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Faurecia Beaulieu Structures

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20 décembre 2017 3 20 /12 /décembre /2017 13:59

Accord relatif à l’emploi des Travailleurs Handicapés

La CGT a participé à toutes les réunions de négociation sur l’accord des Travailleurs Handicapés en faisant beaucoup de propositions car c’est un sujet majeur pour la CGT. Notre seule raison de ne pas signer l’accord a été le refus de la direction de supprimer les missions d’intérim dans l’article 2-1 sur les embauches.

 

« Article 2-1 Embauche de Travailleurs Handicapés

Le nombre de personnes handicapées accédant aux études supérieures est faible. Ainsi en 2014, le nombre de personnes handicapées ayant obtenu un diplôme d’ingénieur a été de 757 en France. Cette situation rend le recrutement de Travailleurs Handicapés au niveau des Centre R&D et Informatique complexe.

C’est pourquoi l’embauche se fera sous différentes formes : CDI, CDD, alternance, stagiaires, mission d’intérim … »


Pour la CGT, les missions d’intérim c’est de la précarité et on ne signera jamais des accords qui privilégient la précarité à la place des contrats à durée indéterminé. Si la direction n’a pas voulu supprimer les missions d’intérim c’est qu’elle ne compte pas pérenniser ses emplois. 

 

La vraie intention de la direction est la reconnaissance de travailleur handicapé, pour tous les salariés qui ont aujourd’hui un handicap invisible et qui ne sont pas reconnus comme tel. Le but étant de dépasser le seuil de 6% et d’éviter de payer l’amende à l’AGEFIPH. La direction soigne juste son image et sa communication.

Négociation sur l’égalité H/F

Résultat de recherche d'images pour "violence femmes cgt" Le projet final d’accord proposé par la direction pour les trois années à venir est la même coquille vide que l’accord précédent. La CGT a revendiqué un budget plus conséquent pour lutter contre l’écart des salaires ainsi qu’un article dédié à la lutte contre les violences faites aux femmes au sein de l’entreprise, soit sous la forme de violence physique soit sur la violence verbale. Vu le manque de sensibilité de la direction sur le sujet et son refus d’ajouter les revendications de la CGT, nous avons pris la décision collective de ne pas signer cet accord.  

 

Droit à la déconnexion

Après trois mini réunions et un projet final d’accord d’une seule page sur le droit à la déconnexion la direction nous démontre bien qu’il s’agit d’une obligation légale de négocier un accord plutôt qu’une volonté de la direction de s’occuper du bien-être de ses salariés (en restreignant la connexion en dehors des heures de travail).

Le principal refus de la CGT à la signature de cet accord est l’article 2 :

« 2 - ASSURER L’EQUILIBRE VIE PRIVEE / VIE PROFESSIONNELLE EN GARANTISSANT UN « DROIT A

LA DECONNEXION »

Un « droit à la déconnexion » est reconnu à l’ensemble des salarié(e)s de la société Faurecia Systèmes d’Echappement.

A ce titre, sauf situation exceptionnelle d’urgence ou de gravité indiquée comme telle, le principe est posé qu’aucun salarié ne peut se voir reprocher de ne pas avoir répondu à une sollicitation pendant ses périodes de repos ou de suspension du contrat de travail (repos journaliers et hebdomadaires, congés payés et autres congés, arrêts maladie, etc.) »

 

Image associée Un accord entre la direction et les organisations syndicales doit être dans l’intérêt des salariés. Avec la phrase de l’article 2 « sauf situation exceptionnelle d’urgence ou de gravité indiquée comme telle » l’accord annule le droit réel à la déconnexion. Lors des négociations personne n’a été capable de nous dire qui sera en capacité de déterminer si la situation est d’urgence ou pas. Même en congés payés ou en arrêt maladie nous serons à la merci de l’employeur.

La direction n’a pas voulu discuter du vrai problème de fond : la charge de travail des salariés qui les oblige à continuer à travailler de chez eux (sans garantie de reconnaissance malgré l’engagement au détriment de la santé et de la vie en famille). 

Cet accord est un recul social que la CGT ne cautionnera pas. Comme disait un ancien dirigeant de la CGT, Henri Krasucki :

« La régression sociale ne se négocie pas, elle se combat ! »

Image associée

Vous trouverez plus d’information sur le droit à la déconnexion sur le site de l’UGICT : http://ugict.cgt.fr/deconnexion/

 

La CGT de BEAULIEU vous souhaite de très bonnes fêtes de fin d’année.

Mr. Being décembre 2017 - travailleurs handicapés - égalité H/F - droit déconnexion
Mr. Being décembre 2017 - travailleurs handicapés - égalité H/F - droit déconnexion

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