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Faurecia Beaulieu Structures

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18 septembre 2013 3 18 /09 /septembre /2013 12:11

A la fête de l’Humanité de ce week-end, un certain nombre de choses se sont dites concernant les retraites, le mouvement social et le syndicalisme avec en invités vedette Thierry Lepaon et Bernadette Ségol la secrétaire de la Confédération Européenne des Syndicats.

Concernant les retraites  l’exigence d’une autre réforme que celle prévue par le pouvoir socialiste est avancée.

Autre intervenant Eric Aubin chargé du dossier à la CGT indique avec justesse que les moyens financiers d’abonder les régimes existent largement afin de combler les 7 milliards soit-disant déficitaires d’ici 2020 :

● les 10 milliards se rapportant aux mesures d’égalisation des traitements hommes/femmes

● la récupération des 80 milliards de la fraude fiscale des plus riches

● les 30 milliards sans contre-partie d’exonérations patronales

 

MAIS, rien n’est dit sur le fait que les comptes ne sont donc au rouge que parce que les pouvoirs politiques, la commission de Bruxelles et l’Union européenne exigent des réformes qui ne touchent pas aux privilèges des castes privilégiées et au contraire s’attaquent directement aux droits et aux conquêtes des travailleurs !

La politique d’austérité n’est pas une simple erreur exigée par l’UE et mise en œuvre par le pouvoir socialiste dans la droite ligne de la politique et des contre-réformes sarkozienne !

 C’est un choix de classe qui dicte durablement les attaques portées contre toutes les conquêtes de la Libération et le programme du Conseil National de la Résistance et qui ne laisse aucune espèce de place à la prise en compte concertée, par la négociation, par des conférences sociales aux revendications et aux droits du monde du travail !

Dans ces conditions réclamer une autre réforme en faisant appel aux luttes des salariés pour simplement peser sur le pouvoir, l’emmener à une "vraie politique de gauche" c’est entretenir des illusions chez les travailleurs.

B. Ségol et la CES veulent en fait sauver l’Europe en construisant un syndicalisme qui soit un simple contre-pouvoir et une simple courroie d’enregistrement des décisions.

C’est ainsi qu’elle déclare : Il ne peut y avoir d’Union européenne sans contre-pouvoir du syndicalisme" et elle ajoute "Si les politiques menées aujourd’hui en Europe sont néfastes pour les travailleurs la CES s’oppose à un retour aux frontières

Autrement dit derrière la dénonciation des politiques d’austérité il y a l’acceptation du libre échange, du dumping social et de la sacro sainte "concurrence libre et non faussée  "

Ce à quoi rêvent les dirigeants de la CES et les dirigeants des confédérations c’est à un strapontin consenti par les classes dirigeantes. (toujours la lutte des places au lieu de la lutte de classe)

Avec des concessions à la marge valorisées par exemple par la CFDT à propos des retraites comme des avancées positives comme les mesures sur la pénibilité, (où commence la pénibilité ?) et  les mesures correctives concernant les femmes (cela fait 30 ans que cela dure, sans résultats) afin de faire accepter aux travailleurs les contre-réformes !

 L’intervention de la CES dans le débat s’inscrit dans l’effort déployé nationalement et au niveau de l’Europe pour que le syndicalisme français se coule définitivement dans le moule réformiste.

Nous ne pouvons donc approuver les propos de T. Lepaon dans le dernier numéro d’ " Ensemble" où il refuse de distinguer un pôle réformiste et un pôle radical et contestataire pour prôner un nouveau rapprochement avec les dirigeants de la CFDT malgré leurs renoncements manifestes et pas nouveaux d’ailleurs!

 Il s’agit d’une resucée du "syndicalisme rassemblé" pourtant rejeté fortement par la grande majorité des délégués au dernier congrès de la CGT.

En tournant le dos à toute l’histoire du mouvement social dans notre pays et en oubliant que c’est dans les moments où le syndicalisme de classe a été dominant que les conquêtes et les acquis ont vu le jour comme en 36 ou à la Libération.

 Seul un puissant mouvement social sur des bases de classe sans concessions ni ambiguïtés, un "TOUS ENSEMBLE" bloquant la contre-réforme et obligeant le pouvoir politique à revenir sur les contre-réformes précédentes entamées depuis 20 ans est à même de nous faire passer d’une attitude défensive, soumise au matraquage des chiens de garde du système à la contre-offensive et à la victoire.

 Il en va d’une "autre" réforme des retraites comme de l’Europe sociale, d’une "autre" Europe, d’un "autre" rôle de la Banque Centrale Européenne … Des revendications vides de sens dans le contexte actuel, semeuses d’illusions et démobilisatrices.

 Les contre-réformes imposées par le capitalisme en crise profonde ne laissent aucun espace à un syndicalisme d’accompagnement, à un "syndicalisme rassemblé" recherchant l’unité avec des directions syndicales comme la CFDT qui ont entériné et qui entérinent tous les reculs et tous les renoncements.

Et, comme l’affirmait Henri Krasucki : 

"Le recul social ne se négocie pas, il se combat !"

                                                        Le Front Syndical de Classe

                                                        Lundi 16 septembre 2013

http://www.frontsyndical-classe.org/article-retraites-les-illusions-d-une-autre-reforme-120104506.html

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12 septembre 2013 4 12 /09 /septembre /2013 11:09

L'aspect positif du communiqué de la CGT au lendemain des mobilisations du 10 septembre c'est qu'il fait état d'une volonté de donner une suite à la lutte engagée.

Les grands médias en bons chiens de garde des intérêts du pouvoir et du MEDEF proclament urbi et orbi que le 10 la mobilisation a été faible, qu'elle n'est pas comparable à 2010 ...

Il s'agit pour eux de rassurer leurs bailleurs et de décourager les travailleurs.

Cette petite musique n'est pas nouvelle!

De notre côté nous ne révendiquons nullement "une autre réforme des retraites" parce que les arguments évoqués pour la justifier (allongement de la durée de vie, difficultés de financement) ne sont que des arguties visant à démolir cette immense conquête de la Libération.

Ce qui est en jeu c'est notre capacité à bloquer cette nouvelle contre-réforme dans la droite ligne des contre-réformes antérieures que le MEDEF et les classes dirigeantes n'ont jamais accepté et de renouer avec les objectifs et le caractère révolutionnaire d'une avancée en totale contradiction avec les lois du marché et la logique du profit.

En ce sens les travaux et les interventions de l'équipe animée par Bernard FRIOT offrent d'autres perspectives que la soumission aux injonctions du COR (Conseil d'Orientation des Retraites) ou de la Cour des Comptes.

Voir sur notre propre site l'article :

 FRIOT

 

OU le site lui-même  :

Institut Européen du Salariat

 


 

 

 

____________________________________________________

Communiqué de la CGT

 

La mobilisation de 370 000 salariés dans près de 200 rassemblements et manifestations, ce jour, démontre que les salariés et une majorité de la population de notre pays refusent une capitulation face aux exigences des marchés financiers qui veulent affaiblir, puis détruire notre système de retraite par répartition. La mobilisation d’aujourd’hui vient confirmer les sondages d’opinion de ces derniers jours pour exiger une autre réforme. Elle contredit l’échec annoncé par les défenseurs de cette réforme.

Les salariés ne se résignent pas à la baisse des pensions et à l’allongement de la durée de cotisations.

Après des cadeaux au Patronat de 20 milliards d’euros sous forme de « crédit d’impôts emploi compétitivité » (CICE), de loi, dite de sécurisation de l’emploi qui sécurise les offensives patronales contre les droits et les salaires des salariés, une cinquième réforme des retraites en vingt ans s’inscrit dans la logique de l’allongement de durée de cotisations comme unique réponse à apporter.

Même si des propositions ont été prises en compte, comme la validation des années d’apprentissage et la création d’un dispositif prenant en compte la pénibilité, le projet de loi qui sera présenté le 18 septembre prochain au Conseil des ministres, doit être réécrit. Il demeure un projet injuste et économiquement inefficace.

Les milliers de grévistes et de manifestants ont affirmé que d’autres solutions sont possibles pour l’avenir. Augmenter les salaires, revoir les exonérations de cotisations sociales patronales et développer l’emploi… sont autant d’exigences à gagner pour financer notre système de retraite et de protection sociale.

La CGT va créer toutes les conditions avec les autres organisations syndicales et de jeunesse pour élargir la mobilisation dans les prochains jours.

D’ores et déjà, elle appelle les jeunes salariés à se mobiliser avec les organisations de jeunesse le 18 septembre 2013, jour du Conseil des ministres.

 

Montreuil, le 10 septembre 2013        


http://www.frontsyndical-classe.org/article-le-10-septembre-et-apres-119999798.html

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3 juillet 2013 3 03 /07 /juillet /2013 10:02

CGT Sochaux

Chômage partiel

Les signataires de l’ANI et le gouvernement font les poches des salariés.

 

Rappels

1)   Revendiqué, obtenu et signé par la CGT, le système APLD (Activité Partielle de Longue Durée) permet une indemnisation convenable des salariés placés en chômage partiel (75 % du salaire brut, soit environ 90 % de la rémunération nette).

2)  Les salariés de la filière automobile (Renault, Peugeot, Faurecia mais aussi de nombreux sous-traitants) bénéficient de ce dispositif. Alors que les principales usines automobiles et leurs fournisseurs connaissent actuellement des périodes de chômage partiel, l’APLD permet de préserver l’essentiel du pouvoir d’achat des ménages, de limiter les difficultés des familles, et d’éviter un effondrement commercial dans les bassins d’emplois concernés.

 

Décret du 26 juin 2013

En application de l’accord national interprofessionnel (ANI) du 11 janvier 2013, le gouvernement a publié le 26 juin, un décret qui, sous-prétexte de « régime d’activité partielle unifié », ramène l’indemnisation des journées non travaillées de 75 à 70 %.

Cette disposition n’a pas pour objet d’alléger le coût pour les fonds publics puisque l’allocation versée aux entreprises par l’Etat et les Assedic reste fixée à 7,23 € de l’heure.

C’est donc, (en plus de la perte actuelle), 5 € par journée non travaillée pris dans la poche des salariés pour aller directement dans celle des employeurs.

La CGT considère que le chômage partiel est souvent la moins mauvaise des solutions pour éviter que des salariés soient licenciés et se retrouvent en chômage total.

Ce mauvais coup porté par les signataires de l’ANI (MEDEF, CFDT, CFTC, CFE/CGC) et par le gouvernement contre le dispositif APLD est un mauvais coup contre le pouvoir d’achat et contre l’emploi.

La CGT PSA demande le maintien de l’indemnisation des salariés à 75 % minimum en application de l’accord d’entreprise qu’elle a signé le  7 septembre 2009.

Sochaux, le 2 juillet 2013

 

Annexe :

Exemple d’un salarié avec un salaire net mensuel de 1560 € par mois et 4 jours chômés dans le mois

 

Mois complet

Mois avec 4 jours

APLD à 75 %

Mois avec 4 jours  chômage à 70 %

Salaire brut par jour

100 €

100 €

100 €

Nombre de jours travaillés

20

16

16

Brut travaillé

2 000 €

1 600 €

1 600 €

Cotisations sociales

22 %

22 %

22 %

Net travaillé

1 560 €

1 248 €

1 248 €

Nombre de jours non travaillés

 

4

4

Allocation brute/jour

 

75 €

70 €

Cotisations sur allocation

 

6,7 %

6,7 %

Allocation nette/jour

 

70 €

65 €

Total allocations

 

280 €

260 €

Montant net de la paie

1 560 €

1 528 €

1 508 €

La perte de rémunération (hors indemnités de panier et de transport) passerait de 32 € à 52 €.

 

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16 juin 2013 7 16 /06 /juin /2013 17:36

Même si on a envie, on doit se tenir ....

 

http://rocheblave.com/avocats/wp-content/uploads/2013/06/doigt-honneur.jpg

 

Faire un doigt d’honneur est un comportement inadmissible caractérisant la faute grave, rendant impossible le maintien du salarié dans l’entreprise.

Cour d’Appel de Colmar, 29 mars 2011 N° 11/0445, 10/01654

Faire un doigt d’honneur à son supérieur hiérarchique est un geste grossier fautif rendant impossible le maintien du salarié dans l’entreprise et constitue une faute grave.

Cass. Soc., 22 mars 2011 n° 10-14.115

 

Éric ROCHEBLAVE
Avocat au Barreau de Montpellier
Spécialiste en Droit du Travail et Droit de la Sécurité Sociale
http://www.rocheblave.com

Blog de l’Actualité du Droit du travail
http://www.droit-du-travail.org

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14 juin 2013 5 14 /06 /juin /2013 08:04

Touchée de plein fouet par la crise automobile, l'usine de formage de Faurecia Automotive Industrie à Mouzon (Ardennes) devrait acter à la fin du mois de septembre la suppression de 54 postes de travail.

Anticipant sur l'arrivée en fin de vie de plusieurs marchés concernant la fabrication de pièces insonorisantes (tabliers et sous-tapis) pour le Trafic Renault, le Ford Galaxy, l'Espace Renault et le Mitsubishi Colt, les dirigeants du sous-traitant automobile Faurecia Automotive Industrie travaillent depuis quelques semaines à un plan de Gestion prévisionnelle des emplois et des compétences.

Ce GEPC débouchera sur un ajustement des effectifs qui concernera 38 opérateurs de production et 16 employés administratifs plus une quarantaine d'intérimaires.

Une régorganisation douloureuse mal acceptée par la CGT, syndicat majoritaire au sein de l'entreprise ardennaise, même si les dirigeants de Faurecia Automotive Industrie ont lancé un appel aux départs volontaires.

Faurecia Automotive Industrie qui a réalisé un chiffre d'affaires de 186 millions d'euros pour l'ensemble du groupe en 2011 est le plus gros employeur de la commune de Mouzon (Ardennes), ancien bastion de la famille Sommer. L'effectif actuel de Faurecia Automotive Industrie s'élève à 490 salariés répartis sur trois sites. 184 personnes travaillent à la division formage, 212 s'activent au revêtement et 94 sont employées à la recherche et développement.

Pascal Remy

http://www.usinenouvelle.com/article/faurecia-automotive-industrie-va-supprimer-54-emplois-a-mouzon.N199228

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11 juin 2013 2 11 /06 /juin /2013 10:33

Travailleurs de la Poste en grève le 13, de même que ceux de la SNCF contre la casse du ferroviaire imposée par Bruxelles et le gouvernement,

grève des contrôleurs aériens contre l'euro-privatisation du ciel,

manifestation nationale le 15 juin pour la défense de l'hôpital public et de la Sécu

luttes ouvrières chez Fralib, Goodyear, Michelin, … contre les fermetures d'usines, pour les salaires chez Amazon ou chez Sambre et Meuse...

Le début d'été 2013 est revendicatif alors que les mauvais coups ne cessent d'être portés au monde du travail par un gouvernement aux ordres du grand patronat et qui applique mot à mot les injonctions de l'UE qui rêve de généraliser la misère et les reculs imposés au peuple grec.

Jamais autant qu'aujourd'hui nous n’avons eu les moyens d'assurer à tous un niveau de vie digne et un travail à tous, et pourtant l'horizon promis par le pouvoir est un recul sans limite et la destruction de tous les acquis, avec désormais les retraites dans la ligne de mire.

C'est la loi même du fonctionnement capitaliste. La lutte de classe n'est pas une invention, elle est une réalité et les travailleurs ne peuvent compter que sur eux-mêmes et sur leurs luttes pour inverser la donne.

Comme le rappelait le dirigeant CGT Benoit Frachon, « les grandes conquêtes sociales ont toujours été et seront toujours le résultat de la lutte de masse consciente et organisée de la classe ouvrière ».

Travailleurs, enseignants, étudiants, paysans,... c'est tous ensemble en même temps que le grand capital nous attaque. C'est tous ensemble en même temps que nous devons riposter ou la misère va s'étendre.

http://www.frontsyndical-classe.org/article-montee-des-luttes-et-des-resistances-118415512.html

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6 juin 2013 4 06 /06 /juin /2013 16:04

CGT Sochaux

Un dialogue social d’ors et déjà tronqué

Alors que le 29 mai, en ouvrant les discussions, M. Varin avait, une fois de plus, promis un « dialogue social exemplaire », les faits n’ont pas tardé à montrer que ce n’est qu’un affichage pour l’opinion publique.

En effet, d’emblée, la direction a indiqué qu’elle mettait en cause sans aucune discussion avec les syndicats et à partir de la mi-juin, les indemnisations de frais de déplacement des salariés du groupe : suppression de l’indemnisation des repas de midi lors du déplacement dans un autre établissement du groupe, suppression des remboursements de « frais divers », suppression des compensations entre hôtellerie et restauration.

Cette remise en cause va toucher des milliers de salariés de toutes catégories, qui ne se déplacent pas par plaisir mais pour remplir leur mission professionnelle.

Cette remise en cause s’apparente à un coup de force et augure mal du « nouveau contrat social » promis par M. Varin.

Un programme de discussions en 2 temps.

  • Jusqu’aux congés d’été, la direction se lance dans une opération de mise en condition des salariés et de leurs représentants. Elle entend multiplier les communications sur « le coût du travail » et « les différences salariales en Europe » afin de préparer les esprits à un recul social qui serait « inévitable »,
  • Après les congés, jusqu’en octobre (délai indicatif qui pourrait être prolongé jusqu’en décembre) elle prévoit la discussion sur les mesures effectives concernant les rémunérations, le temps de travail, la flexibilité, la mobilité, la précarité, avec l’objectif annoncé d’un gain de 100 millions €.

 La CGT a contesté cette approche en rappelant que le travail n’est pas un coût mais la source de création de valeur, et que l’élévation de l’emploi et des salaires est la condition non seulement du bien-être social mais aussi de l’écoulement de la production.

Il est pathétique de voir la direction PSA se plaindre à ¼ heure d’intervalle d’une part du coût du travail qu’elle veut réduire, et d’autre part de la paupérisation (sic) qui fait chuter les ventes automobiles en Europe.

En matière d’économies, nous avons suggéré de

  • Renoncer au programme de 340 millions de rachat d’actions PSA adopté à l’assemblée des actionnaire du 24 avril dernier, ainsi qu’à la distribution de 30 milliuons € d’actions gratuites aux dirigeants du groupe.
  • Ramener immédiatement à 1 million € toutes les rémunérations supérieures dans le groupe, afin d’éviter à PSA une taxation à 75 %.
  • Nous avons rappelé notre plan B, qui propose l’augmentation du capital de PSA de 1,5 milliard €, à la charge des sociétés financières de la famille Peugeot afin d’éviter les intérêts à 7,5 % payés aux financiers qui spéculent sur notre travail.

Enfin face à un énième exposé sur les méthodes Lean que PSA veut continuer à déployer, nous avons rappelé, qu’à l’inverse l’efficacité du travail passe par l’amélioration de la qualité de vie au travail et un dispositif permettant aux anciens de bénéficier de préretraite tout en transmettant leur savoir à des jeunes.

Nous sommes persuadés que l’issue de ces discussions dépendra de l’intervention des salariés eux-mêmes et nous les appelons à rester vigilants et prêts à se mobilisés.

                                                                                                Paris le 6 juin 2013

Syndicat CGT des Salariés du Site Peugeot-Citroën de Sochaux — 3, rue de Pontarlier  25600 Sochaux

( : 03 81 94 25 90      e-mail : cgtpsa.sochaux@laposte.net     Fax : 03 81 32 26 45

Site internet : http://cgtpsasochaux.free.fr

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3 juin 2013 1 03 /06 /juin /2013 08:34

Le 27 mai, la grève était déclenchée chez Faurecia, à Theillay. En cause, l'annonce de suppressions envisagées de primes ainsi qu'une augmentation du temps de travail à compter de janvier 2014. Autant de mesures que les salariés et leurs représentants syndicaux ont dénoncé. Les négociations menées à plusieurs reprises au siège du groupe Faurecia Automotive composite (Fac) à Laval n'ont rien donné. Jeudi, en sous-préfecture de Romorantin, la décision d'un referendum est actée en présence des représentants CGT, de la direction et des services de la Direccte. Il s'est déroulé le vendredi, sans que tous les salariés puissent y prendre part. Reste le résultat (le dépouillement s'est fait sous contrôle d'huissier) : « 40 voix pour, 140 voix contre. […] Ce qui raisonnablement nous amène, sans risque, à titre indicatif à une opinion défavorable d'environ 80 % », précise la CGT Faurecia dans une lettre ouverte adressée samedi à Eric Laurent, directeur général de Fac. D'après les informations dont dispose le syndicat, la direction aurait pris acte du résultat du vote et retirerait son projet, appelant les salariés à reprendre le travail dès ce lundi. « Si l'on peut concevoir qu'il faille faire des économies, il convient de s'attaquer uniquement aux problèmes qui génèrent la non-qualité du site », insiste encore la lettre. A suivre…

http://www.lanouvellerepublique.fr/Loir-et-Cher/Actualite/Economie-social/n/Contenus/Articles/2013/06/03/Faurecia-projet-retire-suite-au-referendum-1490378

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29 mai 2013 3 29 /05 /mai /2013 15:22

CGT Sochaux

Paris, le  29 mai 2013

Ouverture des discussions « compétitivité »

dans le groupe PSA 

La direction PSA a réuni ce mercredi  29 mai les syndicats pour entamer des discussions sur un accord de compétitivité qu’elle masque sous l’intitulé trompeur de "nouveau contrat social".

Elle annonce un calendrier de discussions hebdomadaires de 4 mois, jusqu'en octobre 2013.

Après M. Ghosn chez Renault, et sans surprise, M. Varin utilise le chantage à l’emploi et à l’activité en France, pour pousser les syndicats à accepter un recul social généralisé en citant les questions de salaire, temps de travail, flexibilité, mobilité, et recours au travail temporaire.

La CGT a rappelé à M. Varin qu’à l’inverse des lieux communs rabâchés par le patronat, la CGT considère que le travail n’est pas un coût, mais l’origine de toute création de valeur et de biens et que l’élévation du niveau de vie est la condition de l’écoulement de la production.

La CGT a affirmé son opposition à une logique donnant-perdant où, sous prétexte de compétitivité, les salariés en France devraient travailler aux conditions espagnoles, les espagnols aux conditions slovaques, les slovaques aux conditions turques, et les turcs aux conditions chinoises. Ce cercle vicieux est gravement préjudiciable à tous les salariés de la planète et plonge l’Europe dans une récession économique et sociale insupportable et suicidaire.

A l’inverse, nous avons interpellé M. Varin sur son silence sur le coût du capital :

  • Les rapports Sartorius et Secafi ont confirmé que les politiques de dividendes et de rachats d’actions ont couté à PSA la bagatelle de 6 milliards € au cours des 12 dernières années. Cela n’a pas empêché l’assemblée générale des actionnaires du 24 avril 2013 d’adopter un nouveau programme de 340 millions € de rachats d’actions et de 30 millions € de distribution d’actions gratuites aux dirigeants de l’entreprise ! 
  • Alors qu’aujourd’hui, ce sont des intérêts à 7,5 % que PSA verse aux sociétés financières qui spéculentsur notre travail !   

La CGT a rappelé qu’une meilleure efficacité du travail repose sur :

  • Des salariés formés, disposant d’un emploi stable en CDI et d’un bon niveau de rémunération,
  • Une meilleure « qualité de vie au travail » qui passe par :

L’amélioration des conditions de travail à l’inverse de l’application aveugle des méthodes « Lean » que nous connaissons aujourd’hui.

Un meilleur équilibre entre vie professionnelle et vie privée, par le respect de la liberté du week-end, la fin des comptes de temps collectifs,  le respect du volontariat pour les mobilités géographiques.

L’arrêt du bourrage de crâne, des contraintes et procédures inutiles, pour laisser la place à l’initiative et à la convivialité. L’arrêt des pressions sur les salariés et accidentés.

  • Le renouvellement des compétences avec un dispositif de préretraite pour les seniors ayant eu des métiers et horaires pénibles, et un tutorat pour les jeunes afin de transmettre les savoirs et les savoir-faire.

L’issue des discussions qui s’ouvrent entre syndicats et direction PSA dépendra de l’intervention et du poids qu’y mettront toutes les catégories de personnel.

La CGT appelle d’ores et déjà les salariés à être vigilants et à se tenir prêts à se faire entendre pour conjuguer avenir de l’emploi et progrès social.

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23 mai 2013 4 23 /05 /mai /2013 08:35

http://img.over-blog.com/250x166/4/14/28/82/telechargement.jpeg

Le Syndicalisme rassemblé c’est possible !

 

La lutte contre les discriminations syndicales et la répression des travailleurs en action ne peut se résumer à la mobilisation autour d’une loi d’amnistie. Surtout quand il s’agit d’une mini-amnistie qui laisse de côté nombre de victimes. Durant les prochains mois, la violence patronale va augmenter : régression sociale grâce à l’ANI, licenciements et fermetures d’entreprises, remise en cause des droits au chômage et à la retraite. Des réactions violentes et fortes des salariés ne sont pas seulement prévisibles, elles sont nécessaires en relation avec la construction d’une grève générale. C’est d’ailleurs pour cette raison que le gouvernement PS/Verts s’oppose à la mini-amnistie, afin de décourager toute résistance.

Pour mater les travailleurs et leur imposer une nouvelle vague d’austérité il faut donc s’attendre à une augmentation de la répression que Valls se fera une joie d’orchestrer… Nous devons donc en prévision créer les conditions d’une riposte unitaire la plus large possible en défense des militants et des salariés qui seront touchés. La plus large possible c’est bien sur avec des forces moins combatives (la CFDT chaque fois que possible), mais aussi avec des forces plus radicales que l’on délaisse systématiquement quand on débat dans la CGT des questions d’unité : Solidaires, CNT…

 

Les associations de défense des immigrés, des sans-papiers, les réseaux de résistance du type des faucheurs-volontaires sont également victimes de répression pour leurs activités : Elargir le cercle des solidarités contre la répression nous donnerait plus de force.

Enfin la création de collectifs locaux, rassembleurs, unitaires permettrait de rendre plus vivantes les solidarités contre la répression. Il faut donc saluer la création d’un collectif  autour de l’UL CGT d’Alès avec Solidaires, la CNT le NPA AL et la FA en voie d’élargissement à de nouvelles forces. A Metz avec la CGT Florange/Arcelor-Mittal et aussi la participation de la JC, de la FASE, du NPA, de la FA et d’Alternative libertaire les initiatives unitaires devraient déboucher sur un collectif stable. A Lille également des possibilités existent autour de la défense de militants attaqués par la SNCF pour occupation de voie. 

Des exemples qu’il faut élargir encore et multiplier. Comme quoi rassembler c’est possible sans y perdre son âme !

http://communisteslibertairescgt.over-blog.net/article-rassembler-c-est-possible-sans-y-perdre-son-ame-117956208.html

 

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