et la constitution (sic) pour que cela ne gêne plus les signataires. Et le délai de prescription pour se pourvoir en justice sera réduit à deux ans (cinq ans actuellement).

 

9/ Les temps partiels imposés seront mieux payés et mieux organisés…

…FAUX Le travail à temps partiel est une source de précarité pour de nombreux salariés, majoritairement des femmes, et la répartition des horaires et la durée du travail sont souvent imposées. Six travailleurs à temps partiel sur dix voudraient travailler plus. Avec l'accord, la flexibilité devient la règle puisque les heures seront "lissées sur tout ou partie de l'année". Et le nombre minimum pourra être diminué pour "permettre [au salarié] de cumuler plusieurs employeurs". Le bonheur, quoi ! L’accord prévoit même la possibilité d'aller plus loin et "d'expérimenter le contrat de travail intermittent".

 

10/ L’accord constitue une régression du droit du travail…

…VRAI L’accord revient sur le contenu des règles de droit. Il ne favorise que la négociation de branche et d’entreprise mais ne rend en rien obligatoire des accords majoritaires. Il permet des dérogations temporaires pour permettre aux entreprises "de passer un cap difficile". Bref, on comprend que le Wall Street Journal se félicite que "les employeurs français gagnent une nouvelle flexibilité du travail" !

 

Moins de droits pour les salarié-e-s, plus de liberté de licencier pour les employeurs :

C’est non ! Disons-le tous ensemble.

Interpellons les députés et faisons peur au patronat en manifestant massivement et en cessant le travail

 

Prenez part à la manifestation à 13h30

Rassemblement portière Montbéliard à PSA Sochaux

Le 9 avril 2013 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 17:03

A Belfort, 22 mars 2013

M. Le Ministre,

Sous le gouvernement de M. Sarkozy la casse de l’emploi et la désindustrialisation chez Faurecia était une menace. Aujourd’hui sous le gouvernement de M. Hollande c’est une réalité.

Selon la direction de Faurecia,  l’année 2013 se présente difficilement, mais la difficulté est toujours pour les mêmes, les travailleurs et travailleuses.

La direction nous a présenté un avenir pessimiste, en contradiction avec les propos de notre PDG, M. Delabrière, tenus devant les actionnaires et investisseurs. Il leur promet du profit. Le chiffre d’affaires de Faurecia a augmenté de 7,3% en 2012 avec de très bonnes perspectives en Asie et en Amérique du Sud. Il ne faut pas oublier que c’est grâce aux richesses créées par les salariés français et européens (surtout de la branche Echappement) qu’aujourd’hui Faurecia peut construire des usines en Chine et acheter des entreprises en difficulté en Europe. Sans oublier de parler du transfert de notre savoir faire vers les pays où Faurecia va chercher plus de profits.

Si la situation en France est délicate ce n’est pas de la faute des travailleurs, mais du système capitaliste et des politiques néolibérales qui ont été mis en place pour exploiter encore plus les salariés.

La direction nous a dit que selon « différentes sources »  il y aura une tendance à la baisse du coût de la vie, mais elle ne cite pas ses sources, ni sur quels produits vont se répertorier ces baisses.

A notre avis, pour la première fois l’inflation et la déflation seront simultanées et cette coexistence de deux phénomènes opposés fera encore plus de dégâts sur notre pouvoir d’achat. Le prix des produits de base comme les matières premières, le gaz, l’électricité, les carburants, etc. va augmenter parce que la demande est soutenue (tout le monde continue à se nourrir et à se chauffer). Par contre, nous sommes obligés à nous serrer la ceinture sur les produits non essentiels et c’est sur ces produits que la tendance déflationniste se produira.

Chaque année notre pouvoir d’achat diminue et l’ensemble des travailleurs n'est plus capable de consommer les richesses que nous produisons.

Le gouvernement offre aux patrons un cadeau de 20 milliards d’euros mais rien pour les travailleurs alors que l’argent versé vient aussi du fruit de notre travail et de nos impôts.

Pour la CGT de Faurecia Systèmes d’Echappement c’est honteux de voir un gouvernement, dit socialiste, mettre en priorité les actionnaires et les requins des finances en détriment des intérêt des salariés, beaucoup d’entre eux votants de ce gouvernement et aujourd’hui très déçus.

La CGT de Faurecia Systèmes d’Echappement exige au gouvernement la nationalisation sous contrôle ouvrier de tous les sites Faurecia menacés de fermeture ou de délocalisation, surtout les sites où les salariés se sont exprimés contre les accords de compétitivité.

Monsieur le ministre,

LE CHANGEMENT, C’EST POUR QUAND ?

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:48

CGT Sochaux

La direction PSA a annoncé aujourd’hui une perte de 5 milliards €.

L’examen de cette annonce montre :

§         Qu’environ 4 milliards sont en réalité un jeu d’écriture comptable (dépréciation d’actifs), dont le directeur financier, M. De Chatillon a affirmé à la presse qu’il ne représentait pas une perte réelle.

§         Que plus de 500 millions € ont été attribués aux provisions financières pour le plan de restructuration, de suppressions d’emplois et de fermeture d’Aulnay.

§         Qu’en 2012, l’endettement du groupe PSA a baissé de 211 millions €.

 

Ces simples constatations démontrent que le PDG, M. VARIN charge la barque :

§         Pour justifier la violence de son plan de restructuration et la casse de l’emploi

§         Pour tenter d’imposer demain un accord de compétitivité à la sauce Renault avec mobilité forcée, baisse des salaires, allongement du temps de travail et remise en cause des RTT.

§         Pour pouvoir présenter dans les prochaines années un « redressement » prouvant l’efficacité de ces remèdes de cheval. Ce que le communiqué de PSA indique en filigrane : « les dépréciations entrainent un réajustement de la base amortissable des années futures ».

A cet égard, il est éclairant de voir que, la bourse de Paris a salué cette annonce de perte par une hausse du cours de l’action PSA ! 

 

La CGT rappelle que l’étude du cabinet SECAFI (expert CCE) a mis en lumière que la politique de la mondialisation à marche forcée menée par M. Varin avec un doublement des investissements à l’international pour les nouvelles usines en Chine, en Russie et au Brésil, n’est pas compatible avec la réduction des ventes en Europe provoquée par les politiques d’austérité qui plombent le pouvoir d’achat des salariés et des familles.

 

Mais, il n’y aucune raison pour que les salariés fassent aujourd’hui les frais de cette stratégie de mondialisation dont M. Varin attend des bénéfices substantiels dans les prochaines années.

 

Les pertes annoncées par le groupe ont réalimenté les rumeurs sur une possible entrée de l’Etat au capital de PSA.

Pourquoi pas ? Mais pour quoi faire ?

Pour sa part, la CGT rappelle qu’elle a présenté le 11 décembre 2012 un plan B.

§         Le volet financier de ce plan préconise une augmentation du capital de PSA à hauteur de 1,5 milliard € à la charge des sociétés financières de la famille Peugeot (remboursement partiel des 6 milliards qui ont été gaspillés au cours des 12 dernières années sous forme de dividendes et de rachats/annulations d’actions).

§         Le volet industriel préconise la répartition des productions et le maintien de tous les sites.

§         Le volet social préconise la garantie d’un nouveau CDI pour les salariés dont l’emploi est menacé et des préretraites pour les seniors qui ont eu des métiers et des horaires pénibles. 

 

La CGT et les salariés d’Aulnay en grève depuis le 16 janvier attendent du gouvernement, non qu’il se contente de venir à la rescousse des actionnaires, mais qu’il intervienne pour que soit pris en compte les revendications des salariés et les propositions syndicales.

 

                                                                                                Sochaux, le 13 février 2013

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9 novembre 2012 5 09 /11 /novembre /2012 14:37

La CGT de Faurecia Beaulieu Structures appel à la GREVE le mercredi 14 novembre pour pouvoir assister au rassemblement

À PARTIR DE 12 H 00 à PSA SOCHAUX, DEVANT LA PORTIÈRE MONTBÉLIARD (VERS LE QUICK).

 

 

Le mercredi 14 novembre 2012, les salariés ont un rendez-vous de luttes à ne pas manquer. En effet ce jour-là, à l’appel des principes centrales syndicales des pays suivants, des grèves sont organisées pour exprimer l’opposition aux mesures d’austérité qui nourrissent la crise, son approfondissement en Europe : PORTUGAL, ESPAGNE, GRÈCE, ROUMANIE, RÉPUBLIQUE TCHÈQUE, BELGIQUE, MALTE, ITALIE…

 

La Confédération Européenne des Syndicats a décidé d’en faire une journée d’action dans toute l’Europe. Une réunion unitaire nationale a eu lieu le 26 octobre : CGT, CFDT, FSU, Solidaires, Unsa appellent partout à manifester en France selon les modalités permettant la participation la plus large.

 

 

Les raisons de participer sont multiples. Celles liées au pouvoir d’achat, à l’emploi, aux conditions de travail sont prégnantes pour toutes les catégories de salariés, les retraités, les privés d’emploi.

Après avoir fait voter la règle d’or, le gouvernement s’apprête à prendre des mesures en matière fiscale, de financement de la Protection Sociale et n’endigue pas le déferlement de plans de licenciements dans notre pays. Il est sous la pression du patronat qui lui, a chiffré son cahier de revendications. Les PDG des 98 plus grandes entreprises de France demandent « une baisse massive des charges (30 milliards) et 60 milliards de réduction des dépenses » (sic) !

 

Le 16 novembre va avoir lieu une importante négociation dite « de sécurisation de l’emploi ». Le patronat a plusieurs fers au feu :

·        La fin des 35 H,

·        La fin du C.D.I.,

·        et différentes pistes que pourrait contenir le fameux rapport Gallois commandé par le gouvernement.

 

Alors, le 14 novembre, aucune hésitation !

Nous aussi les salariés, faisons entendre nos voix, nos exigences.

 

·        Au patronat prétentieux qui se bat pour sa classe, disons STOP !

 

·        Au gouvernement trop tenté de lui donner raison, disons BASTA !

 

Non, aux traitements de choc infligés aux travailleurs partout en Europe ! L’Europe doit bâtir ses politiques sur la solidarité et garantir les moyens du progrès social.

 

Débattons partout du plus haut niveau d’action ! Décidons de la grève !

 

ENSEMBLE, UNIS, SOLIDAIRES

 

Pour sortir de la crise il faut s’attaquer aux causes :

 

Trop de rémunération pour les actionnaires au détriment de l’emploi, du pouvoir d’achat des salariés, de l’investissement (recherche, modernisation de l’appareil productif).

Nous ne voulons ni du choc de compétitivité du MEDEF ni du pacte de compétitivité du Président de la République fondé sur la baisse du « coût du travail ». Le travail à un prix, mais il n’est pas un coût !

Ce n’est pas le capital, ni les machines qui créent les richesses, c’est le travail des hommes et des femmes.

Pour la croissance, revaloriser le travail est une nécessité absolue.

Il faut donc augmenter les salaires et améliorer les conditions de travail.

Arrêter la RGPP, c’est stopper toutes les suppressions d’emploi dans la fonction publique, transformer tous les emplois précaires en emploi stables et améliorer tous les services publics de l’État, de l’hôpital et des collectivités territoriales.

Ne plus laisser le pouvoir absolu dans l’entreprise aux seuls actionnaires.

Les salariés et leurs organisations syndicales doivent avoir le droit de s’opposer aux licenciements, aux délocalisations et aux fermetures pour imposer un projet économique alternatif.

95 % des ruptures conventionnelles sont en faveur du patronat et sont la cause majeure de la montée du chômage ; elles doivent être scrupuleusement encadrées.

Le transfert des cotisations sociales sur la CSG, la TVA ou sur un nouvel impôt comme le préconise le rapport Gallois commandé par le gouvernement ne fera qu’aggraver la situation économique et sociale.

Le financement des retraites et de la protection sociale ne peut être résolu sans de réelles mesures politiques concrètes que doit prendre le gouvernement en faveur du développement industriel, de l’emploi, de la revalorisation salariale et des pensions, de la lutte contre la précarité.

 

LA CGT A ÉLABORE DES REVENDICATIONS POUR RÉPONDRE À CES EXIGENCES :

 

ü     Instaurer une sécurité sociale professionnelle ;

ü     Revaloriser les salaires (SMIC à 1700 €), les pensions et les minimas sociaux ;

ü     Investir dans une véritable politique industrielle, contrôler les aides publiques et soutenir les petites et moyennes entreprises par la constitution d’un pôle financier public au service de l’emploi, de la formation, de la recherche et des équipements ;

ü     Développer les services publics pour satisfaire les besoins y compris nouveaux (personnes âgées, petite enfance…) et assurer le financement des politiques publiques par une réforme de la fiscalité, une nouvelle politique monétaire et de crédit.

 

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15 octobre 2012 1 15 /10 /octobre /2012 13:49

Communication à la presse suite à la 1ère partie du rapport SECAFI sur la situation financière de PSA

En bref

Le cabinet SECAFI, mandaté par le CCE PSA a rendu la première partie de son expertise.

Alors que depuis des mois, les salariés et l’opinion publique sont abreuvés de déclarations catas-trophistes, cette première partie du rapport nuance et relativise la situation financière de PSA.

On est très loin des déclarations alarmistes de la direction PSA, de certains commentateurs et du rap-port Sartorius qui sur la base d’une analyse très superficielle voulait justifier le plan de casse de l’emploi et la fermeture de l’usine d’Aulnay.

Cette première partie sera suivie de 3 autres étapes et d’un rapport complet au CCE suivant le calendrier suivant :

06 novembre : Organisation industrielle et de la R&D

12 novembre : Stratégie du groupe et environnement filière

15 novembre : Effectif, social et RH

Fin novembre : Rapport complet au CCE

La CGT appelle donc les salariés du groupe à amplifier la mobilisation.

1) Rectification des chiffres tronqués

Le rapport souligne que les résultats du 1er semestre 2012 sont faussés par un jeu de provisions « non courantes » très lourd. Ainsi le résultat net présenté à – 745 millions € est plombé par 612 millions de « provisions exceptionnelles » et par un niveau d’investissement record, principalement à l’international (le niveau d’investissement passés par mla direction dans les comptes semestriels passe de 1,1 milliard en 2010 à 2,2 en 2012.

Il met en évidence que la « division auto » de PSA est aussi mise dans le rouge artificiellement par des transferts aux autres sociétés du groupe, réalisés notamment par le biais des « surfacturations » à PCA pratiquées par les autres branches de PSA (Faurecia, GEFCO, PSA Finance), qui, elles, restent toujours fortement bénéficiaires.

Cela est illustré par le fait que la vente de GEFCO aux chemins de fer russes, qui amène un réaligne-ment sur les prix du marché, provoque une baisse de prix de 2,5 % pour la branche auto de PSA ! Les autres transferts vers la banque PSA Finance et vers Faurecia n’ont pu être évalués, faute de transpa-rence de la direction financière de PSA.

Le rapport conteste donc l’assertion de M. Varin selon laquelle « le groupe PSA brulerait 200 mil-lions € de cash par mois ».

Il indique que PSA reste un groupe peu endetté (2,3 Mds €), comparé aux autres constructeurs auto-mobiles, et qui peut compter sur d’importantes disponibilités financières. Le Cabinet SECAFI sou-ligne que l’endettement du groupe PSA a baissé au 1er semestre de 23 à 16 %

Au 30 juin 2012, le groupe PSA disposait de 12 Mds € de sécurité financière, se décomposant comme suit :

§ Trésorerie 7,5 Mds €

§ Actif financier : 1,3 Mds €

§ Ligne de crédit : 2,4 Mds € + 730 m€ (Faurecia)

Pour autant, SECAFI considère que la situation financière de PSA est « tendue » et en identifie no-tamment 5 causes :

2) Les véritables raisons d’une situation tendue

a) La politique de rachat d’actions et de dividende

Depuis 12 ans, elle a couté 6 milliards € à l’entreprise, dans le seul intérêt des actionnaires, au dé-triment du développement économique et de l’emploi. Elle s’est poursuivie jusqu’en août 2011.

Le Cabinet SECAFI s’appuie sur une étude comparative publiée par le Vernimmen (ouvrage de référence sur la finance) pour montrer que la rémunération des actionnaires a été en décalage avec la baisse des résultats de l’entreprise.

Pour la CGT, la question de la restitution des sommes ainsi détournées est posée.

b) Le rythme de la globalisation

M. Varin a choisi une mondialisation à marche forcée : 3ème usine en Chine, usine en Russie, augmentation des capacités de production au Brésil. Ce dernier choix est particulièrement montré du doigt, le groupe PSA ayant toujours perdu de l’argent en Amérique Latine.

Le financement de ce rythme de globalisation n’est pas compatible avec le rétrécissement des marges dégagées en Europe.

Il est à noter que SECAFI ne considère nullement que la production automobile en Europe n’est pas rentable. L’expertise pointe le fait que les marges dégagées ici sont en baisse et ne suffisent pas à couvrir l’accélération du rythme d’endettement réalisé ailleurs.

c) La baisse des ventes en Europe.

C’est le résultat des politiques d’austérité pratiquées par les gouvernements européens sous l’égide de Bruxelles. Elles minent l’emploi et le pouvoir d’achat, entrainant les pays d’Europe dans une spirale dépressive. La baisse des ventes est amplifiée pour le groupe PSA qui pratiquait traditionnellement un haut niveau de marge sur ses marchés (voir annexe).

d) L’arrêt des exportations en Iran

Il prive le groupe PSA de 450 000 ventes par an pour des raisons politiques. Est-ce aux salariés de PSA d’en payer le prix ?

e) Le rôle des agences de notation

Le rapport pointe le rôle de prédateurs des agences de notations, qui servent de chefs d’orchestre aux banquiers, et qui, en dégradant la note de PSA, risquent de renchérir les renouvellements d’emprunts prévus d’ici 2015.

Cette première partie du rapport rétablit donc un certain nombre de vérité.

La CGT y trouve la confirmation que ce qui est en cause, ce n’est pas le coût du travail en France, mais plutôt le cout du capital et l’appétit de M. Varin pour une globalisation à marches forcée avec son cortège de déloca-lisations et la casse de l’emploi en Europe.

Pour la CGT la question n’est pas tant de trouver les financements de cette stratégie, mais d’en changer.

C’est ce que nous allons examiner dans les prochaines étapes du rapport.

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12 octobre 2012 5 12 /10 /octobre /2012 08:03

À la suite de la rupture d’un câble d’alimentation électrique, le site Recherche et développement de Faurecia est paralysé à Bavans.

Les quelque 600 collaborateurs de Faurecia employés sur le site R & D de Bavans ont été priés par leur hiérarchie de rester chez eux hier et aujourd’hui encore. En effet, la rupture d’un câble de 20 000 volts prive le site d’électricité depuis mercredi en fin de soirée.

L’usine ultra moderne et ultra secrète du numéro 5 mondial de l’équipement automobile, principal fournisseur de PSA Peugeot-Citroën et numéro 1 mondial des technologies de contrôle des émissions, spécialiste de la recherche sur le véhicule propre du futur dispose de son propre système d’alimentation électrique.

La panne affecte le circuit interne de l’industriel, qui n’a pas souhaité communiquer officiellement sur cet incident et sur ses conséquences. Hier soir, on apprenait qu’ERDF avait dépêché sur place des moyens matériels et humains spécialisés dans la recherche et la détection des pannes sur les systèmes électriques.

Il s’agit vraisemblablement d’une rupture accidentelle, d’après les professionnels gravitant autour de cet établissement de premier plan. Ce site bénéficie du soutien des collectivités locales, qui ont permis la création de plusieurs dizaines d’emplois depuis 2009.

 

http://www.lepays.fr/doubs/2012/10/12/panne-de-courant-a-faurecia-r-d-paralyse

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22 septembre 2012 6 22 /09 /septembre /2012 19:02

Pendant 21 jours, Alexandra Alévêque vit comme une ouvrière chez un sous-traitant de Peugeot. Installée pour trois semaines dans la région de Sochaux, elle doit se faire accepter de ses collègues d'atelier. Elle se présente à eux en toute transparence et tente de gagner leur confiance. Leur parole à vif, leurs désirs d'une vie plus douce, leur solidarité, dessinent le quotidien incertain d'une France généralement invisible.

 

http://www.france2.fr/videos/69571463

 

P.S Attention à partir du minute 26 ... c'est le défilé du1er mai est on voit pas mal de camarades dans les rues de Sochaux et Montbéliard

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