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Faurecia Beaulieu Structures

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 11:42

Voilà la proposition définitive de la direction par rapport à la NAO 2013

 

Non Cadres:

Augmentation générale:    1.25% au 1er juillet

Augmentation individuel:      0%

 

Cadres:

Augmentation générale:         0%

Augmentation individuel: 1,25% au 1er juillet

 

Prime de rentrée: 1.230 € avec une avancée de 480 € au mois de mars

 

 

Augmentation de toutes les primes 1,25% au 1er juillet

 

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 09:19

CGT Sochaux

Rappel

Revendiqué, obtenu et signé par la CGT, le système APLD (activité partielle de longue durée) permet une indemnisation convenable des salariés placés en chômage partiel (75 % du salaire brut, soit environ 90 % de la rémunération nette).

Les salariés de la filière automobile (Peugeot, Faurecia mais aussi de nombreux sous-traitants) bénéficient de ce dispositif. Alors qu’il y a actuellement environ 4 jours de chômage par mois à Sochaux, l’APLD permet de préserver l’essentiel du pouvoir d’achat des ménages, de limiter les difficultés des familles, et d’éviter un effondrement commercial dans l’aire urbaine.

 

L’ANI (accord national interprofessionnel) du 11 janvier 2013

La presse, et c’est bien naturel, a fait état des principaux risques résultants de cet accord :

Le droit pour les employeurs d’imposer la mobilité dans une autre région, sans possibilité de refus pour le salarié.

Le droit pour les employeurs de baisser les salaires sous prétexte de difficultés conjoncturelles.

Le droit pour les employeurs d'augmenter le temps de travail sans augmenter la paie.

La suppression du droit pour les salariés de faire appel aux tribunaux pour contester le motif économique de leur licenciement.

L'expérimentation d'un « CDI intermittent » qui obligerait les salariés à être en permanence à la disposition d’un employeur qui ne ferait appel à eux qu’à sa convenance.

Mais une disposition de l’accord est jusqu’à présent passée inaperçue.

La baisse programmée de l’indemnisation APLD L’article 19 de l’ANI prévoit de « rendre plus incitatif » le départ en formation du salarié en APLD. Comme le salarié en formation pendant le chômage perçoit déjà 100 % de sa rémunération, le seul moyen d’inciter les salariés est de baisser le niveau d’indemnisation hors formation. Une annexe*, que les signataires ont préféré ne pas faire paraitre dans la version définitive de l’accord, prévoit une baisse de 7 % à 13 % de cette indemnité. Si l’ANI est adopté en l’état par les parlementaires, le montant réduit de l’APLD devrait être officialisé dans les prochaines semaines entre le MEDEF et les syndicats signataires. Un mauvais coup supplémentaire contre les salariés, dont toute notre région aurait à souffrir. Une raison de plus de participer à la manifestation du mardi 5 mars à 13 H 30 à la portière « Montbéliard » de l’usine Peugeot de Sochaux.

 

Sochaux, le 3 mars 2013

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 15:00

À l’époque victorienne, on ne pouvait pas parler de pantalons en présence d’une femme.

Aujourd’hui, il n’est pas bon de dire certaines choses en présence de l’opinion publique : le capitalisme arbore le nom artistique d’économie de marché : l’impérialisme s’appelle mondialisation ; les victimes de l’impérialisme s’appellent pays en voie de développement, ce qui revient à appeler enfants ceux qui sont de petite taille ; l’opportunisme s’appelle pragmatisme ; la trahison s’appelle réalisme ; les pauvres s’appellent des démunis, des défavorisés, ou des personnes aux faibles ressources ;

L’exclusion des enfants pauvres du système éducatif est connu sous le nom d’absentéisme scolaire ; le droit du patron à licencier les ouvriers sans indemnisation ni explication s’appelle la flexibilisation du marché du travail ; le langage officiel reconnaît les droits des femmes parmi les droits des minorités, comme si la moitié masculine de l’humanité était une majorité ; au lieu d’une dictature militaire on dit un processus ; la torture s’appelle avertissement illégal, ou encore pression physique et psychologique ; quand les voleurs sont de bonne famille, ce ne sont pas des voleurs, mais des cleptomanes ; le pillage des deniers publics par les politiciens corrompus porte le nom d’enrichissement illicite ; on appelle accidents les crimes que commettent les automobilistes ; pour dire aveugle on dit non-voyant ; un noir est un homme de couleur ; quand on dit longue et douloureuse maladie, on doit lire cancer ou sida ; une douleur soudaine veut dire un infarctus ; on ne dit jamais mort, mais disparition physique ;

Ils ne sont pas morts non plus les êtres humains anéantis dans des opérations militaires : les morts dans des batailles sont en petit nombre, et les civils qui étaient là sans y prendre part, sont des dommages collatéraux ; en 1995, au moment des explosions nucléaires françaises dans le Pacifique Sud, l’ambassadeur de France en Nouvelle Zélande a déclaré : "Ça ne me plait pas ce mot de bombe. Ce ne sont pas des bombes. Ce sont des engins qui explosent." ; des bandes qui assassinent les gens en Colombie, avec la protection des militaires, s’appellent Vivre Ensemble.

Dignité était le nom d’un des camps de concentration de la dictature chilienne et Liberté celui de la plus grande prison de la dictature uruguayenne ; il s’appelait Paix et Justice, le groupe paramilitaire qui, en 1997, a criblé de balles le dos de quarante cinq paysans, presque tous des femmes et des enfants, pendant qu’ils priaient dans une église du village d’Acteal, au Chiapas.

Eduardo GALEANO

 

Tiré de Sens dessus dessous. L’école du monde à l’envers. (Traduit en français.)

Patas arriba. La escuela del mundo al revés, résumé en espagnol

Source : http://www.cubadebate.cu/opinion/2013/02/17/eduardo-galeano-...

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7 février 2013 4 07 /02 /février /2013 08:25

logo-FSCDéclaration du FSC

 

 

Journalistes et syndicalistes appointés, experts aux ordres, tous se déchaînent
contre les organisations syndicales de base qui défendent les intérêts des
travailleurs. Sont dans la ligne de mire ceux qui empêchent de licencier en rond, de multiplier les plans sociaux, d'exploiter en toute impunité puis de délocaliser aprèsavoir siphonné tous les  aides publiques.


Les spécialistes de la compromission avec le MEDEF, CFDT en tête, l'affirment :
travailleurs et syndicalistes de PSA Aulnay ou de Goodyear Amiens : les usines
ferment parce que vous refusez toute concession à vos patrons ! Les Contis, dont
l'usine a été fermée deux ans après un passage aux 4X8 au nom du maintien de
l'emploi, apprécieront. Et les salariés de Goodyear savent bien que c'est bien grâce à l'action de leur syndicat CGT qu'ils ont réussi à préserver l'emploi jusqu'à présent.


Curieux symptôme de la trahison ouverte qui fait passer les victimes pour les
coupables. Et les coupables pour les victimes.
Les grands groupes capitalistes qui accumulent les milliards grâce à l'exploitation de milliers de travailleurs, qui les pressent puis les jettent selon la règle de
fonctionnement capitalistes n'auraient ainsi presque rien avoir avec les fermetures d'usines.
 

Les responsables des fermetures et de la crise, chez Goodyear, en France ou en
Europe, ce sont ceux qui détiennent le pouvoir : gros actionnaires, grands groupes capitalistes, leurs institutions (UE, FMI, …) et leurs gouvernements de droite comme de gauche. Ce sont eux qui décident de rayer d'un trait de plume une usine et des avenirs dans telle ou telle région.
 

 

Pour défendre les Goodyear, les PSA Aulnay, ne laissons pas salir ceux qui luttent !

http://www.frontsyndical-classe.org/article-cgt-goodyear-ou-psa-aulnay-ainsi-les-victimes-seraient-les-coupables-115102106.html

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1 février 2013 5 01 /02 /février /2013 08:21

La direction annonce qu'elle a un projet visant à fermer le site d'Amiens nord, sans donner de date.


Au vu des éléments remis ce jour, cette réunion est en réalité un nouveau coup e force dont le but ultime est de provoquer la colère des salariés de notre usine mais aussi faire porter la responsabilité de ce projet à la seule CGT et tout cela à la veille des élections professionnelles mais pour nous tout ceci n'est que la continuité d'un programme qui vise à détruire le seul syndicat qui s'oppose avec succès à une restructuration rétorquée à 5 reprises par la justice.

 

La direction confirme bien que les sécurités installées sur les portes derrière notre dos pendant la période de fermeture d'usine en décembre avait bien une relation directe avec cette nouvelle provocation d'aujourd'hui.


Maintenant il existe 2 solutions :

1) soit l'énervement total et l'embrasement social recherché par la direction depuis 2007

2) soit une prise de recul et la mise en place d'une stratégie comme nous avons du le faire depuis 2007


Cette annonce n'est pas dûe au hasard et n'a qu'un seul but, nous influencer afin de vous faire valider la fermeture du tourisme et la cession de l'agraire dans des conditions inacceptables.


La direction Goodyear, une nouvelle fois porte atteinte à l'intégrité mentale et physique des salariés, il faut donc que chaque salarié qui n'est pas allé porter plainte aille le faire, car nous sommes persuadés que les auteurs de ce démantèlement seront condamnés.

 

La direction cherche à tout prix le pétage de câble des salariés comme le nôtre lors de cette réunion de ce l'action car il est vrai qu'il nous a fallu prendre beaucoup sur nous pour ne pas exploser devant des dirigeants incompétents et insolents.


Nous avons également constaté que l'autre pseudo organisation syndicale (CGC) continue à accompagner la direction plutôt que de la condamner.

Le 12 février 2012, date du prochain CCE, nous vous appèlerons toutes et tous à revenir au siège de Goodyear France car nous devons tous ensemble nous unir et ne surtout pas baisser les bras, la direction de Goodyear aura à répondre de ces actes juridiquement et socialement.


À ce stade la situation concernant notre établissement reste exactement la même que depuis 2007, l'annonce du projet, nous vous le répétons, ne vise que vote colère et un embrasement sur le site.


Soyez persuadés, car nous avons déjà échangé avec notre avocat et l'annonce de ce jour restera au stade d'annonce, la direction l'a bien compris et elle a raison, tant que la CGT sera ultra majoritaire, aucun projet de la direction visant à vous détruire ne sera appliqué.


Par ailleurs, nous avons sur la table un projet global, la direction le refuse et espère pouvoir un jour obtenir un accord à minima mais elle sait que cela ne se fera pas tant que nous aurons cette majorité écrasante.


Le gouvernement, quant à lui, veut s'immiscer dans ce dossier, il peut car il en a le pouvoir et doit exiger de la part de Goodyear qu'il respecte l'ordonnance du tribunal de Nanterre qui exige un plan d'affaires sur 5 ans du repreneur Titan.


La direction annonce qu'elle se désengage de l'agraire en Europe, ce qui est loin d'être une nouveauté puisque cela avait été déjà annoncé en 2009.


Pour conclure, nous avons eu un 6ème projet de fermeture de notre usine qui confirme que la direction Goodyear veut notre peau à toutes et tous, en nous battant comme nous le faisons depuis 2007, nous n'avons pas fait que sauver notre usine et nos emplois mais les emplois du groupe en entier, la survie du groupe Goodyear Dunlop Tires France est entre nos mains ; il serait donc urgent que sur l'ensemble des sites en France, les salariés prennent conscience jamais la direction n'arrivera à ses fins et que sinon ce serrait la mort de l'ensemble des emplois des usines du groupe, ceux qui pensent que c'est parce qu'il y a un accord 4x8 qui les sauvent devraient vite revenir sur terre.


Nous allons prendre le temps et le recul nécessaire pour continuer notre lutte car c'est la seule et unique solution pour démolir un projet qui restera au stade de projet, c'est la promesse que nous vous faisons ce jour.

 

En ce qui concerne la colère à exprimer, elle pourra l'être lors d'une journée d'action forte le 12 février 2013, devant le siège à Rueil-Malmaison ; plus que jamais c'est le tous ensemble qui doit s'exprimer.


À suivre


Le seul et unique syndicat sur Amiens nord, votre CGT


CGT Goodyear

http://www.frontsyndical-classe.org/article-goodyear-compte-rendu-du-comite-central-d-entreprise-du-31-janvier-2013-114927173.html

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28 janvier 2013 1 28 /01 /janvier /2013 08:45

      

 

 

PSA

AULNAY

Communiqué à la Presse             Aulnay, le 27 janvier 2013

 

La direction rouvre l'usine en organisant un climat de tension et de provocations.

5 militants CGT convoqués à la Sureté Territoriale.

 

 

Pour la réouverture de l'usine, la CGT dénonce le climat de tension que la direction veut instaurer dans l'usine en revenant aux méthodes « Citroën » des années noires d'il y a 30 ans :

En réunion de CE de vendredi dernier :

1) La direction avoue qu'elle a fait appel à une 2ème société de vigiles privée :

Cette 2ème société, la société MAURY, vient renforcer la société PRETORIAN. La direcion a refusé de communiquer le nombre de vigiles présents sur le site. Pour la CGT, ils seraient plus d'une centaine à quadriller l'usine et cela en toute illégalité article L 612-4 : « Il est interdit aux personnes exerçant une activité mentionnée à l'article L. 611-1 ainsi qu'à leurs agents de s'immiscer, à quelque moment et sous quelque forme que ce soit, dans le déroulement d'un conflit du travail ou d'événements s'y rapportant. Il leur est également interdit de se livrer à une surveillance relative aux opinions politiques, philosophiques ou religieuses ou aux appartenances syndicales des personnes »

 

2) Confirmation de l'arrivée de cadres et de maîtrise d'autres sites PSA. Selon la direcion, ils ne seront pas là pour occuper un poste mais pour « renforcer » les cadres d'Aulnay. D'après nos informations, ils seraient eux aussi près d'une centaine.

 

3) Annonce que des groupes d'intervention de vigiles et de cadres/maîtrise prendraient position derrière les portillons d'entrée du personnel aux premières heures de l'embauche.

 

4) Dernière provocation : malgré les multiples annonces faites aux différentes réunions de CE, la direction cherche les moyens juridiques pour ne pas payer la période de chômage pour les salariés qui étaient en grève depuis le mercredi 16 janvier.

 

La CGT dénonce la politique irresponsable de la direction qui a comme objectif d'empécher les salariés à se déclarer librement en grève.

 

Du côté des grévistes, vendredi dernier, à la Bourse du travail, l'Assemblée Générale des salariés a voté la grève pour lundi et a décidé de réoccuper l'usine. Malgré les pressions et les provocations de la direction, ils s'adresseront, comme depuis le début de la grève, pacifiquement, à leur camarades de travail pour les appeler à rejoindre et à renforcer la grève à la veille de la dernière réunion de négociation (mardi 29 janvier à Paris).

 

5 militants CGT convoqués à la Sureté Territoriale de Bobigny :

la direction monte d'un cran pour casser la grève.

Le cabinet d'huissier payé par PSA a porté plainte contre 5 militants CGT engagés dans la mobilisation depuis 20 mois et particulièrement dans la grève depuis mercredi 16 janvier.

Parmi les 5 militants, Agathe Martin, mère de deux enfants qu'elle élève seule. Ces convocations, une par jour, sont faites pour détourner et paralyser la mobilisation. C'est bien la preuve que PSA craint par dessus tout que la grève s'étende.

En renforçant sa campagne de calomnie et de mensonge, la direction tente par tous les moyens de casser la grève en faisant passer les grévistes pour des violents. La CGT rejette toute accusation de violence.

Jean-Pierre Mercier

DS CGT PSA Aulnay et DS Central adjoint CGT du groupe PSA

 

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23 janvier 2013 3 23 /01 /janvier /2013 16:28

logo-FSCDepuis des mois nous ne cessons de dire qu’est programmée la mort de la production automobile en France.

Que la baisse des ventes en Europe –directement liée aux politiques d’austérité et au recul du pouvoir d’achat- sert d’argument de choc pour avancer dans la mise en œuvre de cette politique et de ces choix.

 

Le cas de Carlos Ghosn est d’ailleurs édifiant : payé à la fois par Renault et Nissan dont il touche 7 fois plus on comprend qu’il n’ait pas de scrupules à sacrifier le sort de Renault et de ses travailleurs.

 

Accepter par conséquent de nouveaux reculs sociaux, plus de précarité et de flexibilité, le gel des salaires, céder à l’odieux chantage des directions n’empêchera nullement les licenciements et les fermetures de sites !

 

C’est tout à fait l’inverse : sans résistance acharnée ces patrons de combat n’hésiteront pas un instant à poursuivre leur politique de casse et de démantèlement de l’industrie automobile.

 

Mais cela les travailleurs de PSA et de Renault l’ont bien compris qui ont engagé de fortes luttes en dénonçant le chantage auquel ils sont soumis et en refusant de se laisser intimider par l’évocation des reculs imposés en Espagne.

 

C’est pourquoi nous soutenons de toutes nos forces ces luttes et appelons :

 

-          à entourer ces travailleurs de la solidarité active : information à diffuser largement, messages de soutien , leur montrer concrètement qu’ils sont entourés de la solidarité de classe …

 

-          à interpeller les directions confédérales afin de créer une véritable coordination des luttes, et un "tous ensemble" qui peuvent seuls permettre de gagner. L’éparpillement des grèves ne crée  jamais un rapport de force national... et vu la conjoncture, il est plus que temps d'agir efficacement, et seule l'unité des travailleurs (ses), retraités (ées), chômeurs (ses) permettra à chacun (e) de reconquérir, ce qu'ils nous ont volé (emploi. retraite. sécurité sociale, accès aux soins. ect...)

 

-          à exiger du gouvernement socialiste et de M. Montebourg qu’ils utilisent réellement leur 15% de participation dans le capital de Renault pour s’opposer à cette stratégie de casse et mettre en œuvre une politique de redressement et de développement de la production automobile en France.

 

-          à dénoncer les campagnes relayées par les médias contre la lutte engagée par ces travailleurs en essayant de criminaliser leur action et en tentant de les faire passer pour des casseurs et des violents afin de mieux les réprimer et de briser leur combat !

SEULE LA LUTTE PAIE...... L'HISTOIRE, NOTRE HISTOIRE LE PROUVE. amplement !

 

Le Front Syndical de Classe

23 janvier 2013

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21 janvier 2013 1 21 /01 /janvier /2013 13:52
A LA UNE

Depuis mercredi 16 janvier, la grève a démarré à l'usine d'Aulnay. Plus aucune C3 ne sort des chaines de production. L'usine est complètement paralysée.
Dès le premier jour, la direction  a essayé de minimiser la grève. Il a fallu que les grévistes fassent entrer la presse dans l'usine pour faire constater les nouveaux mensonges de la direction.

Après 18 mois de mobilisation, la direction a été forcée d'ouvrir des négociations. Mais elle ne veut rien céder et veut faire de la fermeture de l'usine d'Aulnay un exemple patronal. Plusieurs centaines de salariés d'Aulnay ont décidé de passer à la vitesse supérieure. La grève, qui reçoit le soutien chaleureux des intérimaires et même des non grévistes, est une arme contre la direction qui a besoin de C3, la voiture la plus vendue du groupe.

Les grévistes d'Aulnay s'opposent à la fermeture de l'usine et refusent de se laisser jeter à la rue sans rien, comme le voudrait la direction. Ils exigent que PSA reprenne à zéro les négociations sur la base de leurs revendications signées par 1 600 salariés :

-      une préretraite dès 55 ans

-      un CDI pour tous

La famille Peugeot est riche à milliards. Varin lui-même parle d'un matelas financier de 11 milliards d'euros. Les ventes de voitures, malgré le matraquage médiatique, restent très supérieures à ce qu'elles étaient il y a 10 ans.
En 2004, il y avait 87 000 salariés dans la branche automobile du groupe PSA. En mai 2012, ils n'étaient plus que 67 000 et la direction veut continuer la saignée pour arriver à 56 000 salariés à mi 2014 : 31 000 emplois supprimés en 10 ans. Mais les travailleurs refusent d'être sacrifiés pour que les actionnaires continuent à s'engraisser.

Les salariés de PSA Aulnay relèvent donc la tête dans un contexte où l'ensemble du patronat déclare la guerre au monde du travail.

Vendredi matin, ils sont allés envahir l'usine de Saint Ouen. La direction s'est crue à l'abri en sortant tous ses cadres devant les portes cadenassées. Mais les ouvriers ont réussi à investir l'usine et ont pu ainsi aller discuter avec leurs camarades de Saint Ouen. La direction furieuse a appelé la police et le Ministère de l'Intérieur, complice, a accepté de faire entrer les CRS dans l'enceinte de l'usine. Le Ministère avait même prévu un bus pour interpeller et embarquer les salariés d'Aulnay.

Eh oui, ce sont les patrons qui cassent tout, mais la Police de Manuel Valls s'en prend aux salariés qui se défendent.

Et le lendemain, 15 cars de CRS encerclaient l'usine de Poissy pour la « protéger » d'une éventuelle venue de ceux d'Aulnay, preuve, s'il en faut, que la direction n'est vraiment pas rassurée.

Elle est si inquiète qu'elle a décidé le lock-out de l'usine vendredi après midi et toute la journée de lundi. Elle espère ainsi isoler les grévistes. Mais ce n'est pas cela qui atteindra la détermination des ouvriers qui ont bien décidé de ne pas se laisser faire.

La seule solution pour faire reculer PSA c'est de se mettre en grève. Une partie des salariés d'Aulnay l'ont compris : PSA veut les écraser en les jetant au chômage tout en payant le minimum. Côté gouvernement, les seuls actes concrets ont été de sauver la banque PSA en la garantissant à hauteur de 7 milliards et de faire donner les CRS contre les grévistes.

Alors la grève de PSA Aulnay ne doit pas rester isoler. Elle a besoin de tout votre soutien. Tout d'abord en la popularisant le plus possible et puis en la soutenant financièrement.

Si vous souhaitez soutenir financièrement la grève, vous pouvez effectuer un versement par chèque ou en ligne à « l'association Soutien aux salariés de l'automobile du 93 : http://www.soutien-salaries-automobile-93.org/.

       
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13 décembre 2012 4 13 /12 /décembre /2012 12:16

 

aux ordres !

 

Lorsque Parisot, Mittal, les "pigeons", c’est-à-dire les puissants, les privilégiés montent au créneau, le pouvoir socialiste s’incline et trahit les travailleurs comme c’est le cas pour les sidérurgistes de Florange!

Ce n’est pas chose nouvelle : pour s’en tenir à la sidérurgie lorraine ce sont les socialistes et Mitterrand qui après avoir suscité des espoirs dans la population en 1981 pour parvenir au pouvoir, après avoir nationalisé sous pression et largement indemnisé les de Wendel (énormes moyens financiers publics immédiatement recyclés dans la finance, n’est-ce pas monsieur Ernest-Antoine Seillière, ancien patron du CNPF, ont procédé à des licenciements massifs (des dizaines de milliers) à partir de1984.

Plan piloté par le préfet Chéréque (le père) s’exclamant à l’époque : "Il faut retirer les hauts fourneaux de la tête des sidérurgistes lorrains".

A présent, le fils, François déclare : «[qu’il faut] abaisser le coût du travail en transférant une partie des charges sur la CSG », (les Echos 3/09/2012) ; et concernant Florange, son successeur, Laurent Berger s’aligne sur le pouvoir PS en indiquant :"la préoccupation de la CFDT à Florange, c’est la mise en oeuvre de ce que le gouvernement a arraché à Mittal en terme d’accords".

 

En contradiction totale avec les salariés et les syndicats d’Arcelor-Mittal de Florange qui ont désigné cet accord comme une véritable trahison !

Accord qui entre autre comporte le transfert d’activité du site de Basse-Indre vers Florange, les travailleurs de Basse-Indre ayant d’ailleurs entamé une grève !

 

l’argent public


En 1978, le gouvernement de droite de Raymond Barre avait transformé les dettes des maîtres des forges en prise de participation de l’État. 22 milliards de francs de fonds publics engloutis dans la sidérurgie alors que 21000 emplois furent liquidés.

Les mêmes arguments éculés sont matraqués dans les médias dominants et par les économistes de service : "la demande s’effondre, il est inutile de soutenir des industries condamnées, il suffit d’accompagner les licenciements qui sont la seule solution réaliste » !

Mais dans ce cas pourquoi avoir menti en cachant le fait que des repreneurs sérieux étaient sur les rangs : le groupe russe SEVERSTAL, entre autres, et pas seulement. La possibilité de trouver un repreneur était (est) donc bien présente, mais à la condition d’une reprise globale du site (filière froide + hauts fourneaux) !

Pour le FSC, la réalité, c’est que la destruction des hauts fourneaux, comme de l’appareil industriel français, est programmée et que Mittal n’est pas un industriel avec un projet de développement, mais un financier dont le seul souci est de faire "pisser du cash" comme le dit l’économiste Jacques Sapir.

Si cela ne coule pas assez, on s'en va et pas question qu'un éventuel concurrent puisse reprendre : on empêche la reprise globale du site et donc toute reprise, on saborde l'outil de production, on ravage une régions, on ruine et désespère des milliers d'ouvriers et bientôt tout le pays.

 

les nationalisations et la nécessité des luttes !


Pour le FSC ce dont les travailleurs et l’économie ont besoin : c’est de la nationalisation franche (dans ce secteur comme dans beaucoup d’autres) pour reprendre le contrôle de l’appareil de production et réindustrialiser le pays, et cela, sans indemnisation des exploiteurs.

Les masses financières générées par les indemnités ne servant qu’à alimenter la bulle financière !

Mais là il s’agit de volonté politique, de détermination à s’en prendre réellement à la domination et aux intérêts des multinationales et de la finance, de s’appuyer sur les luttes existantes et l’intervention des travailleurs pour contrer les manœuvres des capitalistes !

 

Or, cette volonté de la part du gouvernement, des acteurs politiques de tout bord ainsi que des principaux dirigeants syndicaux est totalement absente

L’alignement sur l’Union européenne et les politiques d’austérité qu’elle impose "pour réduire les déficits publics ", frappe de plein fouet le pouvoir d’achat des couches populaires les plus démunies et les couches moyennes, plombant de ce fait les débouchés de l’industrie automobile de gamme moyenne, tandis qu’explosent les ventes des véhicules de luxe (entre 100 et 190.000€) !

L'Europe des délocalisations est aussi l'outil que se sont donnés les grands groupes capitalistes pour mettre les peuples en concurrence et les étrangler par le chantage à l'emploi et à la casse de tous les acquis.

Pour le FSC, la seule voie qui s’ouvre donc est la lutte autonome des travailleurs contre le grand capital, ses gouvernements, son Ue et tous ses serviteurs !

Ne comptons que sur nos propres forces et recherchons la coordination des luttes, le "TOUS ENSEMBLE" en même temps !

Imposons par l’unité et l’initiative à la base, aux directions confédérales de s’engager dans une lutte frontale de haut niveau au lieu de s’ensabler dans les marécages du "dialogue social" et du "partenariat responsable" en vue d’un "compromis historique" dévastateur !

 

Sans quoi c’est le retour d’un siècle en arrière que connaîtront la France et son peuple avec des pans entiers de l’économie réelle qui seront rayés de la carte, tandis que des régions entières seront dévastées par le chômage de masse et la misère!

 

                                                                                  Le Front Syndical de Classe

                                                                                  13-12-2012

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 08:32

Les syndicats veulent des précisions sur l'avenir des sites français
Le PDG de l'équipementier automobile ne leur a pas encore répondu
Yann Delabrière verra le ministre du Redressement productif en janvier (Actualisé avec annulation rencontre Montebourg-Delabrière)

PARIS, 7 décembre (Reuters) - Les élus CGT de l'équipementier automobile Faurecia ont écrit au PDG Yann Delabrière pour lui demander de préciser ses intentions sur l'avenir des sites français du groupe.

"La lettre signée de cinq délégués syndicaux centraux a été postée mardi", a déclaré vendredi à Reuters Thérèse Lecocq, déléguée du syndicat chez Faurecia. "Nous y demandons à M. Delabrière des explications par rapport aux suppressions de postes et à l'avenir des sites français de Faurecia."

A ce jour, Yann Delabrière n'a pas répondu à ce courrier, a-t-elle ajouté par téléphone.

Aucun commentaire n'a pu être obtenu dans l'immédiat auprès de Faurecia.

Le PDG du groupe devait rencontrer vendredi soir le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg, mais le rendez-vous a été reporté à janvier pour des raisons d'agenda, a-t-on expliqué à Bercy.

La direction de Faurecia répondra aux questions des syndicats lors de plusieurs comités centraux d'entreprise programmés la semaine prochaine dans les quatre branches du groupe - sièges, échappements, intérieurs et extérieurs de voitures.

Face à la dégradation du marché automobile européen, Faurecia, détenu à 57,4% par PSA Peugeot Citroën, a annoncé fin juillet de nouvelles mesures de restructuration en 2012 et 2013, sans chiffrer leur impact sur l'emploi mais en excluant toute fermeture d'usine.

Devant des analystes financiers, il a par la suite indiqué que la restructuration entraînerait 1.500 suppressions d'emplois en Europe occidentale cette année, et le même nombre en 2013, mais sans préciser dans quel pays.

Le dernier site que Faurecia a fermé, au premier semestre 2012, était situé en Allemagne, et les syndicats craignent que la restructuration ne touche maintenant à nouveau la France.

Faurecia a régulièrement réduit ses effectifs en France et en Europe de l'Ouest depuis le début de la crise économique en 2008, contraint de suivre le mouvement des constructeurs automobiles qui s'internationalisent ou délocalisent en Europe de l'Est.

En 2007, Faurecia employait encore 20.500 personnes en France, et 40.300 personnes en Europe occidentale, sur un effectif total d'environ 70.000 personnes.

Au 30 septembre 2012, l'effectif français du groupe est tombé à 14.300 personnes. En cinq ans, il aura fondu d'un tiers, par le biais notamment d'une chute du nombre des intérimaires.

Les organisations syndicales s'inquiètent surtout de l'avenir des ateliers dits "juste à temps", situés dans l'enceinte des usines d'assemblage des constructeurs automobiles qu'ils livrent ainsi en temps réel. Ces structures sont immédiatement affectées par tout ralentissement de cadence, comme c'est à nouveau le cas actuellement.

Plusieurs usines de production craignent aussi pour leur avenir : Auchel (Pas-de-Calais), dont un contrat de garnitures d'intérieur pour Volvo s'arrête à la fin de l'année ; Méru (Oise), très dépendant de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) dont la fermeture est prévue en 2014 ; Bains-sur-Oust (Ille-et-Vilaine), dont le destin est très lié à celui du site PSA de Rennes dont la capacité est en train d'être fortement réduite. (Gilles Guillaume, édité par Dominique Rodriguez)

http://bourse.lesechos.fr/infos-conseils-boursiers/infos-conseils-valeurs/infos/emploi-la-cgt-ecrit-directement-au-president-de-faurecia-832793.php

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