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Faurecia Beaulieu Structures

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30 avril 2019 2 30 /04 /avril /2019 15:17
Tract CGT 1er Mai à Montbéliard -> 10h00 devant la gare

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9 janvier 2019 3 09 /01 /janvier /2019 15:05

Marche citoyenne
Tous ensemble, défendons
notre liberté de manifester !

Après l’intervention policière contre un rassemblement pacifique de gilets jaunes à l’Isle-sur-le Doubs et en l’espace de 3 jours, le préfet du Doubs vient d’interdire nos rassemblements sur le territoire des communes d’Arbouans, puis d’Audincourt.

  • Ces interdictions sont des violations flagrantes du droit de se réunir et de manifester, éléments essentiels d’une réelle démocratie, réaffirmés par l’article 10 de la Déclaration des Droits de l’Homme et l’article 9 de la Convention Européenne.
  • Ces arrêtés sont parfaitement arbitraires puisque M. le Préfet se contente d’interdire sans donner de raison à cette interdiction. Il serait d’ailleurs bien en peine de justifier une telle entrave aux libertés fondamentales puisque, dans le Pays de Montbéliard, nous avons toujours veillé à ce que nos rassemblements de gilets jaunes se déroulent de façon pacifique dans le calme et le respect, sans entrave à la circulation.
  • Ces interdictions préfectorales sont aussi scandaleuses parce qu’ils viennent désavouer les décisions des maires d’Arbouans et d’Audincourt, qui avaient autorisé nos rassemblements, en les entourant des directives nécessaires à la sécurité et à la liberté de tous. C’est une remise en cause des élus locaux au moment où M. Macron prétend leur redonner de la place au sein du débat politique.

Ainsi donc, dans la ligne des directives nationales, M. le Préfet décide d’employer la manière forte et tente de faire disparaître la contestation en interdisant son expression. C’est une dérive autoritaire extrêmement dangereuse, contraire aux principes affichés de la République et aux droits de chacun.

Vous avez mis un gilet jaune sur votre tableau de bord ? Vous avez klaxonné à un rond-point ? C’est votre mécontentement que M. Macron veut étouffer en nous virant du paysage ! La misère et la précarité ne doivent plus être visibles !

Aujourd’hui, c’est nous qui sommes visés, mais si de telles méthodes sont adoptées, qui en sera victime demain ?
Au-delà de ceux qui se reconnaissent au moins en partie dans notre mouvement, une telle attitude des pouvoirs publics ne peut que choquer celles et ceux qui sont attachées aux libertés de se réunir et de manifester, qu’ils soient simples citoyens, salariés, retraités, élus locaux, membres d’associations, de syndicats, de partis politiques.

Les gilets jaunes du Pays de Montbéliard appellent donc toutes celles et tous ceux qui n’acceptent pas l’autoritarisme de M. le Préfet et qui veulent défendre les libertés, à exiger le retrait des arrêtés d’interdiction de manifestation et le respect des décisions des maires.

Nous appelons tous les habitants du Pays de Montbéliard et des environs, les organisations associatives, syndicales, les élus locaux, … à se rassembler


Samedi 12 janvier à 14H au Pied des Gouttes (vers Decathlon)
pour se rendre ensemble à la sous-préfecture

Gilets Jaunes, FO, FSU et CGT, tous ensemble samedi 12 14h00 à Pied des Gouttes à Montbéliard

Réponse CGT / FO / FSU
à l’initiative des gilets jaunes

Les Unions locales CGT, FO, FSU sont scandalisées par les interdictions de rassemblement et de manifestation qui frappent les gilets jaunes du Pays de Montbéliard.
Plutôt que de répondre aux préoccupations sociales qui s’expriment à travers ce mouvement, le gouvernement de M. Macron choisit la manière forte en tentant d’interdire l’expression du mécontentement.
Cette dérive autoritaire est une menace pour l’expression de toute contestation sociale. Elle va à l’encontre de toutes les valeurs de libertés que nous avons toujours défendues.

Les unions locales CGT, FO, FSU du Pays de Montbéliard, en réponse aux gilets jaunes, se joignent donc à l’appel à :
✓ Se rassembler samedi 12 janvier à 14H au Pied des Gouttes
✓ Se rendre ensemble à la sous-préfecture pour exiger le retrait des arrêtés liberticides.

Nous appelons la jeunesse, les salariés, les privés d’emplois, les retraités, les autres organisations et associations, les élus locaux à se joindre à cette action pour refuser le diktat de M. le Préfet, pour exiger du gouvernement des réponses sociales à la hauteur des attentes du monde du travail.

Fait à Audincourt le 9 janvier 2019

Gilets Jaunes, FO, FSU et CGT, tous ensemble samedi 12 14h00 à Pied des Gouttes à Montbéliard

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26 novembre 2018 1 26 /11 /novembre /2018 10:54


Prix ææ          CSG æ  

Salaire è        Retraite èè

STOP A LA VIE CHÈRE !  

 Tous ensemble samedi 1er décembre à 14H au Champ de Foire (Montbéliard)

 


Une attaque générale contre nos conditions de vie

L’augmentation du prix des carburants n’est qu’un élément de la vie chère.

Nos conditions de vie sont aussi impactées par

  • Le gel des salaires
  • La baisse des retraites (avec la CSG et la désindexation par rapport aux prix)
  • L’augmentation des prix de l’alimentation, du gaz, de l’électricité, des mutuelles…
 

Protester contre la hausse des carburants est légitime.

Agir contre la baisse des retraites et pour l’augmentation des salaires est nécessaire.

 

Une politique injuste

Le gouvernement s’attaque aux salariés, aux retraités, aux automobilistes, et … multiplie les cadeaux aux plus riches !

  • Suppression de l’ISF (Impôt sur la fortune)
  • Baisse de l’impôt sur les sociétés alors qu’un groupe comme Total a réalisé plus de 10 milliards de bénéfices en 2017.
  • Baisse de l’impôt sur les revenus du capital alors qu’en France les dividendes versés aux actionnaires ont atteint 50,9 milliards € en 2017 (+ 23 % !)
  • Dans le budget 2019, doublement des sommes versées aux entreprises dans le cadre du CICE (crédit impôt-compétitivité des entreprises)

 

Prélèvement à la source : Encore une arnaque contre les salariés et les retraités imposables !

Les retraites de la Sécu sont versées « à terme échu ». Ca veut dire qu’on reçoit début décembre la retraite du mois de novembre.

Le 9 janvier 2019, les retraités vont donc recevoir leur retraite de décembre 2018. Pourtant le gouvernement a décidé de faire le prélèvement de l’impôt à la source sur ce revenu 2018 au lieu d’attendre la retraite de janvier 2019 qui sera versée en février.

Et c’est pareil pour les salariés qui sont payés le 5 ou le 10 du mois suivant.

Le gouvernement se fait une belle avance de trésorerie en piochant dans nos poches avec 1 mois d’avance !

 

La politique de M. Macron, c’est toujours plus pour les riches, toujours moins pour les autres.

 

Depuis des mois, le mouvement contre la vie chère s’amplifie

 

  • Les retraités ont manifesté massivement à plusieurs reprises cette année, contre la hausse de la CSG, contre la désindexation des retraites par rapport aux prix, à l’appel de nombreux syndicats et associations de retraités. Ce n’est qu’un début !
  • Les agents de la fonction publique (personnels hospitaliers …) ont manifesté le 9 octobre contre la dégradation des conditions de travail et d’accueil des usagers, contre les suppressions de postes et le gel du point d’indice.
  • Dans  plusieurs usines, des salariés se mettent en grève et gagnent des  augmentations des salaires.
  • Les gilets jaunes manifestent depuis quelques jours contre la hausse des prix des carburants qui pénalisent ceux qui ont besoin de leur voiture au quotidien.

 

Ensemble pour le progrès social

 

Alors que la colère monte dans tout le pays, le gouvernement ne peut que se réjouir si ces mouvements restent divisés, dispersés.

Il est temps que se retrouvent côte à côte tous ceux qui se battent contre la dégradation des conditions de vie, qui veulent un meilleur partage des richesses, qui veulent une fiscalité plus juste et progressive pour financer des services publics de proximité, qui veulent une protection sociale de haut niveau pour faire face à la vieillesse ou aux accidents de la vie (chômage, maladie…).

Poursuivant la lutte engagée depuis des mois avec les salariés et retraités, et dans l’espoir que cela puisse contribuer au rapprochement nécessaire, la CGT appelle à une nouvelle journée de manifestations samedi 1er décembre.

 

Que nous ayons une voiture ou que nous n’en ayons pas

Que nous ayons un gilet jaune, rouge, vert ou bleu

Si nous partageons les mêmes objectifs de progrès social, ensemble on est plus forts !

Samedi 1er décembre, que chacun se fasse entendre, avec ses spécificités

mais ensemble contre la vie chère, pour nos salaires et nos retraites !

 

Défense de l’environnement

Nos propositions

Pour préserver la planète, pour nous et les générations futures, nous n’avons pas besoin d’essence plus chère mais de transports publics moins onéreux et mieux adaptés, d’une véritable politique en faveur du fret ferroviaire et de l’isolation des logements, de services publics de proximité pour éviter de multiplier les déplacements.

Nous avons surtout besoin d’une économie privilégiant les produits locaux au lieu d’entasser les camions sur les routes, les portes-conteneurs sur les océans, au profit des multinationales qui délocalisent leur production et leurs fournisseurs.

STOP A LA VIE CHÈRE !  Tous ensemble samedi 1er décembre à 14H au Champ de Foire (Montbéliard)
STOP A LA VIE CHÈRE !  Tous ensemble samedi 1er décembre à 14H au Champ de Foire (Montbéliard)

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6 septembre 2018 4 06 /09 /septembre /2018 11:55

Les retraites encore attaquées !

 

  • Après 4 ans de blocage des pensions, M. Macron a décidé en 2018 l’augmentation de la CSG, qui ampute les retraites de plus de 25 € chaque mois.
  • Pour 2019 et 2020, il annonce sa volonté d’aller encore plus loin, avec la sous-indexation : une revalorisation annuelle de 0,3 % alors que l’accélération de la hausse des prix porte l’indice INSEE à 2,3 % au cours des 12 derniers mois. C’est donc, en 2 ans l’équivalent de 4 % qu’il veut encore prendre dans nos poches.
  • Sur une pension de 1300 € c’est une perte de 52 € qui s’ajouteraient aux 25 € de CSG

Même les plus petites retraites concernées

L’augmentation de CSG a épargné celles et ceux dont le revenu fiscal est le plus bas. Mais la perte de 4 % par non-revalorisation des pensions touchera tous les retraités, alors que les prix de l’alimentation, des carburants, du gaz obligent chacun à faire attention à toutes les dépenses. On mérite mieux que ça ! La retraite n’est pas une aumône, c’est un droit acquis par une vie de travail !

Solidarité … avec les plus riches !

L’excuse de « solidarité » avancée par M. Macron est une insulte. Car, ils sont nombreux, les retraités qui font des efforts financiers pour leurs enfants et petits-enfants. En réalité, Macron fait payer aux retraités la suppression de l’ISF (Impôt de Solidarité sur la Fortune), la suppression de l’exit-tax (pour les exilés fiscaux), et la baisse de l’impôt sur les revenus du capital !

Empêcher l’adoption de cette mesure et obtenir la revalorisation des pensions !!

L’annonce faite par le gouvernement contre les retraites doit encore être votée par les députés. Le projet de loi de finances de la Sécurité sociale 2019, sera examiné dans les prochains mois à l’Assemblée nationale. D’ici là, nous devons faire monter la pression pour obtenir :

  • Que les députés renoncent à l’amputation de nos retraites, garantissent notre pouvoir d’achat et acceptent une véritable revalorisation des pensions,
  • Que la loi de finances 2019 annule l’augmentation de CSG instaurée en 2018.

 

Défendre nos droits face à la réforme des retraites

La réforme des retraites prévue pour le mois de décembre risque de poursuivre et d’aggraver les attaques contre nos droits et ceux des futurs retraités :

1) Une retraite par points prend en compte toute la vie professionnelle au lieu des meilleures années : elle est donc mathématiquement plus mauvaise.

2) Une retraite par points ne donne des droits que sur ce qu’on a cotisé. Cela pénalise les personnes qui ont été victimes de maladie, d’invalidité, de chômage, et les femmes qui ont eu des congés-maternité ou se sont arrêtées pour élever les enfants. Et cela met en cause le système de réversion pour les veufs et veuves.

3) Une retraite par points peut être baissée à tout moment par le gouvernement qui fixe la valeur du point ! C’est ce qui s’est passé à 3 reprises en Suède où ce système a été mis en place !

Dès aujourd’hui il faut montrer aux députés et au gouvernement que les retraités et futurs retraités ne sont pas prêts à abandonner les droits acquis par une vie de travail.

Comme partout en France à l’appel des organisations de retraités et syndicats de salariés Mardi 9 octobre, retraités et futurs retraités dans la rue à 14H au Champ de Foire de Montbéliard !

Mardi 9 octobre, à Montbéliard 14h00 Champ de Foire - Ensemble pour nos retraites !
Mardi 9 octobre, à Montbéliard 14h00 Champ de Foire - Ensemble pour nos retraites !

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25 octobre 2013 5 25 /10 /octobre /2013 08:37


COMMUNIQUÉ DE PRESSE CGT FAURECIA SYSTÈMES D’ECHAPPEMENT

 

 

Mardi dernier, Pedro MARTIN , le numéro 2 de la branche échappement de chez FAURECIA en Europe, a rencontré les organisations syndicales de FSE !

Pedro MARTIN est le Monsieur compétitivité chez FAURECIA ! Il va dans les entreprises en « difficultés » depuis une quinzaine d’années …il est par exemple passé chez Valeo !

Selon lui, il n’est pas toujours nécessaire de fermer une usine, il « suffit » de prendre les « bonnes » décisions …. Mais les bonnes décisions pour qui ? Surement pas pour les salariés !

Bien entendu, pour ce monsieur, le travail est un coût ! Alors que le travail est créateur de richesses ! Il suffit de répartir autrement, les richesses créées par le travail des salariés !

Pour lui, 31 sites en Europe c’est beaucoup trop, surtout pour le chiffre d’affaire réalisé …et cela vient d’un manque de compétitivité !

Faurecia pas assez compétitif, en Espagne, en Allemagne (malgré tout ce que l’on entend à longueur de journée, le modèle économique du Gouvernement), en Hollande, même les pays de l’est ne sont pas épargnés tel la République tchèque, la Hongrie et bien entendu la France !

Donc, face à la difficulté d’obtenir des nouveaux marchés, Monsieur MARTIN se rend avec son équipe de « spécialistes » dans des usines pas assez compétitives et après des objectifs « ambitieux », une fois que les salariés y ont laissé des plumes, des acquis sociaux, bien entendu ça va beaucoup mieux ! C’est les actionnaires qui sont contents …

Ce Monsieur, a déjà sévi en Espagne, ou un accord compétitivité a été mis en place, avec l’aval de certains syndicats ….pour soit disant sauver 50 emplois, en y laissant des acquis sociaux …renégociable dans 3 ans ! Mais à l’issue de cet accord, même si ça va mieux, il sera impossible de revenir en arrière !!!! C’est à n’y plus rien comprendre !

Il nous a annoncé devoir fermer au moins un site en Allemagne !

Pour Pampelune en Espagne, les salariés ont dû y laisser, sur les salaires, les jours de congés, les horaires ….sans espoirs de retour en arrière !

Toujours en Espagne, le site de Vigo a eu lui aussi droit à son accord compétitivité … mais plus souple !

Le modèle de Pedro MARTIN est le Portugal ! Il faut donc, que les salariés de FAURECIA Echappement en Europe se mettent au niveau du Portugal ! Rien de plus normal !!!!!

Et bien non Monsieur Martin, la CGT ne vous laissera pas faire ! Nous saurons expliquer aux salariés que ce n’est pas la bonne solution ! Que leur savoir-faire et source de création de richesses et qu’il faut simplement une autre répartition des richesses ! Dans les salaires pour relancer l’économie, dans l’investissement, dans l’amélioration des conditions de travail … et surtout pas pour grossir encore les comptes en banque des actionnaires !

A quelle sauce, vont être mangés les sites français ? Quels acquis les salariés devront ils abandonner ? Des gels voir des baisses de salaires, des horaires à la carte (au bon vouloir de l’employeur !), des jours de RTT en moins …. ?

Nous voyons bien, avec les accords compétitivité en France et en Europe, déjà mis en place que ce sont des « ACCORDS GAGNANTS / PERDANTS » gagnants pour la direction et les actionnaires et perdants pour les salariés !

La 1ere revendication de la CGT est la baisse des salaires des dirigeants du groupe FAURECIA ! Eux ne font jamais de sacrifices, bien au contraire, plus les salariés sont réduit en esclavage, plus leurs salaires augmentent !

Les exemples en France d’entreprises qui ont appliqué des accords compétitivité, sont nombreux …toutes ont licencié et/ou fermé ! Il fallait juste laisser un peu de temps aux actionnaires de se remplir les poches !

Les négociations à venir chez FSE s’annoncent rudes ! Mais la CGT mettra toutes ses forces aux cotés des salariés pour s’opposer à cette casse annoncée de nos acquis sociaux !

 

Pour la CGT FSE,

Cyril KELLER

Délégué Syndical Central

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10 septembre 2013 2 10 /09 /septembre /2013 08:56

Le Premier ministre vient d’annoncer les grandes lignes de la future réforme des retraites.

Cette réforme se situe dans la continuité des précédentes en privilégiant la poursuite jusqu’en 2020 de l’allongement de la durée de cotisation prévue par la loi Fillon, et en prolongeant ces dispositions après 2020. Il serait ainsi demandé 43 ans de cotisations aux jeunes nés à partir de 1973 alors même qu’on sait qu’ils rentrent de plus en plus tard dans le monde du travail. Ils atteindront ainsi l’âge du taux plein bien après 65 ans. Pour la CGT, ces dispositions sont orientées contre la jeunesse.

Enfermé dans le dogme dans la baisse du « coût du travail », le Premier ministre annonce une prochaine réforme de la branche famille de la Sécurité sociale destinée à transférer son financement sur les ménages. Encore un cadeau au patronat!

Certaines dispositions qui pourraient apparaître favorables aux salariés, notamment au sujet de la pénibilité, des femmes et des jeunes, n’auraient qu’une portée très limitée sur les salariés concernés.

Certes le ton de nos dirigeants actuels se veut plus modéré que celui de ses prédécesseurs. Mais les options diffèrent peu et sont teintées d’une couche d’hypocrisie qui ne leurre personne. L’allongement de la durée des cotisations 43 ans aboutira aux mêmes effets: la baisse des pensions pour les salariés et retraités, sans oublier les victimes du chômage et de la précarité.

Alors ça suffit !  Les salariés, les privés d’emploi et les retraités en ont marre d’être accusé de nantis qui gaspilleraient les richesses et endetteraient les futures générations.

Les vrais responsables sont à chercher du côté de la finance et du capital qui n’ont de cesse que de se gaver des richesses produites par les salariés.

Depuis le milieu des années 80 la part des salaires dans la valeur ajoutée des entreprises a baisé de 10 % au profit des actionnaires. Après quatre réformes régressives sur les retraites (qui devaient soi-disant sauver notre système de retraite) : 1993 (Régime général), 2003 (Fonctionnaires), 2007 (Régimes spéciaux) et 2010 (Tous régimes), celle qui s’annonce doit être battue dans la brèche ! Il nous faut casser les idées préconçues assénées à la longueur de journée par les médias, où ne sont invités que les « experts » de la pensée unique.

 

VRAI

FAUX

 

Il n’y a pas d’autre choix que de travailler plus longtemps car nous vivons plus longtemps.

 

 

Si l’espérance de vie est de 79 ans pour les hommes et de 83 ans pour les femmes, elle est respectivement de 61.5 et de 63 en bonne santé.

 

 

Sans financement supplémentaires le déficit du régime général s’élèvera à 20Mds € en 2020.

 

 

En début d’année, 20 Mds € d’exonération fiscale au patronat. Chercher l’erreur !

Exigeons un contrôle des aides et exonérations données aux entreprises et des contre parties en matière d’emplois, d’investissements,….

Taxons la spéculation.

Récupérons les 80 Mds € de fraudes et d’évasions fiscales

Il faut réduire les injustices entre le régime général et celui des fonctionnaires.

 

 

Il n’y a pas d’écarts à qualification égale entre le public et le privé.

Le régime général paye pour les régimes spéciaux

 

 

Les dispositions spécifiques aux régimes spéciaux sont financées par les cotisations des salariés et entreprises concernées (SNCF, EDF/GDF, Banque de France…)

 

La CGT appelle à la grève et manifestation les salariés de tous les secteurs, les privés d’emploi et les retraités à se mobiliser et se rassembler,

Le mardi 10 septembre à 13h30

Champ de Foire

Comme vous invitent au plan national et départemental les organisations syndicales FO, FSU et Solidaires.

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25 avril 2013 4 25 /04 /avril /2013 07:15

Pour le progrès social, mettons les pieds dans le plat !

De l’argent, il y en a dans les poches du patronat, dans les coffres des possédants, dans les banques, ici ou dans les paradis fiscaux, sur les marchés financiers partout dans le monde. Il circule, il se cache, il est surabondant.
C’est cet argent qui ne va pas à l’investissement productif, au logement, au développement des services publics, à la protection sociale. C’est cet argent qui manque en fin de mois aux salariés condamnés aux petits salaires, au chômage, aux petites retraites, aux minima sociaux.
Partout, on nous dit que nous coûtons trop cher  !
Mais c’est nous qui, par notre travail, créons la richesse  !
Alors oui, il est temps que les salariés mettent les pieds dans le plat

Pour sortir de la crise :

Augmentons d’abord les salaires. En France, le salaire minimum d’embauche d’un jeune sans diplôme doit être porté à 1700 euros. C’est à partir de ce salaire minimum que nous reconstruirons partout des grilles salariales. Ce sont les salaires qui alimentent les caisses de la protection sociale pour la santé, la retraite, l’assurance chômage. Partout dans le monde il faut un salaire minimum pour empêcher le dumping social généralisé.

Développons l’emploi. Nous refusons la mise en concurrence des sites, des salariés entre eux dans les différents pays. Tous les travailleurs et les entreprises en souffrent  ! Les banques, les financiers doivent être contraints de diriger l’argent vers l’investissement productif créateur d’emploi. Nous exigeons des mesures immédiates pour arrêter de brader nos outils de production mais au contraire pour développer notre appareil productif, les services publics et permettre une reconquête industrielle. Des filières entières sont à recréer ou à créer, des centaines de milliers d’emplois sont en jeu.

Protégeons les salariés des aléas de la vie professionnelle et sociale. Notre syndicalisme a été créateur de notre sécurité sociale, de nos retraites par répartition, de l’assurance maladie, des allocations familiales, de l’assurance chômage. Non seulement nous les défendons mais nous proposons de les étendre. Partout dans le monde, les travailleurs ont besoin de cette protection et nous envient.

C’est à cette protection sociale qu’aspirent les travailleurs en Chine, au Bangladesh, en Amérique latine et dans tant de pays. C’est aussi à un droit du travail protecteur pour les salariés. Or c’est ce droit du travail dans lequel coupe à la hache l’accord interprofessionnel du 11 janvier et sa transposition dans la loi. Celle-ci protège les employeurs et flexibilise davantage les salariés. Un comble  ! De flexibilité, du dumping social, des chantages patronaux il y en déjà trop. La CGT propose au contraire une sécurité sociale professionnelle qui redonne des droits aux salariés, permettrait la continuité du contrat de travail, une protection contre les aléas de la vie professionnelle.

Salariés , dans le monde entier nos intérêts sont communs !

CONSTRUIRE L’UNITE DES SALARIES POUR FAIRE NAITRE L’ESPOIR Partout , la même politique d’austérité et la restriction des droits démocratiques est imposée aux salariés et aux populations. Elles aggravent la crise, plongent les peuples dans la misère et provoquent la récession notamment dans toute la zone euro. Pour être plus fort, il faut se rassembler  !
Les salariés doivent construire leur unité avec leurs organisations syndicales depuis leur lieu de travail jusqu’à l’échelle mondiale.

LE PATRONAT DEFEND SES INTERETS DEFENDONS NOS INTERETS DE SALARIES
Ils veulent nous mettre en concurrence Opposons leur notre solidarité
Ils nous imposent l’austérité Augmentons les salaires
Ils provoquent la récession Créons une dynamique économique et sociale de progrès
Ils provoquent le chômage Nous voulons travailler, produire, développer l’emploi
Ils bafouent les droits syndicaux et les libertés démocratiques Imposons une extension des droits, des libertés et de la démocratie
Ils spéculent Dirigeons l’argent vers l’investissement productif
Ils sécurisent les employeurs et flexibilisent les salariés Sécurisons les salariés et responsabilisons les employeurs

Le 1er Mai, mobilisons-nous partout contre l’austérité, pour l’emploi et le progrès social

http://www.cgt.fr/Pour-le-progres-social-mettons-les.html

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7 avril 2013 7 07 /04 /avril /2013 17:56

 

LE VRAI…VRAI FAUX !

 

 

 

 


DEPUIS LA FIN DE LA NÉGOCIATION SUR LA SÉCURISATION DE L’EMPLOI, LES ANALYSES INCOMPLÈTES ET LES CRITIQUES SUR LA BASE D’ARGUMENTS ERRONÉS OU DE MAUVAISE FOI VONT BON TRAIN. LA VÉRITÉ SUR LE CONTENU DE L’ACCORD... EN DIX POINTS.

 

1/ L’accord signe la mort du CDI…

…VRAI "L'accord" précise que : "Le contrat de travail à durée déterminée et le contrat de travail temporaire constituent des moyens de faire face à des besoins momentanés de main d'œuvre. Leur utilité économique dans un environnement en perpétuelles fluctuations et dans un contexte de concurrence mondiale est avérée. ".

 

2/ Les contrats courts abusifs vont coûter plus cher aux entreprises…

…FAUX En 2011, deux embauches sur trois étaient des CDD inférieurs à un mois. Un employeur devra désormais payer... 7 % de plus sur la cotisation assurance-chômage pour les "CDD de moins d’un mois". Qu'on se rassure, en contrepartie, l'embauche d'un jeune exonérera l'entreprise de moins de 50 salariés de 4 mois de cotisations ! Qui peut croire qu'une telle mesure poussera les employeurs à embaucher en contrats durables quand rien ne pénalise ceux qui abusent des contrats très courts.

 

3/ L’accord encourage le chantage à l’emploi et permet des baisses généralisées des salaires…

…VRAI Jusqu’à présent, les accords compétitivité-emploi se faisaient de manière sauvage. Avec l’accord sur la Sécurisation de l’emploi, ces accords seront "encadrés". Cela pourra se faire "en cas de graves difficultés conjoncturelles" attestées par un expert payé par l'entreprise. Ces accords s'ajouteront aux "dispositifs existants tels que le chômage partiel". Quand ça ira mieux, les salariés devront partager "le bénéfice économique de l'accord". Enfin, ces accords ne pourront en aucun cas déroger aux éléments d’ordre public (ouf !), ils s'imposeront au contrat de travail.

 

4/ Les employeurs pourront à leur gré forcer les salariés à être mobiles…

…VRAI Le texte prévoit qu’une négociation doit porter sur les conditions dans lesquelles des mobilités professionnelles ou géographiques peuvent être proposées aux salariés par l’employeur, afin de gérer la bonne marche de l’entreprise. Si le salarié refuse la modification de son contrat de travail, il fera l'objet non pas d'un licenciement économique mais "licenciement pour motif personnel", moins favorable !

 

5/ Tous les salariés auront droit à une complémentaire santé…

…FAUX Aujourd’hui, presque 4 millions de salariés ne bénéficient pas d’une complémentaire-santé collective. Pour pallier à ce manque, les branches professionnelles devront ouvrir des négociations. À défaut d’accord, les entreprises devront... négocier "dans le cadre de l'obligation annuelle de négocier sur la prévoyance prévue à l'article L.2242-11 du code du Travail", avant le 1er janvier 2016. Autant dire que les salariés de petites entreprises seront, demain comme aujourd'hui, exclus de ces dispositifs qui, de plus, seront subordonnés à "la modification des dispositifs d'exonérations sociales" dont bénéficient les entreprises. 

 

6/ L’accord facilite les licenciements économiques…

…FAUX Mais il facilite tous les autres dispositifs de licenciements. Certes, l’accord ne modifie pas la définition du licenciement économique. Mais il prévoit la possibilité pour l'employeur de construire son projet seul et, après consultation (contrainte) du comité d’entreprise, d'obtenir une validation auprès de l’administration. Le salarié, isolé, n'aura plus que 12 mois pour contester la réalité économique de son licenciement.

 

7/ Les représentants des salariés vont siéger dans les conseils d’administration des grandes entreprises…

…VRAI Comme cela se fait aujourd'hui dans nombre de groupes publics ou privés mais avec 1 représentant des salariés contre pour 12 des actionnaires, les salariés auront-ils leur mot à dire sur la stratégie de leur entreprise ? Auront-ils le droit de décider ? Non, bien sûr !

 

8/ Si une lettre de licenciement présente un vice de forme, elle sera quand même valable…

…VRAI Puisque "les signataires conviennent que la sécurité juridique des relations de travail peut être compromise si des irrégularités de forme sont assimilées à des irrégularités de fond". Ainsi, une mauvaise rédaction de la lettre de licenciement rend aujourd'hui le licenciement irrégulier. Demain, il faudra aménager le droit et la constitution (sic) pour que cela ne gêne plus les signataires. Et le délai de prescription pour se pourvoir en justice sera réduit à deux ans (cinq ans actuellement).

 

9/ Les temps partiels imposés seront mieux payés et mieux organisés…

…FAUX Le travail à temps partiel est une source de précarité pour de nombreux salariés, majoritairement des femmes, et la répartition des horaires et la durée du travail sont souvent imposées. Six travailleurs à temps partiel sur dix voudraient travailler plus. Avec l'accord, la flexibilité devient la règle puisque les heures seront "lissées sur tout ou partie de l'année". Et le nombre minimum pourra être diminué pour "permettre [au salarié] de cumuler plusieurs employeurs". Le bonheur, quoi ! L’accord prévoit même la possibilité d'aller plus loin et "d'expérimenter le contrat de travail intermittent".

 

10/ L’accord constitue une régression du droit du travail…

…VRAI L’accord revient sur le contenu des règles de droit. Il ne favorise que la négociation de branche et d’entreprise mais ne rend en rien obligatoire des accords majoritaires. Il permet des dérogations temporaires pour permettre aux entreprises "de passer un cap difficile". Bref, on comprend que le Wall Street Journal se félicite que "les employeurs français gagnent une nouvelle flexibilité du travail" !

 

Moins de droits pour les salarié-e-s, plus de liberté de licencier pour les employeurs :

C’est non ! Disons-le tous ensemble.

Interpellons les députés et faisons peur au patronat en manifestant massivement et en cessant le travail

 

Prenez part à la manifestation à 13h30

Rassemblement portière Montbéliard à PSA Sochaux

Le 9 avril 2013 

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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 17:03

A Belfort, 22 mars 2013

M. Le Ministre,

Sous le gouvernement de M. Sarkozy la casse de l’emploi et la désindustrialisation chez Faurecia était une menace. Aujourd’hui sous le gouvernement de M. Hollande c’est une réalité.

Selon la direction de Faurecia,  l’année 2013 se présente difficilement, mais la difficulté est toujours pour les mêmes, les travailleurs et travailleuses.

La direction nous a présenté un avenir pessimiste, en contradiction avec les propos de notre PDG, M. Delabrière, tenus devant les actionnaires et investisseurs. Il leur promet du profit. Le chiffre d’affaires de Faurecia a augmenté de 7,3% en 2012 avec de très bonnes perspectives en Asie et en Amérique du Sud. Il ne faut pas oublier que c’est grâce aux richesses créées par les salariés français et européens (surtout de la branche Echappement) qu’aujourd’hui Faurecia peut construire des usines en Chine et acheter des entreprises en difficulté en Europe. Sans oublier de parler du transfert de notre savoir faire vers les pays où Faurecia va chercher plus de profits.

Si la situation en France est délicate ce n’est pas de la faute des travailleurs, mais du système capitaliste et des politiques néolibérales qui ont été mis en place pour exploiter encore plus les salariés.

La direction nous a dit que selon « différentes sources »  il y aura une tendance à la baisse du coût de la vie, mais elle ne cite pas ses sources, ni sur quels produits vont se répertorier ces baisses.

A notre avis, pour la première fois l’inflation et la déflation seront simultanées et cette coexistence de deux phénomènes opposés fera encore plus de dégâts sur notre pouvoir d’achat. Le prix des produits de base comme les matières premières, le gaz, l’électricité, les carburants, etc. va augmenter parce que la demande est soutenue (tout le monde continue à se nourrir et à se chauffer). Par contre, nous sommes obligés à nous serrer la ceinture sur les produits non essentiels et c’est sur ces produits que la tendance déflationniste se produira.

Chaque année notre pouvoir d’achat diminue et l’ensemble des travailleurs n'est plus capable de consommer les richesses que nous produisons.

Le gouvernement offre aux patrons un cadeau de 20 milliards d’euros mais rien pour les travailleurs alors que l’argent versé vient aussi du fruit de notre travail et de nos impôts.

Pour la CGT de Faurecia Systèmes d’Echappement c’est honteux de voir un gouvernement, dit socialiste, mettre en priorité les actionnaires et les requins des finances en détriment des intérêt des salariés, beaucoup d’entre eux votants de ce gouvernement et aujourd’hui très déçus.

La CGT de Faurecia Systèmes d’Echappement exige au gouvernement la nationalisation sous contrôle ouvrier de tous les sites Faurecia menacés de fermeture ou de délocalisation, surtout les sites où les salariés se sont exprimés contre les accords de compétitivité.

Monsieur le ministre,

LE CHANGEMENT, C’EST POUR QUAND ?

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13 février 2013 3 13 /02 /février /2013 10:48

CGT Sochaux

La direction PSA a annoncé aujourd’hui une perte de 5 milliards €.

L’examen de cette annonce montre :

§         Qu’environ 4 milliards sont en réalité un jeu d’écriture comptable (dépréciation d’actifs), dont le directeur financier, M. De Chatillon a affirmé à la presse qu’il ne représentait pas une perte réelle.

§         Que plus de 500 millions € ont été attribués aux provisions financières pour le plan de restructuration, de suppressions d’emplois et de fermeture d’Aulnay.

§         Qu’en 2012, l’endettement du groupe PSA a baissé de 211 millions €.

 

Ces simples constatations démontrent que le PDG, M. VARIN charge la barque :

§         Pour justifier la violence de son plan de restructuration et la casse de l’emploi

§         Pour tenter d’imposer demain un accord de compétitivité à la sauce Renault avec mobilité forcée, baisse des salaires, allongement du temps de travail et remise en cause des RTT.

§         Pour pouvoir présenter dans les prochaines années un « redressement » prouvant l’efficacité de ces remèdes de cheval. Ce que le communiqué de PSA indique en filigrane : « les dépréciations entrainent un réajustement de la base amortissable des années futures ».

A cet égard, il est éclairant de voir que, la bourse de Paris a salué cette annonce de perte par une hausse du cours de l’action PSA ! 

 

La CGT rappelle que l’étude du cabinet SECAFI (expert CCE) a mis en lumière que la politique de la mondialisation à marche forcée menée par M. Varin avec un doublement des investissements à l’international pour les nouvelles usines en Chine, en Russie et au Brésil, n’est pas compatible avec la réduction des ventes en Europe provoquée par les politiques d’austérité qui plombent le pouvoir d’achat des salariés et des familles.

 

Mais, il n’y aucune raison pour que les salariés fassent aujourd’hui les frais de cette stratégie de mondialisation dont M. Varin attend des bénéfices substantiels dans les prochaines années.

 

Les pertes annoncées par le groupe ont réalimenté les rumeurs sur une possible entrée de l’Etat au capital de PSA.

Pourquoi pas ? Mais pour quoi faire ?

Pour sa part, la CGT rappelle qu’elle a présenté le 11 décembre 2012 un plan B.

§         Le volet financier de ce plan préconise une augmentation du capital de PSA à hauteur de 1,5 milliard € à la charge des sociétés financières de la famille Peugeot (remboursement partiel des 6 milliards qui ont été gaspillés au cours des 12 dernières années sous forme de dividendes et de rachats/annulations d’actions).

§         Le volet industriel préconise la répartition des productions et le maintien de tous les sites.

§         Le volet social préconise la garantie d’un nouveau CDI pour les salariés dont l’emploi est menacé et des préretraites pour les seniors qui ont eu des métiers et des horaires pénibles. 

 

La CGT et les salariés d’Aulnay en grève depuis le 16 janvier attendent du gouvernement, non qu’il se contente de venir à la rescousse des actionnaires, mais qu’il intervienne pour que soit pris en compte les revendications des salariés et les propositions syndicales.

 

                                                                                                Sochaux, le 13 février 2013

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