Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog

Faurecia Beaulieu Structures

  • : La CGT de Faurecia Clean Mobility (Beaulieu Structures)
  • : C'est le blog de la CGT de Faurecia Systèmes d’Échappement (Faurecia Clean Mobility) à Beaulieu Protos, Seloncourt, Bavans et R&D Moteurs à Etupes
  • Contact

 faurecialogo

Recherche

Archives

Catégories

27 mars 2012 2 27 /03 /mars /2012 14:27

C'est un outil qui  permettra d'aller à la rencontre des Ingénieurs, Cadres et Techniciens concernés par ce genre de pratique managériale.
Il permettra aux salariés de mieux appréhender leur entretien d'évaluation pour mieux se défendre et moins le subir

Ces documents seront disponibles en libre service à l'imprimerie de la fédération dès réception en début de semaine prochaine.

Pour passer commande: sophie.gandia@ftm-cgt.fr ou par téléphone au 01 48 18 21 05


Téléchargement de document(s) :
  Guide pratique UFICT

http://www.ftm.cgt.fr/textelong.php?IDchapitre=866&IDrub=6&IDsousrubrique=60

 

Partager cet article
Repost0
26 mars 2012 1 26 /03 /mars /2012 21:18

Lundi 26 mars 2012, par F. Dayan


La Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), a reçu environ 6 000 plaintes en 2011, dont environ un quart concernaient la surveillance au travail.

Entre 2010 et 2011, les plaintes liées à la mise en place de dispositifs de surveillance ont augmenté de 13 %. Les recours augmentent parallèlement à l’essor des nouvelles technologies et à la réduction de leur coût. Ainsi, en 2009, la CNIL avait enregistré 4 000 plaintes. Avec l’essor d’Internet et des réseaux sociaux notamment, ce sont surtout les plaintes liées à la cybersurveillance (filtrage des sites, logiciels « mouchards » pour surveiller l’activité du salarié...) qui ont explosé, enregistrant une progression de 59 %.

 

http://www.cgt.fr/De-plus-en-plus-de-plaintes.html

Partager cet article
Repost0
20 mars 2012 2 20 /03 /mars /2012 17:56

La campagne menée depuis des années par la CGT pour la réindustrialisation du pays connaît une nouvelle semaine de mobilisation et d’initiatives, du 19 au 23 mars, intitulée « Pour un printemps de l’industrie et de l’emploi industriel ». L’Union Générale des Ingénieurs Cadres et Techniciens CGT interroge le rôle et la place des ingénieurs dans ce processus de réindustrialisation. Les métiers d’ingénieurs restent motivants. Les nouveaux défis du développement durable et du rôle de l’industrie pour l’économie et pour l’emploi changent-ils la donne pour les ingénieurs ?
L’orientation de l’économie française vers les services avec l’idéologie de l’économie sans usines (de plus en plus remise en cause), la suprématie des critères financiers et de l’intérêt des actionnaires, le déclin accéléré de l’industrie, le désengagement de l’État de l’intervention publique opérationnelle, tout cela a contribué à déstabiliser les métiers d’ingénieurs.
Au cœur du télescopage entre l’expertise technique et la finance, les ingénieurs voient trop souvent leur rôle et place remis en cause par des considérations purement financières et de court terme (vision du profit à deux chiffres) au détriment d’une vision de plus long terme fondée sur l’investissement et la recherche. Leur rôle contributif est réduit et leur qualification qui conjugue expertise et capacité d’encadrement souffre d’un vrai problème de reconnaissance.
Il n’est donc pas étonnant de voir une désaffectation pour les emplois scientifiques, liée à la dépréciation des qualifications scientifiques et techniques, entraînant une fuite des salariés vers le secteur financier ou commercial. Inverser cette logique nécessite de revaloriser le rôle contributif des ingénieurs pour s’orienter vers le développement économique, l’innovation et l’entreprenariat.
Cette dynamique suppose d’aller à l’encontre de la dévalorisation de la science et de la technique par rapport au tout gestion ou au tout management, corollaire de la perte de substance de l’industrie en France qui a atteint les écoles d’ingénieurs dans les dernières décennies. L’enseignement du  Wall Street management responsable de la crise actuelle est ainsi rentré en force dans les formations au détriment des options industrielles.
Répondre aux besoins de l’industrie en ingénieurs nécessite de créer des possibilités d’évolutions professionnelles en revalorisant le rôle et la place des ingénieurs dans les différentes filières de ce secteur d’activité, avec notamment la révision du mode de gouvernance des entreprises dans le processus de décision, dans les choix industriels et stratégiques des entreprises. 
Les « Rencontres d’Options » du 24 novembre 2011 (Cadres Infos n° 687) sur l’impact du low cost sur l’économie (avec un éclairage sur le transport aérien) ont montré la nécessité de résoudre le problème structurel qui existe sur l’ensemble de la chaîne qualifiée du secteur industriel. Redonner du sens au travail nécessite d’avoir une vision globale de la stratégie et de s’interroger sur la conception de la compétitivité. Du contenu de leur formation aux conditions d’exercice de leur métier, l’obtention de ces nouvelles attributions seront déterminantes pour orienter l’industrie vers la sortie de crise.

Présentation de la campagne Cgt pour l'emploi industriel


Présentation de la campagne de la Cgt pour... par cgtdescadres

Partager cet article
Repost0
13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 09:28

L’étude Technologia en partenariat avec la mutuelle UMC publiée le 6 mars nous en apprend de bonnes sur ce que beaucoup de salariés qualifiés et en responsabilités vivent de façon de plus en plus aiguë. Ainsi, « la majorité des salariés vivent un déchirement entre l’importance qu’ils accordent à leur travail et celles qu’ils peinent à donner à leur vie privée, familiale principalement. » et on ne s’étonnera pas que ce soit chez les cadres que la proportion soit la plus forte. Ils sont ainsi 61 %  à estimer que le travail tient au quotidien la place la plus importante.

Et pourtant, la quasi-totalité de ces salariés (96 %) souhaiterait faire d’autres choix de vie. L’étude livre une analyse qui fait froid dans le dos, car une fois n’est pas coutume, l’enquête porte aussi sur l’intimité des salariés. « Horaires élastiques, travail de nuit, sommeil réduit, rapports sexuels bâclés ou tout simplement ajournés, le travail entre chez les gens pour s’y installer durablement. Presque naturellement tant il semble difficile de résister à ce temps de la production qui ne connaît plus les pauses nocturnes ou les frontières de la maison. Le sommeil, la vie privée ou la sexualité servent alors de variables d’ajustement. Mais à quel prix : culpabilité, divorces, troubles sexuels…


Tout indique que le monde économique, celui de la production et du travail, tend à ne plus jamais s’arrêter ni se contenir. » Autre enseignement, si le travail de nuit des cadres n’est pas un phénomène nouveau, il apparaît massif dans cette enquête. C’est ainsi que « près de la moitié des cadres et professions intellectuelles supérieures reconnaissent travailler fréquemment le soir ou la nuit sur leur temps personnel. Permise par la multiplication des outils de communication interconnectés, cette intrusion nuit au sommeil et à la vie intime et sexuelle pour 80 % d’entre eux. »
Cette étude nous montre aussi combien est insupportable la défausse des directions d’entreprise confrontées au suicide d’un salarié ou pire à des séries de suicides. Mettre en avant l’existence de déterminants personnels et intimes à ces drames quand le travail phagocyte à ce point la vie privée est une hypocrisie. Mais que penser aussi de la posture du P-DG de La Poste où un cadre s’est donné la mort il y a quelques jours ? Jean-Paul Bailly a ouvert jeudi 8 mars la conférence de presse consacrée à la présentation des résultats du groupe en évoquant ce drame et a annoncé sa volonté d'ouvrir « un cycle de dialogue sur la santé et le bien-être au travail », un « cycle bien sûr destiné à la décision et à l'action » et une réunion avec les syndicats, mais il a cependant pris soin d’ajouter : « une condition qui nous paraît vraiment essentielle, c'est que ces propositions permettent effectivement de continuer la dynamique d'adaptation de l'entreprise ». Autrement dit, le suicide est devenu un sujet de dialogue social pour peu que rien ne change.

Partager cet article
Repost0
5 mars 2012 1 05 /03 /mars /2012 19:37

En bonne logique, cet éditorial aurait du être consacré aux inégalités entre les femmes et les hommes au travail comme dans la vie. A ce fameux plafond de verre qui bouche l’horizon de nombre de femmes qualifiées et en responsabilités. Mais voilà, l’actualité encore une fois s’est faite plus dramatique et nous invite à ne pas passer sous silence trois suicides qui se sont déroulés la semaine dernière. Trois cadres, l’un à la CPAM de Béziers, l’autre à La Poste à Rennes et le troisième à la Banque Populaire à la Roche-sur-Foron se sont donné la mort sur leur lieu de travail.

Deux d’entre eux ont laissé une lettre ou un courriel par lesquels ils accusent leur hiérarchie de les avoir détruits. « Mon travail ne semble pas apprécié, je suis mis en cause dans mes activités », écrit Jérémy Buan, jeune cadre supérieur à la Poste. « Cela a engendré un manque de confiance terrible avec une anxiété permanente. Je préfère ne pas vivre dans un tel contexte opprimant », écrit-il dans cette lettre datée du jour de son suicide. « J'ai tout pour être heureux, une femme aimante, une fille adorable... mais toute cette anxiété professionnelle a pris le pas sur ma vie privée », poursuit le message que le jeune père de famille a laissé chez lui.
« J'ai tenu à vous informer de mon geste, car il est la conséquence directe de l'enfer psychologique que je vis au quotidien depuis deux ans, que j'ai pourtant essayé de surmonter, de toutes mes forces, pour mon épouse et mes enfants, mais qu'aujourd'hui je n'arrive plus à assumer », a écrit Thierry Hainaut dans un ultime courriel envoyé depuis son bureau de la CPAM de Béziers où il s’est donné la mort le 29 février. Il accuse son directeur départemental de lui avoir «pourri deux dernières années sans lui laisser la moindre chance de survie ». « J'ai été tué professionnellement, détruit psychologiquement », ajoute-t-il. Thierry Hainaut n'a pas supporté le regroupement des caisses de Béziers et de Montpellier. Il avait été arrêté six mois en 2010 pour dépression.
Il n’est évidemment pas question pour les syndicats d’instrumentaliser ces suicides. D’ailleurs, pétrifiés et abasourdis comme le sont les communautés de travail frappées par ces drames, les syndicats exigent avant tout de faire émerger la vérité tandis que les directions exigent de leurs collaborateurs qu’ils se taisent face à la presse. Quand elles ne peuvent plus mettre en doute l’origine professionnelle du geste fatal, les directions jurent qu’elles n’ont rien vu venir. On ne met pas fin à ses jours au travail sans que celui-ci soit indemne de toute responsabilité. Et quand on parle de travail, on parle davantage des relations sociales délétères, du management « marche ou crève », des restructurations à la hache, des « cost-killers » chargés de vous pousser vers la porte.
Pour notre organisation syndicale, ces drames confirment l’urgence à en finir avec ces formes de management qui mettent les individus en compétition, qui les isolent dans le collectif de travail, qui leur font fouler au pied tout ce qui fait sens dans leur travail et dans celui des hommes et des femmes qu’ils ont la charge d’encadrer.

 

http://www.ugict.cgt.fr/

Partager cet article
Repost0
24 février 2012 5 24 /02 /février /2012 11:39

Aucune leçon tirée de la crise

La moitié des cadres (60 % des femmes) sont mécontents de leur salaire et constatent une forte augmentation de leur charge de travail.

Pour 83 %* des cadres, les pratiques managériales n’ont pas changé ou se sont détériorées depuis le début de la crise.

97 % estiment que la priorité à l’actionnaire doit cesser.


D’autres choix sont possibles

74 % de l’encadrement est favorable à la taxation des revenus financiers pour garantir la pérennité du système des retraites (88% des femmes refusent la baisse des pensions).

57 % des cadres considèrent qu’au vu du contexte économique, il faut donner la priorité aux équipes salariées et 40 % à d’autres choix stratégiques.

Une meilleure reconnaissance passe par une revalorisation significative des niveaux de salaire.

Changer le management nécessite de revoir les systèmes d’évaluation pour qu’ils soient fondés sur l’appréciation du travail et non du comportement.

Sortir de la crise nécessite de définanciariser le travail et l’entreprise.

Tous les peuples connaîssent l’austérité
pas de résignation !


Deux millions de manifestants en Espagne, dans l’unité syndicale, contre la réforme du travail décidée au nom de l’austérité.

En Allemagne, la mobilisation syndicale unitaire conduit à revoir l’austérité salariale avec des demandes d’augmentation de 3,5 % à 7 % et de porter le débat sur la création d’un smic.

Les grecs ont obtenu l’effacement de 53 % de la dette en se mobilisant.

La crise c’est eux, la solution c’est nous...
Tous ensemble !


Mobilisation unitaire dans tous les pays d’Europe contre l’austérité à l’appel de la confédération européenne des syndicats le 29 février

L’intervention de la Cgt auprès des plus importants syndicats en Europe porte ses fruits. pour la première fois depuis le début de la crise, une journée d’action européenne est organisée.

Elle constitue une riposte de haut niveau aux différents sommets de la finance européenne et mondiale qui orchestrent l’austérité et la fuite en avant dans la crise.

l’Ugict-Cgt appelle les ingénieurs, cadres, techniciens et agents de maîtrise à s’impliquer :

•    dans les actions proposées sur les lieux de travail ;
•    en participant aux manifestations organisées sur tout le territoire.




Journée d’action européenne
mercredi 29 février 2012
Manifestation Région Ile-de-France 14 heures De Bastille à Nation


Téléchargez le tract en pdf

Partager cet article
Repost0
1 décembre 2011 4 01 /12 /décembre /2011 11:21

 

C’est le moment pour vous de nous rejoindre.

 

Les négociations des minima ingénieurs et cadres 2012 auront lieu le 21 décembre et celles des minima territoriaux OETAM suivront. Les négociations salariales dans nombre d’entreprises (NOE) vont s’ouvrir prochainement.

Ensemble, utilisons-les pour faire un barrage efficace au recul salarial et social qu’on veut nous imposer au nom de la dette. S’organiser collectivement, un acte naturel et nécessaire
Nous savons nous organiser en tant que parent d’élève, locataire, consommateur, copropriétaire, adhérer à une association sportive, culturelle ou de défense sur des sujets aussi nombreux que divers.

Alors !
Il faut aussi nous syndiquer.
Il s’agit tout simplement de nous organiser comme salarié, en tant qu’ingénieur, cadre ou technicien.
Il s’agit tout simplement de nous doter de moyens de représentation, de défense de nos intérêts de salarié auprès de notre employeur, plus largement du patronat et tout autant du gouvernement.

Nul besoin d’être en situation de crise pour mesurer combien sont nombreux les sujets sur lesquels nous devons faire entendre notre voix de salarié qualifié et en responsabilité.

Le travail et sa rémunération structurent tous les aspects ou presque de notre vie : le niveau et la qualité de notre vie, notre place dans la société, notre santé.
Ils assurent aussi l’éducation de nos enfants et aident à leur construire les conditions d’une société meilleure, assurent notre vieillesse et celle de nos parents. N’y a-t’il pas urgence à nous organiser ?
Depuis la crise des « subprimes » (Fin 2008-2009), le traitement accordé au travail et à sa rémunération est interrogé sur le fond.
Les questions d’actualité sur la dette et les déficits publics montrent bien l’urgence de transformer la manière de gérer et rémunérer le travail, de définir ses finalités et celles des progrès de son efficacité, de partager les richesses créées.

Le patronat et le gouvernement n’agiront pas dans l’intéret des salariés.
C’est à nous de l’assumer et de définir les contenus de transformation du travail Construisons une stratégie syndicale efficace.

En vous proposant de vous syndiquer, nous vous proposons d’être un acteur d’une stratégie de renforcement de l’influence des salariés en responsabilité sur la scène sociale.


Nous vous proposons de le faire à votre rythme et de la manière qui vous conviendra le mieux.

Nous le savons bien. Il faut savoir dire « NON ».
 

Mais « le NON tout seul» ne suffit pas.
Aujourd’hui au nom de la dette, des déficits publics, les salariés sont sommés d’assumer des reculs sociaux historiques.
Nous sommes victimes de chantages intolérables.
Face à ces défis, il faut résister, refuser et porter d’autres mesures.

En vous syndiquant à la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens, vous participerez à une organisation qui fait entendre son refus du recul de société et qui agit de concert avec des propositions et revendications alternatives pour sortir réellement de la crise.

En vous syndiquant à la CGT des ingénieurs, cadres et techniciens, vous participez à une organisation menant une élaboration collective de ces alternatives à partir de principes forts :
• Un nouveau partage des richesses mettant les progrès de l’efficacité du travail au service du progrès social, de la reconnaissance du travail et des qualifications des salariés
• Une réappropriation du sens, des finalités du travail
• Un management alternatif qui favorise la reconnaissance et l’épanouissement de chacun et rehabilite les collectifs de travail.
En vous syndiquant à la CGT des ingénieurs, Cadres et techniciens, vous participerez à renforcer la qualité des argumentations et des propositions de la CGT dans ce débat.
• Revaloriser les salaires de tous dans le cadre d’une hiérarchie salariale cohérente, fondée sur la base d’un SMIC à 1700€ et dans le cadre d’une échelle de salaire de 1 à 5, base 35H.
• Mieux encadrer les forfait-jours et renouer le lien salaire-temps de travail-qualification.
Défendre et développer les potentiels industriels et l’innovation créateurs d’emplois.
• Reconquérir la retraite à 60 ans à taux plein pour tous les salariés, impliquant la reconnaissance des années d’études supérieures.

Deux piliers essentiels du « mangement universel » se fissurent.

Prenons ensemble l’offensive !

• Le 29 juin 2011, la Cour de Cassation a «commencé» à encadrer de manière plus stricte les forfait-jours.
• Par ailleurs, dans un jugement de septembre 2011 contre AIRBUS, la justice française vient de considérer que le recours à des quota pour classer les salariés est illégal et que les évaluations sont entâchées d’illégalité si elles mènent à des sanctions d’ordre disciplinaire (licenciement, déclassement, mutation arbitraire etc…).

Dans quelques semaines, s’ouvrira la négociation sur les minima nationaux ingénieurs et cadres 2012 et concomitamment, les négociations sur les minima territoriaux 2012 des techniciens, employés, ouvriers et agents de maitrise.
Les négociations salariales vont, aussi s’ouvrir dans nombre d’entreprises.

Ne perdez plus de temps !

Rejoignez-nous dès aujourd’hui pour prendre votre part à la construction de la démarche CGT.


http://www.ftm.cgt.fr/textelong.php?IDchapitre=655&IDrub=6&IDsousrubrique=61

Partager cet article
Repost0
4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 15:45

Les 1, 2 et 3 décembre 2010 à Port de Bouc

 

Ce moment privilégié et fraternel a permis de nous retrouver pour faire des bilans, partager nos expériences et construire ensemble les revendications qui, dans l’avenir, nous permettront de créer un meilleur rapport de force face aux directions des entreprises.

Dans ce document résumant nos travaux et nos propos, on trouvera l’essence du militantisme exprimé lors du Congrès.
Il nous servira de base pour développer une vie syndicale plus riche et des revendications plus en phase avec les attentes des ICT dans nos entreprises.
On pourra y revenir régulièrement, pour nous ressourcer, et trouver des forces, auprès des textes des copains.

Nous avons fait l’analyse de la situation économique et sociale en France, en Europe et dans le monde ayant un impact sur les vies professionnelles et personnelles des ICT.
Nous avons identifié les sujets de lutte qui nous mobiliseront dans l’avenir, au travers de l’analyse de l’évolution de l’économie capitaliste.
Nous avons aussi débattu des pratiques de certaines bases syndicales, qui peuvent servir d’exemple pour permettre à tous de développer des actions nouvelles pour s’adresser directement aux ICT.

Cela nous aidera tous ànous rapprocher de nos collègues pour mieux comprendre leurs préoccupations, créer du lien entre nous, et être capable de faire des propositions en phase avec leurs inquiétudes, pour construire un rapport de force face aux dirigeants des entreprises, et obtenir de nouveaux droits.
Ces 3 jours d’échange auront aussi permis de traiter de la question des jeunes.
Cette préoccupation majeure a été discutée lors d’une soirée dédiée à ce sujet, pour comprendrela réalité de leurs attentes et nous convaincre du caractère prioritaire de leur syndicalisation.

D’ailleurs, des jeunes syndicalistes de la métallurgie participaient à leur premier Congrès.
Plusieurs ont souhaité intégrer la Commission Exécutive de l’UFICT.
Cela facilitera le lien entre les bases syndicales et la coordination fédérale.
Leur énergie et leur enthousiasme sont de bon augure pour l’avenir.
La question des jeunes recouvre d’abord la question de leur syndicalisation : pour mieux comprendre leurs attentes, il est préférable de les avoir parmi nous !

La Confédération et la Fédération de la Métallurgie ont une démarche offensive sur cette question. Non seulement pour une question de pyramide des âges, mais aussi parce que la syndicalisation des jeunes nous permettra à tous de mieux appréhender les réalités quotidiennes des salariés de nos entreprises.
Intégrer des jeunes devra aussi s’accompagner d’une solide formation syndicale à leur procurer pour que le débat dans nos structures soit riche, et mène à un meilleur rapport de force entreles salariés et les directions.
L’explication pédagogique de nos repères CGT sur tous nos sujets spécifiques (salaires, forfaits jours, entretiens d’évaluation, formation professionnelle, nouvelles technologies,…) et leur diffusion, sera le meilleur moyen de construire une démarche convergente aux entreprises de la Métallurgie.
Il nous faudra aussi profiter de leurs savoirs dans le maniement des nouvelles technologies (réseaux sociaux, nomadisme,…) pour améliorer notre communication à destination des jeunes en général.

Après les paroles, place aux actes !
Le secrétariat et la CE de l’UFICT travailleront sur la base de ces débats.
Mais au-delà deces instances, il est de la responsabilité de chacun de se saisir de ces problématiques pour que notre démarche soit couronnée de succès.

Au travail !
Stéphane LOVISA
Secrétaire Général

 


Téléchargement de document(s) :
  CR du Congrès UFICT

http://www.ftm.cgt.fr/textelong.php?IDchapitre=539&IDrub=6&IDsousrubrique=82

Partager cet article
Repost0
22 octobre 2011 6 22 /10 /octobre /2011 15:05

pouvoir dachatLettre de l'UFICT parue dans le Courrier Fédéral n°274

Ce triptyque est incontournable et les tenants du système qui veulent nous faire payer leur crise ne peuvent plus tout à fait en éluder la véracité.

Une priorité : réévaluer les salaires en payant la qualification
Les dernières enquêtes d’opinion montrent que la première préoccupation est devenue le salaire.
On ne s’en étonne pas quand l’INSEE rappelle qu’après déduction des cotisations à la charge des salariés, le salaire net moyen n’a augmenté que de 0,5% en rythme annuel entre 1990 et 2008. Mais en réalité, ce faible accroissement est à moduler car il est tiré essentiellement par les réévaluations du SMIC.
Plus précisément, les salaires qui ont le plus progressé sont ceux des 30% de salariés les moins payés… et ceux des 2% les plus payés.
La grande majorité des ingénieurs et techniciens se retrouve à l’évidence parmi les salariés les moins bien lotis.
La masse salariale a reculé de 1,3% en 2009, du jamais vu depuis l’après-guerre. Quant à la prime de partage des dividendes qui devait calmer les mécontentements, elle ne concernera finalement que 2,3 millions de salariés avec des versements souvent dérisoires.
Cette opération de communication vire au fiasco et met encore plus crument en exergue la vraie réponse : pratiquer un autre partage des richesses créées en augmentant les salaires.
Des exemples dramatiques à ne pas suivre
L’austérité drastique imposée en Grèce a entrainé une récession de 7,3%, les « remèdes » administrés n’ont fait que diminuer la consommation et les recettes, aggravant encore plus le déficit de l’ État et enfonçant toujours plus ce pays dans un puits de déclin sans fond.

Partout en Europe, c’est la copie conforme de cet «anti modèle économique et social» que l’on veut nous imposer avec les mêmes conséquences : une récession durable et des pressions insupportables sur le pouvoir d’achat et le niveau de vie des populations, au nom soi-disant de la compétitivité, mais en réalité pour maintenir la capacité à poursuivre et amplifier la financiarisation de nos économies.

Aux États-Unis, pays de la crise des subprimes, la pression exercée sur les salaires a alimenté l’endettement des ménages et le système en crise fait place à un état de pauvreté désastreux : 46 millions d’habitants vivent aujourd’hui grâce à des bons alimentaires (Chiffres publiés par le ministère de l’Agriculture).
Le 8 «New-York times» chiffre le taux de pauvreté à 15,1% en 2010 et selon le «Brookings institution», 10 millions d’habitants supplémentaires seront plongés dans la pauvreté d’ici 2015.
Selon l’OCDE, le plan d’austérité de septembre va amputer la croissance française de 1% en 2011 et 2012.
La CGT des ingénieurs et techniciens appelle à une réévaluation sensible des salaires en 2012.
Deux exemples de situations comparatives, mis en exergue chez Dassault Argenteuil illustrent bien le niveau des enjeux :
- En 1986, un technicien V-1 (305) gagnait 2,28 fois le SMIC.

En 2011, il ne gagne plus que 1,65 fois le SMIC. - En 1986, un ingénieur III-A gagnait 3,25 fois le SMIC en travaillant 39 heures.
En 2011, il n’est plus qu’à 2,85 fois le SMIC en étant passé au forfait-jours. L’UFICT-CGT s’engage à organiser avant la fin de l’année une grande consultation de tous les ICT pour défi nir avec vous le niveau requis de vos revendications salariales pour l’année 2012.

D’autre part, en fin d’année, les négociations vont s’ouvrir avec l’UIMM pour la réactualisation annuelle des minima garantis ingénieurs et cadres.
Profitons de cette grande consultation proposée par l’UFICT pour porter également nos exigences pour des minima IC sensiblement revus à la hausse.
Un autre partage de la valeur ajoutée doit être arraché aux actionnaires par la réévaluation de nos salaires et la reconnaissance de nos qualifications.
Ouvrons ensemble le débat, élaborons ensemble nos revendications pour une politique salariale 2012 ambitieuse.

La crise s’est nourrie sur les bas salaires
Pour rappel, le salaire médian en France est de 1600€ et en 20 ans, la masse salariale globale n’a même pas été multipliée par deux quand les dividendes versés sur la même période étaient multipliés par treize.
Ce dernier chiffre entraine une conséquence redoutable. Depuis 2004, les dividendes versés sont supérieurs aux investissements directs dans les entreprises. Quant aux cadeaux fiscaux faits aux entreprises, on atteint des sommets avec 30 milliards d’exonérations de cotisations patronales et un paquet global d’aides publiques aux entreprises qui atteint 170 milliards en 2010.
Autant de disponibilités pour alimenter à nouveau la spéculation.
Fin 2010, les montants de capitaux gérés par les fonds à risques « hedge funds » représentaient 1785 milliards d’euros, soit une hausse de 14% sur une seule année.
C’est donc là que se situe la problématique des déficits publics et de l’appauvrissement salarial, c’est bien là que s’exerce la pression sur la consommation, avec in fine, les portes grandes ouvertes vers la récession économique.
Dès le second trimestre 2011 la croissance en France est nulle.

L’austérité salariale mène à la récession
Alors que les pouvoirs en place ont laissé filer la spéculation financière qui a provoqué la crise de 2009 avec un record absolu de profits et de versement de dividendes en 2008, les promesses de « moralisation » du capitalisme et de taxation des produits spéculatifs sont restées lettre morte.

Des milliards d’euros de soutien public ont été accordés sans contrôle ni contre partie.
Les vannes des placements financiers se sont à nouveau ouvertes tous azimuts, sans effort d’investissement, sans création d’emplois et avec des politiques salariales minimalistes.
Les résultats des groupes du CAC40 pour le premier semestre 2011 sont d’ailleurs en progression de 7% sur 2010 avec 47 milliards de bénéfice.
A l’inverse, le déficit commercial français sera de l’ordre de 75 milliards, un record jamais atteint, révélateur de notre affaiblissement industriel, des délocalisations et du faible niveau d’investissement.

Dans ces conditions, la relance de 2010 n’a pas servi aux salaires (+0,3%) et a surtout fait grossir les profits (83 milliards pour le CAC40, soit près du double de l’année 2009).
Cette relance au service de la finance et au détriment des salaires et de l’emploi ne pouvait qu’être de courte durée.
Elle a été vite interrompue et les mesures d’austérité qui se succèdent depuis septembre ne feront qu’aggraver l’état de l’économie réelle avec une entrée en récession si ce processus est poursuivi.

La voie pour une réelle sortie de crise passe par la réévaluation des salaires des ingénieurs, cadres et techniciens et de tout le salariat.

 

http://www.ftm.cgt.fr/textelong.php?IDchapitre=514&IDrub=6&IDsousrubrique=60

Partager cet article
Repost0
15 octobre 2011 6 15 /10 /octobre /2011 00:00

Une vidéo diffusée lors des débats au congrès de l'Ugict-CGT, la CGT des Ingénieurs, Cadres et Technicien-ne-s

 http://www.congres.ugict.cgt.fr/

 

Partager cet article
Repost0